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Selon l’Académie française, un consensus est un accord général entre les membres d’un groupe, caractérisé par un consentement commun et l’absence d’opposition formelle. Sérieusement, dans quel domaine, politique, économique, artistique ou scientifique tout le monde est-il d’accord ? Surtout en France où César lui même évoquait le goût des Gaulois pour la controverse et leurs disputes qui furent pour les Romains de précieux alliés.
Le consensus est le travestissement de l’unanimisme cher à toutes les dictatures.
L’unanimisme est une fiction idéologique selon laquelle tous les membres d’un groupe, lobby, parti, province, pays ou religion, seraient d’accord, sans restriction aucune, sur des « vérités » et/ou des actions en cours ou futures. Prétendre que tout le monde partage le même point de vue et approuve à 100 % les dirigeants est la réponse habituelle des régimes totalitaires et des organisations terroristes aux critiques venues de l’extérieur. Pour le fonctionnement interne, la coercition et la répression tiennent lieu d’entente et d’adhésion.
Le totalitarisme se caractérise par ces trois critères qui fleurissent chez les réchauffistes et les écolos radicaux
D’abord une idéologie officielle structurée autour d’un thème conducteur et réducteur. Un système de pensée unique et obligatoire qui explique tout. Le CO2, le péché originel, la lutte des classes, le nationalisme, le colonalisme ou le capitalisme, qu’importe. Du moment que le dogme s’impose par une propagande monolithique assurant un contrôle total de l’éducation, des médias et de la culture. Avec pour cible prioritaire la jeunesse.
Ensuite, un pouvoir monopolisé par une organisation de masse réputée infaillible, encensée par des médias aux ordres, et guidée par un leader intraitable ou une oligarchie intransigeante.
Enfin une police politique porteuse de violence contre les opposants. Avec des délits d’opinion puis d’intention traités par des tribunaux politisés ou des officines parallèles qui condamnent toute expression divergente. Puisque 99 % des gens sont d’accord, le 1 % résiduel est forcément un ramassis de fous ou de criminels. Qui doivent être rééduqués ou sanctionnés selon la gravité de leur faute.
Des statistiques imparables prouvent la manipulation
J’emprunte à Christian Gérondeau l’essentiel de son analyse publiée par l’excellente équipe de l’Association des climato réalistes.
Une donnée fallacieuse rabâchée ad nauseam par les écolos gauchistes et leurs alliés de circonstance, les médias de propagande du Nouvel Ordre Mondial, est devenue un véritable chiffre magique que nul n’a le droit de contester. Pour les réchauffistes partisans, militants ou dirigeants, un chiffre omniprésent qui bloque tout débat, prétend que 97,2 % des scientifiques considèrent que l’homme est le seul responsable du léger réchauffement climatique. En stase depuis 1998 et en cours d’inversion à l’échelle planétaire à partir de 2015.
Ceux qui contestent cette accusation sont systématiquement présentés comme des imbéciles sinon des gens de mauvaise foi, stipendiés par des groupes pétroliers gros pollueurs, pour nier une évidence indiscutable. Puisque ce pourcentage aurait reçu l’approbation de milliers de scientifiques et est validé par le GIEC dont il est interdit de discuter les compétences. Alors que ses prétendus experts ne font que compiler et verrouiller des travaux scientifiques soigneusement sélectionnés « dans le bon sens ». Au sein d’une ribambelle d’administrateurs, de politiciens, de militants écologistes, de lobbyistes et de journalistes tendancieux.
La supercherie du pseudo-consensus
Le point de départ de l’épidémie de psittacisme est une étude parue en 2013 menée par un certain John Cook, distingué universitaire australien, qui s’est donné pour tâche d’étudier la déviance mentale des climato-sceptiques. Tout un programme ! Afin de renforcer ses allégations, il a prétendu à la suite d’une entourloupe statistique qu’un accord de 97,2 % des scientifiques validait l’origine humaine du réchauffement climatique. C’est devenu le mantra des moutons.
Au delà de la tentation de faire feu de tout bois pour justifier sa thèse, on retrouve chez Cook cette cuisine mélangeant la persuasion passant par l’instinct grégaire, l’inertie portée par le conformisme social, et la paresse intellectuelle encouragée par les données biaisées de la propagande, que le commun des mortels n’ira pas vérifier.
Une cuisine servie aux carriéristes, aux arrivistes et aux cyniques qui s’en délectent. Certains savent à quoi s’en tenir sur le fond, mais ils ne tiennent pas à perdre leurs avantages, position académique et statut social, prébendes et prestige politico-médiatique, en passant pour des hérétiques.
Avec une mention spéciale pour les imbéciles instruits, à la fois meneurs et suiveurs, porte-voix et chambres d’échos. Des perroquets cacochymes qui ressassent la doxa parce qu’ils n’ont pas envie de réfléchir et encore moins de remettre en cause ce qu’ils ont eu tant de mal à assimiler.
L’analyse de Gérondeau confortée par ChatGPT est impitoyable
Les vrais chiffres sur lesquels repose la démonstration de Cook montrent que 64 études sur 11 944, soit 0,54 % du total, ont affirmé que l’homme était responsable du réchauffement climatique présumé. Tandis que 7930 études n’avaient même pas mentionné la possibilité que l’homme pourrait avoir une influence sur le climat.
Parmi ceux qui affirment que l’homme est responsable de la majeure partie du réchauffement, ces 64 réponses sur 4014 sujets exprimant une opinion ne représentent que 1,6 % du sous-ensemble.
Le chiffre de 97,2 % ne signifie aucunement que 97 % des scientifiques sollicités clament que l’homme serait seul responsable du réchauffement. Il signifie seulement que parmi les 4014 avis exprimés sur la question, 3896 ont été classés d’autorité dans les approbations explicites ou implicites de l’origine anthropique, soit 97,2 %.
Le véritable pourcentage des climato-crédules est donc de 0,54 % de la totalité et de 97,2 % de ceux qui se sont exprimés en faveur du postulat anthropique.
Un résultat qui n’a pu être obtenu que grâce à trois stratagèmes : Passer sous silence que ces enquêtes ne se rapportent qu’à un échantillon restreint d’écolos gauchistes australiens. Se garder de préciser que la grande majorité des études examinées n’ont même pas évoqué une influence possible de l’homme. Et regrouper trois catégories de réponses nuancées pour faire croire qu’elles attribuaient la responsabilité des variations climatiques à l’homme. Et à la femme, ne soyons pas sexistes.
Ces magouilles évoquent furieusement les sondages d’opinion trafiqués dans les démocratures pour convaincre les hésitants, et les élections truquées, annulées et recommencées sous tutelle dans certaines démocraties à la dérive dans l’UE. On peut envier les Chinois et les Nord Coréens qui ont la chance de ne pas devoir faire semblant pour conforter une légitimité que personne ne conteste.
Christian Navis
Extrait de mes Archives climato-sceptiques




























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