Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

«Ici, ce qui marche, c’est la droite chiraquienne»: être républicain en Seine-Saint-Denis, très ancrée à gauche

1 week_ago 70

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Publié le 12 août 2026 à 09:52. / Modifié le 12 août 2026 à 10:16. 2 min. de lecture

Militants en territoire hostile

Insoumis à Biarritz, de droite en Seine-Saint-Denis… Quand un parti est faible localement, ses militants restent rarement par opportunisme. A moins d’un an d’élections historiques pour la France, nous avons contacté certains de ces activistes aux motivations particulièrement fortes. Des appartenances à concilier avec une réalité qui les oblige parfois à des compromis rares en France. Une série d’articles pour comprendre cet «engagement minoritaire».

  • Charlotte Faucheux, 23 ans, militante Les Républicains en Seine-Saint-Denis, département le plus pauvre de France métropolitaine, défend une ligne de «droite chiraquienne» pour convaincre dans ce territoire acquis à la gauche.

  • Elle estime que les candidats LR battus en 2026 n'ont pas su incarner leurs propositions au-delà de l'étiquette, tandis que le charisme a fait la différence pour des élus comme Bally Bagayoko, nouveau maire LFI de Saint-Denis.

  • À quelques mois de la présidentielle, elle juge Bruno Retailleau «trop clivant» pour ce territoire et attend la rentrée avant de décider si elle fera campagne pour lui.

«Notre département devrait être un laboratoire politique pour la droite, affirme d’emblée Charlotte Faucheux. LFI a quasiment réalisé un strike aux dernières élections législatives. Il y a des leçons à en tirer.» Agée de 23 ans, la jeune femme termine actuellement un master en Affaires publiques européennes à l’Université de la Sorbonne. Elle s’est engagée en 2022 chez Les Républicains après avoir été séduite par le programme de Valérie Pécresse. Et surtout, cette native d’Aulnay-sous-Bois avait «une vision positive de ce que la droite a pu faire» dans sa commune. D’ailleurs, son maire et secrétaire départemental LR, Bruno Beschizza, a été réélu au printemps dernier. A la différence d’autres édiles emportés par la vague rouge qui s’est abattue sur le département francilien. «Je crois que certains candidats n’étaient pas assez préparés. Je veux dire par-là que ce n’est pas tant leur bilan qui était en cause, mais, peut-être, n’ont-ils pas réussi à incarner leurs propositions au-delà de l’étiquette politique. Nous sommes dans un territoire de gauche et ici, plus qu’ailleurs, il faut jouer sur sa personnalité», avance la conseillère municipale aulnaysienne, dont le discours sur les manques des étiquetés LR éclaire d’autant mieux la victoire médiatique et politique du charismatique nouveau maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko.

Aux élections européennes puis aux élections législatives, Charlotte s’est investie dans tout le département avec la vingtaine d’adhérents «très actifs» sur la soixantaine que comptent les Jeunes Républicains en Seine-Saint-Denis. Ce chiffre est relativement peu élevé compte tenu du fait que ce territoire au nord de Paris est l’un des plus jeunes de France. Mais, à l’impossible nul n’est tenu. «Nous avons tracté dans des villes comme Les Lilas où les habitants n’avaient pas vu un militant de droite depuis quinze ans», s’exclame-t-elle.

Le premier épisode: «Au marché, on nous traite de staliniens»: être Insoumis à Biarritz

Bruno Retailleau? «Trop clivant»

Convertir les riverains des quartiers populaires, où le ciel est obstrué par les immeubles et la misère un horizon sans fin, demande certainement du panache et… un discours plus adapté. «Il faut filtrer les propos tenus par les leaders du parti, reconnaît la militante. Par exemple, lorsque des élus et membres LR ont fait le choix de rejoindre le RN, nous avons expliqué aux habitants que notre parti ne pouvait se résumer à ces départs. Nous avons mis en avant d’autres figures politiques comme celle d’Aurélien Pradié.» Il n’y a pas de formules magiques pour convaincre les électeurs, juste des sensibilités à mettre en avant. Le député de la 1re circonscription du Lot, qui a d’ailleurs quitté Les Républicains, est connu pour incarner une ligne droite sociale. «Je préfère dire droite chiraquienne. En Seine-Saint-Denis, ce qui marche est la droite populaire», souligne Charlotte.

A quelques mois de la présidentielle, celle qui a été un temps vice-présidente des Jeunes Républicains espère que face à la multitude de candidatures au centre et à droite, une union comme «celle du temps de l’UMP» va aboutir. Sans quoi, il faudra vanter le programme et la personnalité de Bruno Retailleau. Un nouveau défi. «Il vient de la Vendée et son langage n’a rien à voir avec notre réalité locale, étaie-t-elle. J’ai des amis qui approuvent son positionnement. Je ne pense pas qu’en Seine-Saint-Denis, Bruno Retailleau puisse réussir à s’imposer. Ses idées sont trop clivantes et raides.» Cela explique peut-être cela: Charlotte se donne l’été et attend la rentrée avant de décider si elle va aller tracter pour le président du parti Les Républicains.

Lire aussi: «Des Gilets jaunes sont venus avec des casseroles»: être macroniste à la campagne
read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway