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Par Le TVMag.com
Publié le 08/10/2026 à 15h17, mis à jour le 08/10/2026 à 17h21

L’étudiante et militante de l’UNI de Bordeaux était l’invitée d’Alain Marschall et Olivier Truchot ce jeudi 8 octobre dans «Les Grandes Gueules» sur RMC.
Passer la publicité Passer la publicitéDepuis son intervention remarquée face à Gabriel Attal sur LCI mardi 6 octobre dernier, Louise Montangon écume les plateaux de télévisions. Adhérente au Rassemblement national et membre de l’UNI (l’Union nationale interuniversitaire, ndlr.) de Bordeaux, elle est déjà intervenue plusieurs fois sur CNews. et depuis le début de la semaine, elle fait sensation sur différents plateaux de LCI, face à Gabriel Attal ou Elwan, un jeune lycéen adoubé par Jean-Luc Mélenchon. Ce jeudi 8 octobre, elle était l’invitée d’Alain Marschall et Olivier Truchot dans «Les Grandes Gueules» sur RMC. L’occasion pour les présentateurs d’en apprendre davantage sur la jeune femme.
«Il faut préciser que vous êtes adhérente au RN et que vous ne pouvez pas aller en cours à Bordeaux. Vous êtes en fac, je crois que vous êtes en master de philosophie. Vous avez des cours à distance. Pourquoi ? Parce qu’il n’est pas possible pour vous, par rapport à vos convictions politiques, d’aller en cours ?», a demandé Olivier Truchot à la militante.
«Tout à fait. Il faut savoir que dans l’enseignement supérieur public, à partir du moment où vous assumez être de droite, c’est terminé pour vous. Il y a une pression qui s’exerce de la part des étudiants, parfois même de la part de l’administration qui ne vous soutient pas, de la part des professeurs, complices aussi parce qu’ils ne vous soutiennent pas, et vous êtes simplement obligé de quitter la fac. On ne peut pas étudier dans des conditions pareilles», a-t-elle affirmé.
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Louise Montangon a par la suite assuré avoir été obligée de quitter l’université. «L’année dernière, j’ai arrêté les cours en pleine année parce que ce n’était plus possible. Déjà pour une question de sécurité, parce que quand vous arrivez à la fac et qu’il y a 80 personnes qui vous attendent pour un, super sympa d’ailleurs, comité d’accueil pour vous foutre dehors, vous ne pouvez plus aller en cours, vous n’êtes plus en sécurité», a-t-elle déclaré.
Elle affirme également avoir été mise dehors de la bibliothèque de l’université bordelaise par un cortège de 200 personnes parce qu’elle aurait «eu le malheur de prendre un café à la bibliothèque universitaire pendant des élections universitaires. Tout le personnel était complice de ça parce qu’ils ont voulu me sortir de la BU alors que j’avais littéralement un attroupement de 200 gauchistes écervelés face à moi».


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