NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le désert du Sahara est connu pour son étendue de sable, mais sûrement pas pour ses tortues et sa verdure. Les conditions y sont très arides et les 60 degrés peuvent y être dépassés en journée. Des chercheurs ont déjà tenté d'y planter de la végétation, mais en vain. Les graines ne peuvent pas germer car l'eau s'évapore trop vite. Ils ont alors tenté une toute autre technique : réintroduire des tortues, rapporte Antena 3 CNN. Il s'agissait de Centrochelys sulcata, qui sont parfaitement adaptées aux conditions thermiques dans le désert. C'est la plus grande tortue continentale qui vivait auparavant dans le Sahel, sur la lisière sud du Sahara.
Ils ont fait un constat surprenant : des taches vertes sont progressivement apparues et ont été visibles sur des images satellites. Elles ne relèvent pas de plantations faites par les animaux. Elles sont plutôt liées à une de leurs habitudes. Ces tortues creusent des galeries pour se protéger des chaleurs extrêmes. Ils peuvent être profonds de 10 à 15 mètres et ainsi traverser la croûte de sol compacte. L'eau peut alors pénétrer dans le sol plutôt que de ruisseler en surface. Le sol gagne ainsi en capacité de rétention d'eau. Certaines graines en dormance peuvent alors commencer à germer. Les premières plantes commencent donc à apparaitre ainsi que des micro-organismes.

Pour cette raison, les tortues sont qualifiées "d'ingénieurs de l'écosystème", modifiant physiquement leur environnement et pouvant alors impacter d'autres espèces. Elles ont ainsi créé de petits îlots de biodiversité. Il ne s'agit pas d'une solution miracle pour végétaliser le désert : les tortues ne le transforment pas en forêt. Il est trop touché par la sécheresse et le changement climatique pour que cela résiste et soit à grande échelle.
L'espèce de tortue concernée est, par ailleurs, menacée de fait de la destruction de son habitat, la chasse et le commerce illégal d'animaux exotiques, comme l'explique l'IUCN dans un rapport qui la place comme "vulnérable". Ce constat offre toutefois un aperçu de comment une espèce peut relancer des mécanismes écologiques dormants.


1 month_ago
45
























.jpg)






French (CA)