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Le judoka avait fait part de son «angoisse» suite à la montée des extrêmes sur le plateau de «Stade 2 la quotidienne». Une prise de parole qui lui avait valu une passe d’armes avec le présentateur de CNews.
Les personnalités prennent position. Après Adèle Exarchopoulos et Paul Mirabel, c’est l’athlète Teddy Rinner qui a réitéré son opinion quant à la situation politique de la France. Et le judoka a subi les conséquences de cette prise de position claire intervenue dans «Stade 2 La quotidienne» en début de semaine dernière.
Interrogé sur un tout autre sujet, le sportif de haut niveau avait choisi de s’exprimer sur la politique. «Ce qui m’angoisse c’est la tournure que prend le pays. Ça m’angoisse, même moi sportif de haut niveau. Ça m’angoisse de voir tout ça, la montée des extrêmes. Ça me fait flipper », avait-il déclaré, lui valant une altercation par médias interposés avec l’animateur de CNews, Pascal Praud.
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Invité d’Anne-Élisabeth Lemoine autour de la table de «C à vous» ce mardi soir, Teddy Rinner est revenu sur les vives critiques subies depuis ses déclarations politiques. «Pour les plus polis, on vous demande de vous contenter de faire mumuse sur votre tatami», a souligné la présentatrice de France 5. Sans jamais le citer, le judoka fait référence à ses échanges tendus avec le visage de CNews. «Moi, j’ai parlé d’une angoisse, je ne pense pas avoir été contre un parti. Quand on voit les résumés, les réponses ou bien les messages qui ont été portés, ça révèle la nature du parti», a expliqué l’homme avant de se définir comme un père de famille «qui s’inquiète pour l’avenir de ses enfants».
«Moi je n’ai pas connu une France comme ça. J’ai connu une France où on est soudés, unis, dans la difficulté. Et aujourd’hui on essaye de nous diviser, de créer ce climat instable et méconnu pour moi. Dès qu’il y aura une ligne rouge, on m’entendra», a-t-il martelé tout en confirmant à quel point cette année est importante. «Ça ne me plaît pas, je veux bouger et que ça change […] Je le redis devant les caméras, je suis un citoyen avant tout. Même si je suis un sportif, je suis citoyen donc j’ai mon mot à dire. Et si ça gêne quelqu’un, écrivez-le, continuez mais sachez que tout ce qui est raciste, il y a des avocats pour ça.»


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