NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Rock du désert, ou encore blues touareg : c’est ainsi qu’on peut qualifier le son du groupe Étran de l’Aïr, qui sera en spectacle ce vendredi soir au Seahorse Tavern dans le cadre du Festival de jazz d’Halifax.
Étran de l’Aïr provient du Niger. Il est composé de frères et de cousins qui chantent en tamasheq, une langue touareg. Le groupe fait partie d’une vague d’artistes touaregs qui s’illustrent à l’international comme, entre autres, Tinariwen, Bombino ou Mdou Moctar.
Le style musical d’Étran de l’Aïr est un heureux mélange de rock et de blues qui rappelle la belle époque des années 60 et 70, avec un soupçon de musique traditionnelle touareg qui vient cimenter le tout. Le groupe aux vêtement colorés arrive à avoir un son aussi nouveau que nostalgique pour l’oreille occidentale.
Formé en 1995, le groupe ne joue d’abord que localement. Il faut attendre plus de vingt ans, jusqu’en 2018, pour un premier album et pour le premier spectacle à l‘extérieur du Niger. Depuis, Étran de l’Aïr compte maintenant trois albums et continue de gagner en popularité à l’international.
Allamine Ibrahim, chanteur et guitariste, est au micro de la journaliste culturelle Caroline Lévesque. Entre des extraits musicaux qui vous feront taper du pied, il nous raconte les débuts d‘Étran de l’Aïr, l’importance des thématiques de paix pour le groupe, et la place que prend déjà la relève musicale touareg.


2 day_ago
11



























.jpg)






French (CA)