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Le terrain qui accueille le 16e de finale du Mondial entre Français et Suédois pose question sur son état et sa qualité.
Passer la publicité Passer la publicitéUn sujet qui risque de faire causer les acteurs de ce France-Suède. Il s’est déjà invité avant la rencontre, avec des questions en conférence de presse, et ce sera le cas aussi après le match, entre la joie des qualifiés et la déception des éliminés. La pelouse du MetLife Stadium, enceinte qui accueille les Bleus ce mardi en 16e de finale de la Coupe du monde, fait polémique. Après la rencontre face au Sénégal (3-1) lors de la première journée, Adrien Rabiot avait tancé la qualité du terrain.
«Je ne sais même pas si on peut appeler ça une pelouse, ça ressemble plus à un synthétique assez dur, assez rigide mais bon, c’est comme ça pour toutes les équipes, et il faut s’adapter», avouait-il, quelque peu agacé. Sadio Mané avait préféré ironiser : «On a l’habitude de jouer sur des terrains difficiles en Afrique, mais celui-ci est un peu particulier.»
Pas un stade de football «européen»
Pour rappel, le MetLife Stadium est une enceinte habituée aux rencontres de football américain, de concerts et d’autres manifestations. Son gazon hybride n’est pas adapté à une utilisation aussi intensive en été. Un peu problématique quand on sait que la finale se jouera ici le 19 juillet.
Interrogé à nouveau sur ce sujet lundi, Adrien Rabiot a tenu des propos plus nuancés. «C’est vrai qu’en Europe, on est habitué à jouer sur des pelouses en meilleur état, admet-il sans trop en rajouter. Je sais que les équipes qui jouent ici ne sont pas des équipes de football comme en Europe. On m’a posé la question sur l’état de la pelouse (après le premier match contre le Sénégal), elle n’était pas d’un bon état selon moi. Elle a été pas mal critiquée, cela ne concerne pas que moi. C’est pour les deux équipes qui sont sur le terrain, cela concerne tout le monde. Je l’ai vu avant de vous voir, il y a une légère amélioration. Elle est plus haute, plus souple, mais le terrain reste assez dur. Il faut s’adapter, le terrain n’est pas une excuse. On est préparé.»
Au premier regard, la pelouse semble de meilleure qualité, un peu plus haute et verte. Sauf à certains endroits, où la terre s’entrevoit, ce qui aura forcément une incidence sur le jeu. Les Bleus ne découvriront pas la chose mardi, et devront s’adapter en conséquence. Pour ne pas refaire la même première mi-temps catastrophique que celle contre le Sénégal.


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