Merles, moineaux, martinets… Les oiseaux des villes sont sous pression. En plus de 20 ans, un tiers d’entre eux ont disparu de nos agglomérations. Mais certaines espèces arrivent à tirer leur épingle du jeu.

E.B. - Aujourd'hui à 06:00 - Temps de lecture :

À Paris, la population du moineau domestique s’est effondrée de 80 % entre 2003 et 2023.  Photo Adobe stock À Paris, la population du moineau domestique s’est effondrée de 80 % entre 2003 et 2023.  Photo Adobe stock

Entendre un merle au réveil, croiser une mésange picorer dans l’herbe ou observer un étourneau sansonnet nichant dans un platane… Vous n’êtes pas à la campagne, bienvenue en ville ! Sous nos toits, dans nos murs, au creux de nos façades, dans les parcs ou les cimetières vivent de nombreux oiseaux qui ont appris à cohabiter avec les humains et à tirer profit de leur mode de vie. Hélas, les trop nombreuses pressions auxquelles ils font face aujourd’hui fragilisent cet équilibre… Et ceux qui ne parviennent plus à s’adapter disparaissent à bas bruit.

Les espèces généralistes s’en sortent mieux

Depuis le début des années 2000, les citadins ont ainsi perdu un tiers de leurs oiseaux, selon le programme de Suivi temporel des oiseaux communs (Stoc), coordonné par le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN)...

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