Ce n’est pas encore Halloween mais l’horreur est totale. Il y a 2 semaines, tripes en boule et haut-le-cœur, on découvrait le scénario glaçant d’une nuit d’enfer. Celle qu’une étudiante de l’Université Cornell, dans l’Etat de New York, raconte avoir vécue il y a 2 ans, lors d’une fête organisée par une fraternité du campus. Alcoolisée et sous kétamine, incapable de consentement, elle aurait été violée par sept étudiants, qui auraient fomenté sur Snapchat l’agression collective. «Free pussy à l’étage», peut-on lire sur les captures d’écran.
Comme un slasher des années 1980, on connaît la suite par cœur. L’enquête superficielle, le silence des camarades, l’isolement de la victime, le carnage psychologique. Il faudra une plainte civile, déposée le mois dernier, pour que l’université réagisse. Et pour que le reste du monde suive, la rage de Florence Pugh.


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