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Par Noémie Dajon
Publié le 08/09/2026 à 11h20, mis à jour le 08/09/2026 à 12h22
VIDÉO - La candidate à la présidentielle de 2027 était l’invitée du journaliste ce lundi, dans «Le grand entretien». Une interview qui s’est conclue sur les balbutiements de la politique concernant les anciens chefs du gouvernement.
Passer la publicité Passer la publicitéLe temps était long sur le plateau de LCI. Ce lundi 7 septembre, Marine Tondelier était l’invitée de Darius Rochebin dans «Le grand entretien» . Avant elle, l’émission avait déjà reçu : Marine Le Pen, Gabriel Attal ou encore Jordan Bardella. Candidate à l’élection présidentielle de 2027, la secrétaire nationale des Écologistes s’est donc prêtée au jeu des questions du journaliste pendant près d’une heure... sans en avoir toujours les réponses.
Rituel de clôture de l’entretien : le présentateur suisse projette les portraits des présidents de la Ve République et demande à son invité de les qualifier en un mot. Sur le papier, l’exercice paraît simple. Dans les faits, il l’était beaucoup moins pour la politique. «Il y en a, je les ai pas trop connus», a-t-elle lancé lorsque les anciens chefs de l’État se sont affichés à l’écran. «On a fait l’exercice avec Marine Le Pen, avec un certain nombre d’autres», lui a rétorqué le journaliste. Après quelques secondes de négociation, Marine Tondelier a finalement accepté de répondre pour le premier portrait, celui du général de Gaulle : «Un infini respect, puisqu’on est libre grâce à lui et grâce à d’autres. Ça fait quand même longtemps que l’on n’en a pas eu des comme lui».
Vient ensuite Georges Pompidou. Là encore, l’échange était peu spontané. «Pompidou ? J’ai pas de souvenir. Je peux pas vous dire, je l’ai pas connu, j’ai pas de trucs marquants à dire sur Pompidou en tant que citoyenne, qu’électrice», a-t-elle balbutié, visiblement gênée. Le silence retombe une nouvelle fois lorsque le portrait de Valéry Giscard d’Estaing est évoqué, avant qu’elle ne parvienne in extremis à s’en sortir. «Giscard me fait penser à Macron, il a mené sa politique, il y a pas mal de parallèles entre les deux», a-t-elle commenté. «Mitterrand, j’ai l’impression qu’il a été très marquant pour plusieurs générations de gauche», a-t-elle ensuite déclaré à propos du socialiste. «Vous allez donner un coup de vieux à beaucoup de ceux qui nous écoutent», s’est amusé son interlocuteur, comme pour l’aider.
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Pour Jacques Chirac, la candidate a préféré évoquer ses souvenirs d’enfance. «Je ne me rappelle pas tellement de sa politique, je me rappelle surtout de pouvoir manger des pommes sans pesticides», a répondu Marine Tondelier. Une réplique qui est venue mettre fin à une longue séquence de solitude sur le plateau de la Quinze. Une séquence devenue virale depuis et largement commentée sur X, les internautes dénonçant le niveau intellectuel «abyssal» de notre classe politique.


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