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Par Le Figaro avec AFP
Le 26 mai 2026 à 09h59
À cette fin, le candidat à la présidentielle 2027 proposera de «durcir les conditions du regroupement familial et donc, par exemple, d’augmenter la durée de résidence requise en France pour pouvoir faire venir ces conjoints».
Passer la publicité Passer la publicitéGabriel Attal, qui a officialisé vendredi sa candidature à l'élection présidentielle, souhaite que la France accueille moins d'immigrés et donne «la priorité à l'immigration de travail» en durcissant les conditions du regroupement familial. «Il faut que la France accueille moins pour accueillir mieux (...) Ce que je vais porter dans cette campagne, c'est la préférence travail, l'immigration économique doit devenir la priorité de notre politique migratoire», a déclaré le patron de Renaissance mardi sur France Inter.
À cette fin, il proposera de «durcir les conditions du regroupement familial et donc, par exemple, d'augmenter la durée de résidence requise en France pour pouvoir faire venir ces conjoints». Le regroupement familial permet aux étrangers résidant légalement en France depuis plus de 18 mois (12 mois pour les Algériens) de faire venir leur conjoint et leurs enfants mineurs, sous réserve du respect de certaines conditions (taille de logement, niveau de ressources...).
«Il faut renouveler les visages»
Répondant au manque de soutien des «poids lourds» macronistes - comme Gérald Darmanin, Élisabeth Borne ou Yaël Braun-Pivet, - à sa candidature, l'ex-Premier ministre d'Emmanuel Macron, en froid avec le chef de l'État depuis la dissolution, a affirmé ne pas vouloir être «le gardien du temple de ceux qui ont gouverné le pays ces dix dernières années».
«Je ne compte pas faire l'élection présidentielle de 2027 avec 100% des mêmes personnes qu'en 2017. Il faut aussi renouveler les visages», a-t-il plaidé. «Il y a plus de 1.300 maires et élus locaux qui ont signé un appel de soutien à ma candidature. Il y a des présidents de région, présidents de départements, des maires, des ministres, d'anciens ministres», s'est-il défendu avant son premier meeting de campagne samedi à Paris.


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