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Alors que les inquiétudes grandissent quant à la maîtrise de cette technologie, le président américain penche pour l’ancien patron du gendarme boursier américain malgré son absence d’expérience dans le domaine de la tech.
Jay Clayton, lors d’une audition de la commission du renseignement du Sénat concernant sa nomination au poste de directeur du renseignement national, au Capitole, à Washington, le 15 juillet 2026. Donald Trump s’apprête à nommer l’actuel directeur du renseignement américain, Jay Clayton, au poste de référent du gouvernement sur l’intelligence artificielle (IA), rapportent, vendredi 2 octobre, plusieurs médias.
En début de semaine, le président américain avait fait savoir qu’il annoncerait bientôt son choix pour remplacer David Sacks, parti à la fin de mars. Selon la chaîne CBS, le chef de l’Etat américain pourrait maintenir Jay Clayton à son poste actuel, ce nouveau mandat s’ajoutant à son portefeuille.
Le sexagénaire n’occupe le fauteuil de directeur du renseignement national (DNI) que depuis peu, après sa confirmation par le Sénat, à la fin de juillet. Avant de rejoindre le gouvernement, il assurait la fonction de procureur fédéral de Manhattan depuis avril 2025. Jay Clayton est également connu pour avoir dirigé le gendarme américain des marchés financiers, la SEC, de 2017 à 2020, poste auquel il avait été désigné par Donald Trump.
Sans expérience dans la tech
Le natif de Virginie a été avocat d’affaires durant plus de deux décennies, principalement dans le secteur financier. Il n’a pas d’expérience du secteur technologique, à la différence de David Sacks, investisseur et entrepreneur très actif dans la Silicon Valley.
La nomination attendue d’un nouveau référent de l’IA survient alors que le sujet a pris une importance nouvelle ces derniers mois, notamment du fait de la montée d’inquiétudes concernant la capacité des développeurs à maîtriser cette technologie.
Mardi, les grands patrons de l’IA se sont engagés à prendre plusieurs mesures pour renforcer, en interne, la surveillance et la gestion des risques de l’IA, mais sans régulation externe, à laquelle Donald Trump est opposé.
Le Monde avec AFP


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