NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés
ENTRETIEN - Cet avocat et juriste russe est attaché au Centre pour la protection des droits de l’homme «Memorial», organisation qui a reçu le Prix Nobel de la Paix en 2022. Cette même année, il a quitté Moscou et vit désormais en Europe où il continue à coordonner des actions sur la protection des droits humains.
Passer la publicitéGrigory Vaïpan est notamment coauteur du projet «100 jours après Poutine» (https://100days.memorialcenter.org).
LE FIGARO. - Les lois répressives adoptées à la Douma se multiplient. Y voyez-vous un lien avec le contexte politique en Russie et la guerre en Ukraine qui s’éternise ?
Grigory VAÏPAN.- L’initiative d’adopter des lois restrictives ne vient pas des députés. Les députés ne sont pas des personnalités politiques indépendantes, mais plutôt des instruments. Ils ne font que lancer formellement les projets de loi et de les voter. L’initiative vient du Kremlin et du FSB (les services de sécurité, NDLR). La Russie est dirigée par un régime autoritaire de longue date qui tente de se maintenir au pouvoir. Les difficultés économiques s’accumulent, la lassitude face à la guerre grandit et un sentiment d’impasse apparaît, autant de facteurs qui alimentent le mécontentement populaire.
Dans une telle situation, les autorités perçoivent les interdictions comme un moyen de contrôler ce mécontentement…


7 hour_ago
10



























.jpg)






French (CA)