NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
"Je le dis avec la plus grande fermeté: aucun désaccord, aucune critique, aucun mécontentement à l'égard d'une institution publique, quelle qu'elle soit, ne peut justifier une assimilation à la police politique nazie", a insisté Mme Galant, interrogée mardi en commission du parlement par Sabine Roberty (PS) et Fabian Maingain (Lib.res).
"Comparer des travailleurs de la RTBF à la Gestapo n'est pas seulement excessif, c'est inacceptable", a-t-elle ajouté, précisant s'être entretenue avec l'administrateur général de la RTBF, Jean-Paul Philippot, pour lui faire part de son "profond dégoût" face à cette comparaison.
Interrogé dans Le Soir samedi, M. Bouchez a toutefois assuré ne jamais avoir voulu rediffuser le message litigieux, mais un autre message auquel il était relié.
"La ministre Galant s'est extraite du contrôle parlementaire"Interrogée par les deux députés d'opposition sur l'attitude de son président de parti, Mme Galant a jugé que celui-ci avait été "très clair" dans son interview au Soir en précisant ne jamais avoir voulu porter le propos véhiculé par ce post.
"Je connais les qualités d'engagement, de vision et de franchise de mon président de parti. Je connais aussi, comme tout responsable politique exposé, les risques inhérents à l'utilisation des réseaux sociaux où l'instantanéité peut parfois prendre le pas sur la vigilance. Georges-Louis Bouchez a, comme chacun, des défauts. Retweeter plus vite que son ombre en est sans doute un. Cela n'en fait pas un dangereux extrémiste comme certains tendent à le dépeindre", a plaidé Mme Galant.
"Les journalistes de la RTBF ne sont pas des gestapistes": la réponse cinglante de François de Brigode à Georges-Louis BouchezDans une interview à Trends-Tendances réalisée après les propos polémiques sur les journalistes "gestapistes", le président du MR avait ajouté que, si cela ne tenait qu'à lui, il supprimerait la RTBF, accusée d'exercer une concurrence déloyale face aux médias privés.
Un projet politique dont s'était immédiatement et publiquement distancié le président des Engagés, Yvan Verougstraete, le partenaire de majorité du MR en FWB.
Rebondissant mardi sur le sujet, Mme Galant a estimé que chacun était libre d'avoir sa propre opinion sur la nécessité ou non d'avoir un média public en FWB.
"C'est cela, la démocratie", a rappelé la ministre. "Pour ma part, en tant que ministre des Médias, je n'ai qu'une seule ligne de conduite: la mise en œuvre de la déclaration de politique communautaire qui prévoit le maintien d'un média public indépendant et crédible en Fédération Wallonie-Bruxelles. Je ne dévierai pas de cette ligne", a-t-elle assuré.


3 month_ago
28



























.jpg)






French (CA)