Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

« Ganito », l’évadé de la prison de Villepinte, arrêté après deux semaines de cavale

3 month_ago 27

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Ilyas Kherbouch a été intepellé sans incident à Canet-en-Roussillan, deux semaines après son évasion rocambolesque.

Un détenu de la prison de Villepinte, le 245 avril 2018 (photo d’illustration)

MYRIAM TIRLER / Hans Lucas via AFP

Un détenu de la prison de Villepinte, le 245 avril 2018 (photo d’illustration)

Sa cavale a pris fin le jour de son anniversaire. Ilyas Kherbouch, alias « Ganito », a été interpellé vendredi soir dans le sud de la France, après s’être évadé le 7 mars de la prison de Villepinte avec l’aide de faux policiers.

Ilyas Kerbouch, né le 20 mars 2005, a été arrêté à Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales) par les effectifs de la BRI des Pyrénées-Orientales et de l’Hérault, avec également la Brigade nationale de recherche des fugitifs (BNRF), a indiqué une source proche du dossier, confirmant une information de RTL et du Parisien. Le parquet de Paris a également confirmé à l’AFP son arrestation.

Son interpellation s’est déroulée « sans incident. (...) Félicitations à nos forces ! », s’est réjoui le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez sur le réseau social X. « Ganito » était, jusqu’à maintenant, connu de la justice pour de multiples faits de vols aggravés, emprisonné pour purger quatre peines et placé en détention provisoire comme suspect dans deux autres affaires.

Des dossiers au retentissement médiatique. Il a été mis en examen en novembre 2025, soupçonné d’avoir commandité le cambriolage violent au domicile du gardien du PSG Gianluigi Donnarumma. Il est aussi accusé d’avoir menacé une petite main mise en cause dans ce dossier, qui s’est suicidée en prison.

Pourtant, pour son évasion, nulle violence. Trois personnes se sont présentées à la maison d’arrêt de Villepinte (Seine-Saint-Denis) le 7 mars, en plein après-midi. Deux se sont fait passer pour des policiers, avait relaté le parquet de Paris, venus chercher un détenu pour l’extraire en garde à vue. Le détenu est donc sorti de prison en toute tranquillité. Le personnel pénitentiaire s’est inquiété de son absence seulement 48 heures après, la durée maximale d’une garde à vue.

« Entrer dans la légende »

« Je ne cherche en aucun cas à excuser ce qu’il a fait (...) mais la France a besoin de comprendre qu’il n’a jamais connu la liberté adolescent et qu’il n’était pas sûr de la connaître adulte. Ce besoin d’être libre, de tout être humain, a été plus fort », avait réagi auprès de l’AFP son avocate May Sarah Vogelhut. Depuis l’âge de 14 ans, le jeune homme a été « un mois et demi » en liberté, avait-elle comptabilisé.

Quand on parle à ceux qui le connaissent, ils le décrivent aussi comme un jeune homme d’une « grande impulsivité ». Et « d’un sacré ego, qui a grandi derrière les barreaux ». « Avec cette évasion, il a voulu marquer l’histoire, entrer dans la légende », avait avancé auprès de l’AFP une personne de son entourage.

Son évasion a engendré l’ouverture d’une information judiciaire à Paris. Deux hommes, dont un mineur, ont été mis en examen le 11 mars. Le majeur, né en 1998 et résidant à Toulon, est soupçonné de s’être fait passer pour un policier. Interrogé en garde à vue, il n’a pas répondu sur les faits, selon une quatrième source proche du dossier.

Dans le détail, il a été mis en examen pour évasion en bande organisée et association de malfaiteurs, a appris l’AFP de source proche du dossier. Le juge d’instruction le poursuit aussi pour corruption active et faux et usage de faux en écriture publique, ce qui laisse peser l’ombre de la corruption sur cette évasion.

Ces premières interpellations avaient eu lieu fortuitement, avant même que l’administration pénitentiaire ne se rende compte de l’évasion.

Le 8 mars, des équipes de la BAC ont procédé au contrôle d’un véhicule Peugeot et découvert, dans un sac, « un gyrophare, des brassards police, des menottes, une perruque blonde, deux fausses cartes de police », selon une source policière. Sur ces fausses cartes de police, deux photos : celle du conducteur de la Peugeot, mais aussi d’une jeune femme « portant une perruque blonde ».

Les enquêteurs soupçonnent que ces fausses cartes de police aient été utilisées par les complices présumés d’Ilyas Kherbouch.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway