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Ethan Gauthier a dû manger son pain noir

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HOCKEY. Il faut parfois savoir manger son pain noir avant de goûter au pain blanc. À sa première saison complète dans le hockey professionnel, Ethan Gauthier a découvert le sens de ce vieil adage.

Rayé de l’alignement à quelques reprises à ses débuts chez le Crunch de Syracuse, l’attaquant drummondvillois de 21 ans a dû patienter pendant deux mois avant de réussir son premier but en carrière dans la Ligue américaine. Petit à petit, l’ailier droit de 6 pieds et 184 livres a gagné du galon au sein du club-école du Lightning de Tampa Bay.

«Je te dirais que c’était un début un peu plus difficile au niveau des performances sur la glace, a raconté Ethan Gauthier, qui est de passage en ville cette semaine. C’est certain que c’est une ligue beaucoup plus rapide. Les gars sont beaucoup plus gros, plus forts. Donc, il y a eu un gros ajustement à ce niveau-là.»

«Depuis quelque temps, je trouve que ça s’est vraiment replacé, a poursuivi l’ancien des Voltigeurs et du Phœnix. Je joue du très bon hockey, dans mon identité. Mentalement, ça fait du bien aussi de voir les succès que je connais dernièrement.»

Ethan Gauthier a été nommé l’étoile de la dernière semaine chez le Crunch. (Photo : Crunch de Syracuse)

Dirigé par le Québécois Joël Bouchard, qui cumule les fonctions d’entraîneur-chef et de directeur général, Ethan Gauthier se sent bien encadré chez le Crunch.

«On a un coaching staff qui croit beaucoup en moi. Joël a pris beaucoup de temps avec moi. Ce n’était pas toujours le fun, pas toujours facile. J’ai été rayé de l’alignement quelques fois. C’est la première fois de ma carrière que ça m’arrivait. D’avoir un entraîneur qui croyait en moi malgré les temps plus difficiles au début, ça m’a définitivement aidé beaucoup.»

Depuis quelques semaines, Ethan Gauthier a trouvé une place à temps plein dans l’alignement du club new-yorkais. Auteur d’un doublé contre les Senators de Belleville, il a d’ailleurs été nommé l’étoile de la dernière semaine chez le Crunch.

«Présentement, c’est la récompense si on veut. J’ai beaucoup plus d’opportunités, tant à cinq contre cinq que sur l’avantage numérique. Je suis très content, mais je pense qu’il y a encore une autre étape à franchir. Au moins, ça s’en va dans la bonne direction», a lancé celui qui revendique six buts et autant de passes en 34 parties cette saison.

Chaque fois qu’il est envoyé dans la mêlée, Ethan Gauthier tente de déployer le style de jeu qui lui a permis de connaître du succès dans la LHJMQ.

«Au début de l’année, j’étais un peu sur les talons. Il y avait de l’hésitation dans mon jeu. Joël m’a poussé à jouer avec plus de vitesse, plus de rythme et plus d’intensité. Ce n’est pas que je ne voulais pas, mais j’étais plus en mode observation au début.»

«Depuis que j’ai commencé à jouer avec beaucoup plus de vitesse, plus d’énergie et à finir mes mises en échec, j’ai vu le succès que ça m’amène. À travers ça, on a aussi vu mes habiletés ressortir tranquillement. Tout ce que je faisais au niveau junior, c’est ça qui paye pour moi aujourd’hui. C’est juste de continuer à bâtir là-dessus. C’est ce travail qui va me permettre d’atteindre la Ligue nationale un jour ou l’autre», a ajouté le choix de deuxième ronde du Lightning en 2023.

Le hockey, un mode de vie

À l’extérieur de la patinoire, Ethan Gauthier a également traversé une période d’adaptation à ses débuts chez les professionnels. Le jeune homme partage un appartement avec Cooper Flinton, un attaquant américain de 22 ans qui est vite devenu son meilleur ami.

«C’est sûr qu’au début, c’est différent, a-t-il expliqué. Tu es beaucoup plus autonome. Il faut que tu sois à ton affaire. Tu fais ton épicerie, ton lavage et toutes les petites tâches qui viennent avec! C’est un environnement complètement différent du junior. Le hockey, c’est rendu mon métier. Que ce soit de bien manger ou de faire les petites choses, ça fait partie de mon quotidien.»

Ethan Gauthier demeure toujours aussi attaché aux Voltigeurs. (Photo d’archives, Ghyslain Bergeron)

La présence de plusieurs Québécois au sein de l’alignement du Crunch aura permis à Ethan Gauthier de s’ajuster plus rapidement au mode de vie chez les professionnels. L’attaquant de 24 ans Jakob Pelletier l’a d’ailleurs pris sous son aile.

«C’est un joueur qui a de l’expérience professionnelle et qui a eu un parcours assez similaire au mien. Il est toujours là pour m’aider, que ce soit sur la glace ou en dehors, mais il n’est pas le seul. On a vraiment une gang exceptionnelle là-bas. Dès mon arrivée, les gars se sont assurés que je me sente bien. Ça a vraiment facilité les choses pour moi.»

Collectivement, le Crunch se positionne au deuxième rang du classement dans la division Nord grâce à un dossier de 26-16-3-1. L’équipe accuse six points de retard sur le Rocket de Laval, détenteur de la première position.

«On a un groupe de joueurs qui a acheté le système, le plan, ce qu’on veut devenir en tant qu’équipe, a affirmé Ethan Gauthier. Tout le monde est sur la même page. Ce n’est pas toujours parfait, mais on a tous le même objectif en tête. Tout le monde pousse dans la même direction. C’est vraiment ça qui fait notre succès.»

«On sait que si on fait les choses de la bonne manière, on peut se donner une chance de gagner à tous les soirs», a ajouté celui qui peut compter sur l’appui de nombreux proches et amis lors de chaque visite du Crunch à la place Bell de Laval.

Profitant de la pause du match des étoiles, Ethan Gauthier a choisi de passer quelques jours au domicile familial. Il n’a pas manqué d’aller saluer ses anciens coéquipiers et entraîneurs au centre Marcel-Dionne.

«J’ai toujours les Voltigeurs tatoués sur le cœur! D’avoir remporté un championnat ensemble, c’est sûr que c’est toujours assez spécial. Tu crées des liens très forts avec le monde. J’ai pris le temps de venir saluer chacun, y compris les gens du bureau et les employés de l’aréna. C’est toujours le fun de revoir des visages familiers», a conclu celui qui profite de ce court répit pour recharger ses batteries en vue d’attaquer la dernière ligne droite de la saison.

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