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De manière générale, tout un chacun peut vérifier la qualité de l'air dans son environnement via le site Wallonair, rappelle dimanche la porte-parole de l'Aviq, l'Agence wallonne pour une vie de qualité. Les mesures issues des différentes stations de mesure y sont disponibles "en direct", mises à jour toutes les demi-heures.
A surveiller à la suite d'un incendie: en premier lieu les particules fines, soit PM10 et PM2.5. Ces particules en suspension sont mesurées en continu et en temps réel "à l'aide de moniteurs utilisant le principe de la diffusion de la lumière", renseigne Wallonair.
Ces particules sont en elles-mêmes nuisibles, pouvant créer une inflammation, mais elles contiennent aussi diverses substances toxiques.
Si les concentrations sont élevées, si la qualité de l'air générale est mauvaise, ou si on voit ou sent directement la fumée, il est recommandé de cesser d'utiliser toute ventilation VMC, d'occulter les grilles d'aération avec un linge humide, de garder portes et fenêtres fermées et de rester à l'intérieur tant que la qualité de l'air ne s'est pas améliorée. Le reste relève du bon sens: mieux vaut par exemple éviter tout effort physique en extérieur, et privilégier le covoiturage ou les transports en commun si on doit se déplacer, pour éviter toute pollution supplémentaire inutile.
En début de soirée dimanche, le site Wallonair indiquait un indice de la qualité de l'air (BelAQI) "moyen" pour la zone où sévit l'incendie dans les Hautes Fagnes. Ce même indice se détériore si on va davantage vers le sud, en province du Luxembourg. Les concentrations en particules fines renseignées "en direct" ne semblent pas problématiques en province de Liège.


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