NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Sport 01/08/2026 12:45
Alors qu’il manœuvrait dans l’ombre, le patron du football mondial a été lâché par une large partie des acteurs de son sport. Jusqu’à être contraint de renoncer.
Par Paul Guyonnet et Clara Martinot
Sans un article du Times au Royaume-Uni, l’issue aurait-elle été si rapide ? Ce samedi 1er août, soit quatre jours après les révélations dans la presse de la volonté de Gianni Infantino d’ouvrir les compétitions de la Fifa à des investisseurs étrangers, et notamment des proches de Donald Trump, le tout-puissant patron du football mondial a fini par renoncer à ses envies de grandeur.
Dans un communiqué, il a pris acte des résistances rencontrées, après que les 55 fédérations membres de l’UEFA se sont dites prêtes à boycotter la Coupe du monde et que le Premier ministre britannique Andy Burnham a appelé à sa démission. Ce, en plus des doutes émis publiquement par la Concacaf, qui regroupe les fédérations de l’Amérique du Nord, centrale et des Caraïbes, ainsi que de la confédération asiatique.
Comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête d’article, tout est donc allé très vite pour Gianni Infantino. Dès les premières révélations, la levée de boucliers s’est enclenchée. Et elle a même gagné son entourage le plus proche, avec en point d’orgue la démission de son bras droit Carlos Cordeiro et le numéro 3 de la Fifa Kevin Lamour qui s’est dit prêt à perdre son travail pour s’opposer au projet.
Des développements loin d’être négligeables alors que l’UEFA dit ce samedi avoir « perdu confiance » en Gianni Infantino pour diriger la Fifa. Un président en péril donc, lui qui briguera une réélection au mois de mars prochain.


1 month_ago
55



























.jpg)






French (CA)