Sélection d’articles :
Vidéo : Guerre et économie mondiale
Par Peter Koenig et Prof Michel Chossudovsky, 18 octobre 2026
Depuis l’aube de l’humanité, les actes de guerre ont toujours servi des intérêts économiques et financiers. La guerre et la mondialisation sont des processus étroitement liés. Dans cette vidéo, Peter Koenig et Michel Chossudovsky se penchent sur la relation complexe entre la guerre et l’économie mondiale.(…)
Pourquoi cette unanimité de tous les dirigeants occidentaux dans la crise ukrainienne?
Par MARC Jean, 17 octobre 2026
Régulièrement, à chaque sommet, les 27 dirigeants des États membres de l’Union Européenne affirment leur solidarité pleine et entière avec l’Ukraine, et assurent le dirigeant du régime ukrainien de leur soutien militaire et financier total. Le seul pays qui manifestait quelques réticences, la Hongrie, a été, depuis, remise à sa place et adhère désormais au discours dominant à Bruxelles. Un jour, lorsque les historiens se pencheront sur ce conflit, nul doute qu’ils s’interrogeront sur les raisons pouvant expliquer l’irrationalité totale de décisions à l’encontre des intérêts économiques de l’Occident.(…)
Tenir tête aux tyrans : Navi Pillay remporte le prix Nobel de la paix
Par Dr. Binoy Kampmark, 16 octobre 2026
Le prix Nobel de la paix est une institution depuis longtemps vide de sens. Créé par Alfred Nobel, l’inventeur de la dynamite, sa création même suggérait moins un repentir qu’un humour noir avide de reconnaissance. Cet humour refait surface de temps à autre, généralement lorsqu’il s’agit du choix des candidats. L’ancien conseiller à la sécurité nationale et secrétaire d’État américain Henry Kissinger en reste un exemple savoureux, montrant comment un esprit enclin aux conflits, aux coups d’État et à la déstabilisation peut tout de même être salué par un comité du prix Nobel. Pour une raison quelconque, l’année 2026 s’est avérée être celle où la raison a prévalu au sein du Comité Nobel norvégien.(…)
Par Uriel Araujo, 16 octobre 2026
Le Brésil subit des pressions pour « choisir » entre Washington et Pékin, alors que Flávio Bolsonaro laisse entrevoir un resserrement des liens avec les États-Unis – sur fond d’accusations d’ingérence américaine. Cependant, les intérêts de l’agroalimentaire et du secteur militaire pourraient empêcher une rupture définitive avec la Chine et les BRICS. Quoi qu’il en soit, le Brésil reste « encerclé » par le néo-monroisme de Washington. Flavio Bolsonaro est donné favori pour remporter le second tour de l’élection présidentielle brésilienne le 25 octobre, devançant légèrement Lula da Silva selon les sondages. Son père, l’ancien président Jair Bolsonaro, est toujours assigné à résidence.(…)
De Paris à Bruxelles: la jeunesse n’accepte plus
Par Marc Vandepitte, 14 octobre 2026
Alors que les gouvernements consacrent des milliards à l’armement, on dit aux jeunes qu’il n’y a pas d’argent pour l’éducation, les logements abordables ou la politique climatique. De Paris à Bruxelles, ils n’acceptent plus cette situation et remettent en question les fondements de notre société. Un spectre hante le monde, un spectre qui a déjà fait tomber plusieurs gouvernements et qui est porté par la génération dite Z , les jeunes nés entre 1997 et 2012. Les jeunes mettent les élites à l’épreuve partout dans le monde.(…)
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