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CONTRE-POINT - Un ancien président de la République, d’anciens premiers ministres, d’anciens ministres, un président de région, un président de groupe… Le parcours de ceux qui n’excluent pas d’être candidats n’a pas à rougir de la comparaison avec ceux qui se sont déjà déclarés.
Passer la publicitéEt si… ? Marine Le Pen aime à se moquer de ce qu’elle appelle « la phrase préférée des journalistes ». Une interrogation qui lui fut, il est vrai, répétée à satiété avant le jugement de la cour d’appel de la semaine dernière. Cette propension à se situer dans des scénarios hypothétiques est toutefois partagée par les politiques. À commencer par l’armée des « candidats de l’automne » ; ceux qui commencent aussi leurs phrases par « et si » pour envisager leur entrée en lice dans la compétition présidentielle.
Et si Édouard Philippe, Gabriel Attal ou Bruno Retailleau - et de préférence les trois à la fois - s’effondraient ?, rêve Xavier Bertrand. Et si Raphaël Glucksmann n’y allait pas ?, espère François Hollande. Et si les Français comprenaient que j’ai les solutions pour redresser le pays ?, aimerait Bruno Le Maire. Et si la France admettait que je suis le seul au niveau ?, fantasme Dominique de Villepin. Et si les sondages ne réussissaient pas à départager…


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