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CONTRE-POINT - Comme toujours, les Insoumis jouent l’inversion des valeurs. Ils poussent à la colère, ils qualifient la violence de « légitime », comme l’a fait entre autres le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko.
Passer la publicitéQui sème la colère récolte des électeurs ? C’est le calcul, cynique et dangereux, de La France insoumise. L’éruption lycéenne, et bientôt estudiantine, n’a en effet rien de spontané dans son déclenchement ni de fortuit dans son déroulement.
Il y a deux ans, Gérald Darmanin, alors Place Beauvau, avait qualifié de « bordélisation » la stratégie déployée par Jean-Luc Mélenchon et ses amis. On l’avait vue à l’Assemblée. On la voit aujourd’hui dans la rue, et de manière inquiétante. Des feux de poubelle à ceux ciblant les lycées eux-mêmes, de la recherche du contact avec les forces de l’ordre à l’intimidation du personnel enseignant, c’est de violence physique qu’il s’agit. Les images le montrent : on est loin d’un mouvement « classique » de blocage des lycées, mais bel et bien dans la catégorie des violences urbaines.
Pour Matignon, l’implication de LFI ne fait aucun doute. Elle n’est pas surprenante. Plusieurs de ses députés ou de ses collaborateurs parlementaires, à commencer…


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