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RÉCIT - Une semaine après la mort de la lycéenne à Mitry-Mory, les critiques se cristallisent autour de l’institution Éducation nationale et la gestion de ce cas de harcèlement.
D’abord ce message : «Il a dit que je me victimise». Puis, trois minutes plus tard : «En tout cas, je t’aime et t’es la meilleure maman du monde». Ces deux SMS successifs, Camélia, 17 ans, les a envoyés à sa mère mardi 13 janvier, après une entrevue de 30 minutes avec son proviseur et un peu plus d’une heure avant de se coucher sur les rails de la gare de Villeparisis-Mitry-Le-Neuf, en Seine-et-Marne (77). Révélés par Le Parisien le 19 janvier, une semaine après le suicide de l’adolescente, ces messages se sont répandus comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux, provoquant une vague de colère, voire de haine appelant à ce que justice soit faite.
En ligne de mire : l’institution Éducation nationale, confrontée ces dernières années à plusieurs suicides d’adolescents sur fond de harcèlement - parmi lesquels Lindsay, 13 ans, dans le Pas-de-Calais, et Nicolas, 15 ans, dans les Yvelines en 2023-, mais aussi le proviseur du lycée Honoré de Balzac, à Mitry-Mory (77), où…


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