Alors que la commission mixte paritaire n'a pu se mettre d'accord, ce mardi, sur la thématique de la fin de vie, la droite demande notamment à Emmanuel Macron d'envisager l'organisation d'un référendum sur la question.
Députés et sénateurs ont constaté mardi leur désaccord sur la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté. Un échec prévisible qui relance une question : faut-il désormais consulter directement les Français ?
Car ces dernières années, Emmanuel Macron a expliqué vouloir avancer de manière apaisée et rechercher le plus large consensus possible. Or, c'est exactement l'inverse qui s'est produit.
Un vote final le 15 juillet
Le Sénat continue de rejeter la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté, quand l'Assemblée nationale s'apprête à l'adopter définitivement. Malgré cet échec, le gouvernement maintient son objectif : un vote final le 15 juillet.
Une accélération qui relance la question d'une consultation populaire. Le sénateur LR Francis Szpiner a déjà réuni plus de 185 parlementaires pour engager une procédure de référendum d'initiative partagée.
Le Conseil constitutionnel doit désormais se prononcer sur sa recevabilité d’ici à la mi-juin. Pour les partisans de cette démarche, une question aussi fondamentale ne peut être tranchée par quelques centaines de parlementaires.


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