Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Finale Leinster-UBB : deux ans d’invincibilité, le buffle Moefana, une domination qui interroge... Les coups de cœur et coups de griffe

2 week_ago 103

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

DÉCRYPTAGE - Après le deuxième sacre des Girondins décroché face aux Irlandais, découvrez ce qui a retenu l’attention de notre envoyé spécial présent à San Mamés.

COUPS DE CŒUR

L’UBB égale le record du Stade Rochelais

13 avril 2024. Il faut remonter à cette date pour trouver trace d’une défaite de l’UBB en Champions Cup. C’était en quart de finale contre les Harlequins (défaite 41-42 ) au terme d’un match complètement fou que les Bordelais avaient mal maîtrisé. Depuis les choses ont bien changé. Les Unionistes n’ont plus perdu sur la scène continentale, alignant 16 succès de rang dans la compétition et décrochant deux titres d’affilée. Avec cette série, l’équipe de Yannick Bru égale celle réalisée par le Stade Rochelais à l’époque où il dominait le Vieux Continent avec des titres en 2022 à Marseille et à Dublin en 2023, déjà contre le Leinster. Le manager bordelais, de son propre aveu, «garde les pieds sur terre» : «On passe de l’invité surprise à quelqu’un qui confirme sa solidité à ce niveau. Je ne dis pas qu’on est rentré dans la cour des très grands parce qu’on est quand même très loin du Leinster, ils en sont à quatre trophées et neuf participations à la finale.» Reste que l’impression d’un passage de témoin s’est fortement fait ressentir à Bilbao.

À lire aussi Leinster-UBB : Bielle-Biarrey en feu, Lucu grand patron, Moefana en férocité… Les notes des Bordelais après la finale de Champions Cup

Passer la publicité

Bordeaux avait préparé la bataille du milieu

Le Leinster s’attendait à ce que l’UBB joue vite sur les extérieurs et avait prévu des montées rapides pour stopper les flèches bordelaises. Yannick Bru et ses adjoints avaient prévu le coup et ils ont décidé d’insister au centre du terrain. Et Yoram Moefana, force de la nature, a livré un match titanesque face à deux clients de niveau international, Henshaw et Ringrose. Des charges violentes, une densité impressionnante au plaquage. À ses côtés, Damian Penaud a, une nouvelle fois, épaté. Solide aussi en défense et précieux pour créer de l’incertitude. Bordeaux a construit son large succès en insistant dans l’axe et fait de gros dégâts, avant de faire parler son talent.

En finir avec ce cliché sur le pack bordelais

C’est une idée reçue qui ressort régulièrement. Les avants de l’UBB ne seraient pas assez dominants, agressifs et rugueux. Un cliché que le pack de l’UBB bat régulièrement en brèche. Cela a été le cas lors de cette campagne européenne, où les Bordelais ont pris le dessus, devant, face aux champions de France en quart (Toulouse), d’Angleterre en demie (Bath) et face au vainqueur du dernier URC (Leinster). Homme fort du huit de devant girondin, habitué à des entrées en jeu fracassantes, Ben Tameifuna a évoqué ce sujet : «Je pense au contraire que nous avons toujours eu une équipe solide, avec un bon pack d’avants. Yannick et son staff ont vraiment bien pris soin de nous. En début de semaine, on se concentre davantage sur la récupération, pour remettre le corps d’aplomb après un gros match le samedi. L’idée, c’est d’être plus frais en début de semaine pour pouvoir monter en puissance et atteindre notre pic en fin de semaine. Cette méthode fonctionne bien, on l’a encore vu face au Leinster.» De manière éclatante.

COUPS DE GRIFFE

Cameron Woki, une tuile pour la suite ?

Les images ont fait peur. Cameron Woki obligé de quitter la pelouse de San Mamés, en pleurs, après avoir été touché au genou à la 51e minute. Le troisième-ligne bordelais s’est voulu rassurant auprès de la presse, à l’issue du match. «Ça va, je pense que c’est plus de peur que de mal. J’ai des genoux hyperlaxes, donc je pense que j’ai un peu de chance», veut-il croire. Mais, s’il devait être gravement touché, ce serait une énorme perte pour Yannick bru et son staff tant l’international français a retrouvé son meilleur niveau en revenant cette saison à Bordeaux. Il a retrouvé tout son abattage et son rayon d’action, devenant incontournable à l’UBB où il est l’un des joueurs les plus utilisés. Réponse dans quelques jours sur la gravité de sa blessure. On croise les doigts du côté des désormais doubles champions d’Europe, qui vont devoir batailler pour se hisser en phase finale du Top 14.

Leinster, une fin de cycle qui se confirme

France-Irlande 2-0. L’Ulster puis le Leinster ont pris de belles leçons de français ce week-end. Avant cette finale, Yannick Bru avait dépeint le Leinster comme «l’équipe d’Irlande plus le All Black Rieko Ioane». On a du mal à y croire quand on relit cette déclaration. Tant la province de Dublin, deuxième équipe la plus titrée de la compétition derrière Toulouse (5 titres contre 4), a été humiliée, malaxée, tordue, ce samedi à Bilbao. Un essai pour commencer et puis, plus rien, ou enfin pas grand-chose. Simple jour sans ou signe d’un déclin plus profond ? Difficile à dire. Cette équipe avait gagné l’United Rugby Championship la saison dernière et s’était hissée dans le dernier carré de la Champions Cup (défaite contre Northampton). Les Leinstermen sont régulièrement présents en finale, mais ils ne gagnent plus. Ils ont longtemps fait peur à toute l’Europe, ce n’est plus le cas. Et le XV du Trèfle ? Il a terminé à la deuxième place du dernier Tournoi, après avoir perdu contre les Bleus. Mais l’Irlande est troisième au classement mondial, juste devant la France...

Passer la publicité

Une mainmise française qui interroge

La domination est totale. Les clubs français ont remporté les six dernières éditions de la Champions Cup. Le bilan est flatteur : la France compte désormais 14 sacres, devant l’Angleterre (10) et l’Irlande (7). Des voix s’élèvent pour dire que cette compétition continentale, lancée en 1996, a totalement perdu de son intérêt sportif. D’aucuns avancent qu’il est plus facile de la remporter que le Top 14 : Brive, La Rochelle et l’UBB ont d’ailleurs été sacrés au niveau continental mais n’ont pas (encore) soulevé le bouclier de Brennus. À cela s’ajoutent un format de compétition alambiqué (qui a changé de nombreuses fois ces dernières saisons) et la présence polémique des équipes sud-africaines. Jusqu’à quand ? Une décision devrait être prise en juillet sur l’avenir du rugby sud-africain dans la Coupe anciennement d’Europe. Et les clubs anglais plaident pour (encore) un changement de format, directement en matchs éliminatoires, sans passer par une phase de poules.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway