NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Alors que des feux de forêt menacent leurs communautés, chiens et chats ont dû rester à Fort Simpson et à Wrigley, aux Territoires du Nord-Ouest, lors de l'évacuation de leurs propriétaires. Bien que laissés derrière, ces animaux ne sont pas pour autant abandonnés, car ils peuvent compter sur des travailleurs essentiels qui, en parallèle de leurs tâches, veillent à leur bien-être.
On compte actuellement 25 chiens et deux chats à Wrigley.
Leurs propriétaires ont dû être évacués par avion la semaine dernière. Les animaux de compagnie, spécialement les chiens, ne sont pas admis sur les vols et autres transports officiels d’évacuation aux T.N.-O.
Jocelyn Skeard, une employée de la Première Nation Pedzéh Kı̨, est restée à Wrigley avec l’équipe de gestion des urgences du territoire.
Avec deux bénévoles, elle s'est donné pour mission de s'occuper des animaux de compagnie de la communauté, qu'elle va nourrir deux fois par jour, en plus de donner des nouvelles à leurs propriétaires.
Plusieurs résidents lui auraient confié leurs clés de maison avant de partir.
J’ai mes chiens. Je ne voudrais pas qu’il leur arrive quoi que ce soit , souligne celle qui, en dehors de la saison des feux de forêt, collabore fréquemment avec l'organisme Vétérinaires sans frontières.
Mme Skeard a pu obtenir une exception et faire évacuer par avion une portée de chiots qu’elle avait secourue la semaine précédente.
Elle aimerait voir des changements aux politiques de transport d’animaux de compagnie durant les évacuations, mais dit comprendre pourquoi ces politiques sont en place.
C’est pourquoi je suis plus qu’heureuse de rester ici et d’aider. Je sais que c’est une situation difficile à gérer, dit-elle.

À gauche, le chien de Jocelyn Skeard, Koda Bear, avec son ami Nova, à Wrigley.
Photo : Fournie par Jocelyn Skeard
Une évacuation éprouvante
À Fort Simpson, de nombreux résidents ont pu quitter la communauté en voiture avec leurs animaux de compagnie pour se rendre à Yellowknife, où les personnes évacuées sont accueillies.
Maxine Norwegian et son mari sont partis dans la nuit du 28 juin, en compagnie de leurs deux chiens.
L’un d’eux, qui était âgé de 10 ans, ne retournera malheureusement pas chez lui.
Il a eu de gros problèmes de santé durant le voyage. Il aurait fallu l’envoyer à Edmonton pour les traitements, sans avoir la garantie qu'il aurait été sauvé. Nous avons dû le faire euthanasier , confie-t-elle tristement, en vantant sa gentillesse.

Maxine Norwegian, résidente de Fort Simpson, a dû dire adieu à son chien la semaine dernière. L'animal a eu de graves problèmes de santé alors qu'elle venait d'être évacuée vers Yellowknife. Elle demeure profondément reconnaissante de toute l'aide apportée à sa communauté.
Photo : Radio-Canada / Thomas Ethier
Faute d’avoir l’espace néceogement où elle est accueillie, Mme Norwegian a confié son autre chien à un chenil de Yellowknife, le temps du séjour.
Une quinzaine de chiens qui n’ont pas pu partir de Fort Simpson ont été rassemblés dans une cour d’école pour être pris en charge par des travailleurs essentiels.
Ils ont même apporté leurs niches. Nous les gardons séparément, et c’est assez silencieux sur le site. Ils ont l’air heureux , indique le maire de Fort Simpson, Les Wright.

Derek McKillop et Diedra Villeneuve font partie des personnes qui aident à prendre soin des animaux de compagnie qui sont demeurés à Fort Simpson durant les évacuations.
Photo : Fournie par Mitchell Gast
Dans les communautés évacuées, selon Jocelyn Skeard, c’est l’accès à la nourriture qui représenterait le plus grand défi pour les animaux, surtout dans les communautés plus éloignées.
En ce moment, pour atteindre Wrigley, la nourriture doit parcourir une route menacée par des feux dans plusieurs secteurs, puis emprunter deux traversiers qui sont actuellement interdits à la plupart des véhicules.
Lundi, la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) des T.N.-O. a réussi à expédier deux cargaisons de dons de nourriture par avion.
Il y aurait suffisamment de nourriture à Wrigley à l'heure actuelle pour nourrir les chiens jusqu’au 12 juillet, explique Jocelyn Skeard.
Les résidents de Wrigley et de Fort Simpson ne savent toujours pas quand ils pourront rentrer chez eux.
Avec les informations de Jessica Davey-Quantick


6 hour_ago
15



























.jpg)






French (CA)