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Les défenseurs des droits LGBTQ+ n’avaient sans doute pas imaginé que la ‘visibilité’ revendiquée prendrait la forme d’une couverture médiatique post-fusillade. »
L’armoire à fusils et la garde-robe identitaire
Car il faut bien évoquer ce que les bien-pensants préfèrent taire : la garde-robe idéologique de ce représentant autoproclamé de la communauté LGBTQ+ ne l’a pas empêché de poser avec un sourire carnassier devant un stand d’armes à feu, ni d’exhiber sur les réseaux sociaux son amour des calibres et des voitures de luxe. Sa fille, pourtant, avait prévenu : grave problèmes de santé mentale. Mais la police de Pawtucket, prompte à saluer l’intervention d’un spectateur courageux, s’est contentée de noter le différend familial — comme si l’on pouvait réduire à une querelle de clan ce mélange détonant de revendication identitaire, d’instabilité psychiatrique et d’accès facile aux armes.
🚨 FUSILLADE HORRIFIANTE AU MATCH DE HOCKEY SCOLAIRE AUX USA : UN HOMME TUE SA FEMME ET BLESSE SES ENFANTS DEVANT LE PUBLIC
Au Dennis M. Lynch Arena de Pawtucket (Rhode Island), pendant un match de hockey entre équipes lycéennes (Coventry vs Blackstone Valley), un tireur a… pic.twitter.com/0Q63CXGetV
— Camille Moscow 🇷🇺 🌿 ☦️ (@camille_moscow) February 16, 2026
L’écho canadien
Ce drame n’est malheureusement pas un cas isolé. Six jours plus tôt, à Tumbler Ridge, en Colombie-Britannique, Jesse Van Rootselaar — 18 ans, né homme mais femme depuis six ans — offrait à sa mère et son demi-frère une séance de tirs à domicile avant de se rendre dans son ancienne école secondaire pour y parfaire son œuvre : cinq élèves, un assistant éducateur, puis elle-même. Huit morts, vingt-sept blessés. Sur sa chaîne YouTube, la jeune personne postait des vidéos de chasse ; dans son placard, les fusils voisinaient avec les champignons hallucinogènes. La GRC avait pourtant saisi des armes deux ans plus tôt, mais le permis avait expiré en 2024 — détail administratif dans une vie en transition.
Le silence des agneaux progressistes
Ce qui frappe le journaliste non formaté par l’idéologie ambiante, c’est l’effacement méthodique, presque chirurgical, de l’identité transgenre dans le traitement médiatique de ces deux affaires. À Rhode Island, on insiste sur la querelle familiale ; à Tumbler Ridge, sur les antécédents psychiatriques. Comme si l’invocation de la santé mentale suffisait à conjurer le spectre d’une corrélation gênante. Comme si l’on pouvait dissocier la personne de son identité revendiquée quand il s’agit d’expliquer l’inexplicable. Certaines voix, sur les réseaux sociaux ou dans des médias marginaux, osent pourtant le rappeler : lorsque des personnes trans commettent l’irréparable, on les traite en malades ; pour le reste de leur vie, on les considère comme parfaitement saines et lucides. Cette schizophrénie interprétative mériterait qu’on s’y attarde.
L’idéologie contre les faits
Faut-il pour autant stigmatiser toute une communauté ? La question n’est même pas posée. Ce qui l’est, en revanche, c’est celle du refus obstiné d’envisager tous les angles d’une tragédie. Les hormones, la confusion identitaire, la quête éperdue de reconnaissance dans une société qui valide sans discernement — tout cela mériterait d’être exploré avec la même rigueur que le contrôle des armes ou les carences psychiatriques. Mais les élites progressistes, obnubilées par leur catéchisme, préfèrent regarder ailleurs. Le résultat ? Deux drames en une semaine, et un silence assourdissant sur ce qui pourrait bien être un symptôme, plutôt qu’une simple coïncidence.
Leçons non tirées
Au final, ces fusillades jumelles posent une question que personne, ou presque, n’ose formuler : à force de vouloir protéger une idéologie au détriment des faits, ne risque-t-on pas de laisser le champ libre à d’autres passages à l’acte ? Les autorités, de leur côté, promettent des enquêtes approfondies ; les médias mainstream continueront à parler de santé mentale et d’accès aux armes. Et l’on attendra, stoïques, le prochain drame pour recommencer le même manège. En attendant, à Pawtucket comme à Tumbler Ridge, on enterre les morts — et on évite soigneusement de nommer ce qui, peut-être, les a tués.


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