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REPORTAGE - Deux jours après la relaxe de l’ex-agent municipal David G. par le tribunal correctionnel, des familles, entourées de leurs avocats et de quelques élus parisiens, ont fait part de leur détermination à poursuivre le combat contre les violences sexuelles faites aux enfants.
Passer la publicitéLa déception puis la colère. « Dites-nous comment un enfant doit-il parler pour être cru ? », a lancé amèrement ce jeudi matin Barka Zerouali, porte-parole du collectif #MeTooÉcole, devant l’école maternelle Alphonse Baudin du 11e arrondissement de Paris. À 8h30, une grosse centaine de parents a répondu à l’appel à mobilisation du groupe de parents, deux jours après la relaxe de David G., 36 ans, animateur périscolaire de l’établissement, poursuivi pour agressions sexuelles pour neuf enfants âgés de 3 à 5 ans. Et alors que, le 16 juin dernier, un autre animateur, Nicolas G., 48 ans, de l’école voisine Titon, accusé de harcèlement sexuel sur neuf fillettes âgées de 9 à 10 ans et d’agressions sexuelles sur trois d’entre elles, avait été aussi relaxé par le même président du tribunal correctionnel de Paris. À l’issue de ces deux décisions, le parquet de Paris a fait appel.
« À la fin, quoi qu’ils fassent, enfants et parents sont perdants. Nous ne demandons pas de condamnation sans…


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