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Le mois de janvier a été riche en actualité tant dans la Capitale-Nationale qu’en Chaudière-Appalaches. Fermeture de commerces de proximité, tempêtes de neige, grève, cris du cœur en immigration, préparation de nos athlètes pour les Jeux olympiques… Tant d’histoires qui peuvent aussi être racontées en images. Voici une sélection des photos les plus marquantes du mois.
Une fermeture dénoncée dans le Vieux-Québec
La décision d’affaires de la pharmacie Jean Coutu du Vieux-Québec de mettre la clé sous la porte a été reçue comme un coup dur pour les résidents du quartier au début du mois de janvier. Plusieurs ont déploré la perte d’un autre commerce de proximité, suivant l’apparition d’une affiche dans la vitrine du commerce, qui était implanté dans le même local depuis plus de 13 ans.

La pharmacie Jean Coutu de la rue Saint-Jean, dans le Vieux-Québec, a fermé ses portes le 21 janvier.
Photo : Radio-Canada / Quentin Brunner
Redoux et nids-de-poule
Plusieurs nids-de-poule ont fait leur apparition à la mi-janvier à Québec en raison du mercure à la hausse. Malgré cela, la Ville dénombre presque deux fois moins de signalements depuis le début de l’année qu’à pareil moment en 2025. Elle a par ailleurs invité les propriétaires dont le véhicule aurait subi un bris à contacter le service aux citoyens, mais ils pourraient devoir fournir plusieurs pièces justificatives pour espérer obtenir un dédommagement.

Des nids-de-poule ont fait leur apparition avec les redoux de la mi-janvier, comme c'est le cas ici sur le chemin Sainte-Foy à Québec.
Photo : Radio-Canada / Sébastien Vachon
Déneiger différemment à Québec
Notre équipe a assisté à la cinquième opération d’enlèvement de la neige de l’hiver à la mi-janvier, mobilisant plus de 1500 employés de la Ville de Québec, des entreprises privées de même que 700 véhicules de machinerie. Les règles du jeu ont changé cette année dans la capitale. Désormais, les travaux sont dirigés en fonction des priorités et des conditions réelles sur le terrain. La Ville insiste qu’elle ne peut plus offrir le même niveau de service dans tous les quartiers, selon l’état des précipitations.

1500 personnes et 700 véhicules sont nécessaires pour enlever la neige des rues et des trottoirs de Québec.
Photo : Radio-Canada / Frederic Vigeant
La population augmente des deux côtés du fleuve
Malgré un ralentissement marqué de la croissance démographique à travers le Québec, le plus récent bilan démographique de l’Institut de la statistique du Québec montre que Chaudière-Appalaches et la Capitale-Nationale se hissent aux troisième et quatrième rangs des régions ayant enregistré les plus fortes hausses de population au cours de la dernière année.
Les deux régions enregistrent par ailleurs plus de décès que de naissances. Cela dit, l’immigration permanente a connu un sommet des deux côtés du fleuve au cours de la dernière année, particulièrement sur la rive nord, où 12,8 % des immigrants permanents admis en 2024-2025 ont choisi d’y poser leurs valises.

De plus en plus de personnes issues de l'immigration qui obtiennent leur statut de résident permanent choisissent les régions de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches pour s'installer.
Photo : Radio-Canada / Alexandre Bellemare
Fin de la grève au Massif de Charlevoix
Après une grève de 20 jours, les employés syndiqués du Massif de Charlevoix ont accepté, dans une proportion de 91 %, la proposition d'un conciliateur, mettant fin au conflit de travail. Selon la CSN, la nouvelle convention collective prévoit des augmentations salariales de 19 % sur cinq ans. Les activités de la montagne qui étaient fortement menacées ont finalement pu reprendre pour la suite de la saison hivernale.

La grève au Massif de Charlevoix s'est terminée le 22 janvier.
Photo : Radio-Canada / Camille Carpentier
Un avenir québécois incertain
Comme 180 autres employés du CHU de Québec, Renata Lins Fuentes Silva est plongée dans l’incertitude quant à son avenir en sol québécois. L’infirmière clinicienne ne serait pas venue au Québec en 2023 sans l'existence d'une voie claire vers la résidence permanente. Avec les récents changements en immigration, elle pourrait devoir quitter son poste au département de médecine interne à l'Hôtel-Dieu de Québec en juillet.
Lançant un cri du cœur en janvier, le PDG du CHU de Québec, Martin Beaumont, a demandé que les dossiers d’immigration d’employés de Santé Québec soient priorisés. Il souhaite un traitement plus adapté aux profils de professionnels plus âgés avec des expériences de travail ailleurs qu'au Québec. Il craint d’avoir trahi l’offre qu’il a faite aux travailleurs recrutés à l’étranger.

Infirmière clinicienne, Renata Lins Fuentes Silva ne serait pas venue au Québec en 2023 sans l'existence d'une voie claire vers la résidence permanente.
Photo : Radio-Canada / Marika Wheeler
Un nouveau souffle pour un bâtiment emblématique de Beauce
L’ancienne usine d’Olymel, à Vallée-Jonction, est un symbole de l’héritage industriel de la région. Construit pour être une raffinerie de sucre d'érable qui n’a jamais vu le jour, le bâtiment a déjà hébergé le chalet du Club Ski Beauce avant de se transformer en abattoir. C’est la famille d’un des cofondateurs de l’abattoir Turcotte & Turmel qui, 60 ans plus tard, a annoncé cette semaine reprendre l’ancienne usine.
Les nouveaux acquéreurs souhaitent la convertir en carrefour commercial multiusage. La nouvelle a été accueillie avec optimisme par la communauté, qui espère que le projet bénéficiera à l’économie de la municipalité de 2000 habitants, lourdement affectée par le départ d’Olymel en 2023.

L'ancienne usine d'Olymel, à Vallée-Jonction, a été vendue à un groupe d'entrepreneurs de Chaudière-Appalaches.
Photo : Radio-Canada / Guillaume Croteau-Langevin
Laurent Dubreuil en piste vers les Olympiques
Laurent Dubreuil s’entraîne au Centre de glaces de Québec. ll ne ménage aucun effort à l’approche des Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina en février. Chaque pas compte durant les jours précédant ses courses. Un sprinteur, c’est comme un haltérophile. C’est un effort tellement explosif que tu dois être au sommet de ta puissance, a-t-il livré dans un témoignage au journaliste Guillaume Piedboeuf.

« Le jour où je vais prendre ma retraite, je vais continuer à m'entraîner pour garder la forme, mais je ne ferai pas l'entraînement que tu m'as vu faire ce matin. Jamais de la vie », a lancé Laurent Dubreuil.
Photo : Radio-Canada / Olivia Laperrière-Roy


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