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Invitées du «Buzz TV» pour la promotion de leur podcast Salut les daronnes, les deux présentatrices ont, entre autres, échangé sur des sujets controversés de la vie de couple.
Passer la publicité Passer la publicitéChaque mardi, deux voix s’invitent dans les oreilles des auditeurs pour parler sans filtre d’un sujet aussi intime qu’universel : la maternité. Avec Salut les daronnes, Marie Treille Stefani et Sarah Kaddour signent un podcast à la fois drôle, lucide et profondément ancré dans le réel.
Derrière ce titre volontairement familier se cache un projet né presque spontanément. «On rigolait de nos galères de maternité et on s’est dit : si nous, on le vit, tout le monde le vit. Viens, on en raconte nos galères en rigolant», confient-elles sur le plateau du «Buzz TV». Ici pas de discours culpabilisant, mais une parole décomplexée, assumée, souvent ironique.
Déjà trois épisodes sont disponibles sur les plateformes d’écoute, et le duo ne manque pas de matière. Fausse couche, charge mentale, envie de faire la fête quand on est parent ou encore débats autour de l’éducation Montessori, rien n’est laissé de côté. Chaque thème est abordé avec sincérité et ce fameux « second degré» qu’elles revendiquent comme marque de fabrique. Car Salut les daronnes est aussi un exutoire dans des vies bouleversées par l’arrivée d’un enfant. «Notre vie est transformée : sortir, avoir une vie culturelle… tout devient une organisation. On ne peut pas oublier qu’on a un enfant à gérer», expliquent-elles. Une réalité que beaucoup reconnaîtront, loin des images idéalisées de la parentalité.
Leur présence dans le «Buzz TV» a aussi été l’occasion de débattre d’un sujet controversé : fouiller dans le téléphone de son conjoint. Sarah Kaddour semble être une adepte de cette pratique qu’elle qualifie de «perquis’» [perquisition NDLR]. «Une fois par mois, on prend le téléphone. Je ne fais pas de fouilles nocturnes quand il dort, je ne suis pas une traître», avoue-t-elle.
Une transparence revendiquée comme un pilier de son couple. «S’il a mon code, j’ai son code», précise-t-elle. Sa position ne fait toutefois pas l’unanimité, y compris au sein du duo. «Non, parce que moi je suis trop sensible pour ça. Un mini-truc et après, toute la nuit je réfléchis. Un peu de paix et de sérénité», nuance Marie Treille Stefani.


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