NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Jacques Bainville fut un pourfendeur du racisme et du nazisme contrairement aux affirmations de la presse et de la socialomacronie

Jacques Bainville, élu à l’Académie française en 1935, a effectivement consacré un chapitre de Les Dictateurs (1935) à Hitler.Il y présente le national-socialisme comme fondé sur une doctrine raciale qu’il juge pauvre et primaire, mélangeant affirmations scientifiques non prouvées et idées simplistes issues notamment de Gobineau. Il souligne que, pour Hitler, Mein Kampf fonctionne d’abord comme l’« Évangile » du racisme, et il relève les attaques contre la France jugée indigne d’exister dans un monde où la pureté de la race serait essentielle (en raison notamment de l’usage de troupes coloniales et du métissage).Bainville y voit un danger réel : non seulement la personnalité de Hitler, mais le « mystère de ce qui fermente dans la cervelle des Allemands » et la capacité du peuple allemand à suivre des appels à la violence et à la revanche.
Son regard n’est pas celui d’un démocrate libéral. Monarchiste proche de l’Action française, il avait des sympathies pour certains régimes autoritaires (Mussolini, Salazar) et considérait la dictature comme pouvant être bonne ou mauvaise selon les circonstances. Sa mise en garde portait surtout sur le risque allemand, la puissance restaurée et l’idéologie raciale comme facteur de déstabilisation, dans la continuité de ses analyses antérieures sur les relations franco-allemandes.
.
Cet article a été publié dans éducation prépa école de commerce. Ajoutez ce permalien à vos favoris.


1 day_ago
100



























.jpg)






French (CA)