La nuit dernière, de violentes frappes ont secoué l'Est d'Israël. L'Iran, en représailles à des frappes contre son infrastructure nucléaire de Natanz, a bombardé les villes de Dimona et Arad, faisant respectivement plus de 80 et 30 blessés. Le régime des mollahs, après son tir sur la base de Diego Garcia, menace désormais l'Europe.
Israël durement touché hier soir. Le Corps des Gardiens de la Révolution a frappé l'État hébreu avec des salves de missiles à Dimona et Arad, dans l'Est du Pays. Des bombardements qui ont été effectués en représailles à des attaques perpétuées la veille, sur des sites liés au programme nucléaire de la République islamique, parmi lesquels la centrale de Natanz, l'un des principaux centres d'enrichissement d'uranium dont dispose le régime.
Si les médias officiels assurent que ces opérations ont été menées par Tsahal, l'armée israélienne a formellement démenti ces propos. Elle confirme toutefois avoir bombardé une annexe de l'université de Téhéran, pour le développement de composants nécessaires à la conception d'armes nucléaires.
Paris désormais menacé par les missiles iraniens
Dimona n'a pas été choisi par hasard, puisqu'il s'y situe la principale centrale nucléaire du pays. Au moins 80 personnes ont été blessées, dont 10 dans un état grave. À 50 kilomètres plus au Nord, ce sont plus de 30 Israéliens qui ont été touchés par les missiles iraniens.
Le régime des mollahs montre les gros bras, à l'instar du lancement de deux missiles contre la base Diego Garcia, située à 4.000 kilomètres du pays, au milieu de l'océan Indien. L'Iran dispose donc de missiles d'une portée plus longue que ce qui était connu jusque-là, capable de parcourir plusieurs milliers de kilomètres.
Le chef d'état-major de l'armée israélienne a déclaré hier soir que les capitales d'Europe occidentale, Paris, Londres et Berlin, risquaient désormais d'être directement menacés.


3 month_ago
69



























.jpg)






French (CA)