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Donald Trump s’entretient en tête-à-tête avec Emmanuel Macron (à gauche) en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York, le 23 septembre 2025.

Donald Trump s’entretient en tête-à-tête avec Emmanuel Macron (à gauche) en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York, le 23 septembre 2025. BRENDAN SMIALOWSKI / AFP

CONTRE-POINT - Il y a aujourd’hui un consensus politique sur l’urgence d’un effort de défense accru, mais aussi sur l’obligation de sortir de toutes les dépendances où nous sommes par rapport aux États-Unis, qu’elles soient économiques ou militaires.

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La campagne présidentielle française de l’année prochaine sera-t-elle dominée par les enjeux internationaux ? Rarement les risques du monde ont autant suscité l’intérêt et provoqué l’inquiétude de l’opinion. Quatre Français sur cinq redoutent une invasion du Groenland par les États-Unis et une extension de la guerre russe à d’autres pays que l’Ukraine, selon un sondage Elabe-BFMTV. Le léger signe de tempérance donné par Donald Trump à Davos n’y changera sans doute rien : l’opinion a conscience d’être dans un moment où tout peut arriver.

En 2022, l’attaque en Ukraine avait en grande partie occulté la campagne présidentielle et incontestablement favorisé la réélection d’Emmanuel Macron, fort de son statut et de son expérience de sortant. La situation n’est pas la même aujourd’hui puisque la désignation de son successeur n’aura lieu que dans un an - et Dieu sait si toute sorte de priorités ont le temps d’émerger ou d’être reléguées d’ici là - et que, par définition, tous les prétendants…

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Le Figaro

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Guillaume Tabard : «Crédibilité internationale, redressement national»

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