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Devant les menaces américaines contre les partenaires commerciaux de Téhéran, Pékin affiche son inflexibilité tout en évitant l’escalade à un mois d’une nouvelle rencontre entre Xi Jinping et Donald Trump.

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Le président américain, Donald Trump, et son homologue chinois, Xi Jinping, à Pékin, le 14 mai 2026. Le président américain, Donald Trump, et son homologue chinois, Xi Jinping, à Pékin, le 14 mai 2026.

La Chine ne se laissera pas faire. Alors que le président américain, Donald Trump, a promis un « D Day » économique envers l’Iran, en s’attaquant notamment aux pays qui continueraient de commercer avec lui, le porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois a déclaré, mardi 25 août, que la Chine défendrait ses « droits et intérêts légitimes ». Le quotidien étatique China Daily a fustigé la stratégie américaine : « Washington devrait abandonner l’idée illusoire qu’il peut contraindre la Chine à rompre ses liens économiques avec l’Iran. Si le reste du monde est forcé d’exécuter les ordres des Etats-Unis, le commerce international cesse d’être du commerce pour devenir une mondialisation sous autorisation, où Washington décide qui peut commercer avec qui. »

Les Etats-Unis menacent à présent les partenaires commerciaux de l’Iran de sanctions dites « secondaires » sur les échanges d’or, de technologie, de matériel d’aviation et de transport maritime. Washington a également imposé de nouvelles sanctions contre 60 individus, sociétés et navires accusés d’aider l’Iran à générer des revenus pétroliers, à se procurer des armes et à mener des actions de cyberguerre. Le Trésor américain vise en particulier des entreprises chinoises et hongkongaises susceptibles de soutenir les forces armées iraniennes, grâce à leurs technologies à double usage, comme les drones. Les banques chinoises qui faciliteraient l’achat de pétrole iranien sont aussi dans le viseur de Washington.

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