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Par Mathilde Seifert
Publié le 06/10/2026 à 21h52, mis à jour le 06/10/2026 à 22h09

Alors qu’il avait choisi de réaliser sa chronique des «3 figures du jour» dans «Quotidien» sur TMC sur un événement historique en Allemagne, le journaliste s’est laissé quelque peu perturber.
Passer la publicité Passer la publicitéL’événement est historique et a vraisemblablement nettement perturbé Jean-Michel Aphatie. L’Allemagne vit un tournant avec la nomination de Tobias Rausch, homme politique de l’AfD, parti qualifié sans équivoque d’extrême droite par les services de renseignement de l’État, à la plus haute fonction parlementaire d’un Land allemand. Le chroniqueur de «Quotidien» a ainsi tenu à lui accorder quelques minutes de sa rubrique quotidienne intitulée «Les 3 figures», entre Emmanuel Macron et Anna Politkovskaïa.
«Adolf…» a amorcé Jean-Michel Aphatie sur TMC lorsque le cliché de Tobias Rausch a été présenté par Yann Barthès. Et de se reprendre dans la demi-seconde, confus, le visage entre ses mains : «Euh pardon, quelle horreur ! Tobias Rausch.» Un lapsus accueilli avec stupeur par le présentateur du talk-show qui, faute d’émettre le moindre son, s’est targué de gros yeux et d’un regard interrogatif. «Oh c’est… Tobias Rausch, membre de l’AfD qui dirigeait la campagne régionale…», a tenté de poursuivre Jean-Michel Aphatie en riant de gêne, avant de finalement se justifier : «J’allais commencer par Adolf, je ne sais pas pourquoi.» Une confidence qui a valu quelques rires dans le public, et a laissé Yann Barthès sans voix.
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«Il était candidat dans le Saxe-Anhalt. L’AfD, l’extrême droite allemande, a gagné et il a été élu aujourd’hui président du parlement. Depuis 1945, ça ne s’est pas produit. Peut-être que ceci explique mon lapsus, je n’en sais rien», a-t-il tenté de livrer comme explication, manière habile de retomber sur ses pattes. «Pour la première fois, l’extrême droite allemande va diriger un exécutif en Allemagne», a martelé Jean-Michel Aphatie tout en décriant une partie du programme éducatif de ce dernier, davantage concentré sur «les visites du tombeau d’Otton 1er, l’Empereur du Saint-Empire» que celles d’un camp de concentration ou encore du musée d’Anne Frank. Une occasion toute trouvée pour également pointer du doigt l’état de la situation actuelle en Espagne, qui, à quelques jours des élections législatives, voit son parti d’extrême droite grappiller dangereusement des points.


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