NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
400 000 Français se trouvent au Moyen-Orient, dont 25 000 sont de passage selon le Quai d'Orsay. De nombreux Français sont aussi bloqués dans d'autres pays en raison des annulations de vols. Voici ce qu'il faut savoir pour les personnes concernées.
C.T. - Aujourd'hui à 17:01 - Temps de lecture :
Le conflit au Moyen-Orient, déclenché samedi par l'opération américano-israélienne contre l'Iran, a aussi des répercussions sur les Français. 400 000 d'entre eux sont présents dans la région, selon le Quai d'Orsay, dont environ 25 000 sont de passage. Certains d'entre eux se retrouvent bloqués sur place : en tout, plus de 7 000 annulations de vols ont eu lieu entre vendredi et lundi matin, selon la plateforme de recouvrement Flightright.
Les aéroports de Dubaï (dont l'aéroport principal est le deuxième le plus fréquenté au monde) et d'Abou Dhabi, gros hubs aéroportuaires, ont annoncé reprendre leur vol de manière « limitée » lundi soir, après de nombreuses annulations en raison du conflit. Le groupe Air France KLM a, lui, annoncé suspendre ses vols de et vers le Moyen-Orient jusqu'au 5 mars inclus. « La reprise des opérations restera soumise à une évaluation de la situation sur place », précise également la compagnie.
Vous êtes bloqués au Moyen-Orient ? Votre vol qui y faisait escale, a été ou risque d'être annulé ? Voici ce qu'il faut savoir.
Suivre les consignes de sécurité
Le ministère des Affaires étrangères recommande à tous les Français présents dans la région de s'inscrire sur le Fil d'Ariane. Celui-ci permet de recevoir des alertes et consignes de sécurité. Ils sont aussi invités à suivre strictement les consignes de sécurité en vigueur dans le pays où ils se trouvent : rester à l'abri, éviter les déplacements non essentiels.
Il est recommandé de s'informer auprès de sources fiables et de consulter régulièrement le site diplomatie.gouv.fr. En cas d'urgence, les Français peuvent contacter le numéro du centre de crise et de soutien (+33 1 43 17 51 00), joignable 24h sur 24 et sept jours sur sept, ou ceux des ambassades et consulats sur place.
Ne pas annuler son billet d'avion
De nombreux passagers aériens sont affectés par les annulations de vols liées au conflit. Le premier réflexe à avoir est de consulter les informations disponibles sur le site de votre compagnie aérienne ou votre espace client. Il ne faut surtout pas annuler son billet soi-même. Dans ce cas-là, vous ne serez plus protégé par le règlement européen relatif aux droits des passagers aériens, qui oblige les compagnies à acheminer les passagers jusqu'à leur décision finale dans les meilleurs délais ou à leur proposer un remboursement intégral.
Attention, ce règlement n'est valable que si votre vol est au départ d'un aéroport européen ou opéré par une compagnie aérienne européenne. Dans ce cas, la compagnie doit vous proposer des solutions via d'autres compagnies, des vols indirects ou des moyens de transport alternatifs, rappelle Flightright.
Pas d'indemnisation possible en cas de retard ou d'annulation
Le règlement CE 261/2004 relatif aux droits des passagers aériens précise que l'instabilité politique constitue une circonstance extraordinaire, ce qui exempte les compagnies aériennes d'indemniser les passagers à la suite d'un retard, d'une annulation ou d'un refus d'embarquement. En revanche, les passagers peuvent bénéficier d'un remboursement de frais si la compagnie aérienne ne propose pas de prise en charge matérielle et/ou de réacheminement. Pour pouvoir en bénéficier, il faut présenter une facture. Aucune réglementation européenne ni française ne précise les montants maximums des nuitées éligibles au remboursement.
Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a promis ce mardi sur BFMTV/RMC de « faciliter le retour en France chaque fois que ça sera possible ». Des équipes consulaires ont été mises en place aux frontières entre Israël, l'Égypte et la Jordanie pour « faciliter le passage de ceux qui veulent sortir par la voie terrestre et emprunter un vol depuis l'Égypte ou la Jordanie ». Un dispositif similaire est aussi mis en place aux Émirats arabes unis, aux frontières avec Oman et l'Arabie saoudite. Le gouvernement se prépare également à effectuer des « affrètements de vols » pour rapatrier ses ressortissants « les plus vulnérables ».
Ce contenu est bloqué car vous n'avez pas accepté les cookies et autres traceurs.
En cliquant sur « J’accepte », les cookies et autres traceurs seront déposés et vous pourrez visualiser les contenus (plus d'informations).
En cliquant sur « J’accepte tous les cookies », vous autorisez des dépôts de cookies et autres traceurs pour le stockage de vos données sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment en consultant notre politique de protection des données.
Gérer mes choix
Avertir son employeur rapidement
Être bloqué à l'étranger contre sa volonté ne peut être considéré comme une faute professionnelle. Il ne peut donc pas y avoir de sanction. Le salarié doit cependant avertir son employeur sans délai et prouver qu'il est dans l'impossibilité de revenir en fournissant tout justificatif qui pourrait être utile (lettre de la compagnie aérienne, décisions administratives...). Pendant ce temps, le contrat de travail est suspendu, tout comme le salaire. Certains employeurs peuvent néanmoins autoriser la pose de congés ou de RTT supplémentaires.


4 month_ago
99




![[PODCAST] BTS au stade de France : enquête sur la déferlante K-pop](https://i1.ytimg.com/vi/wbUhJl0TBgg/maxresdefault.jpg)






















.jpg)






French (CA)