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Avant d’être un « agent russe » n’ayant jamais rencontré son présumé patron, Jeffrey Epstein fut un agent israélien chevronné, formé par les plus hauts gradés du renseignement de l’État hébreu.
Comment ne pas sourire devant ce tour de passe-passe médiatique ? Alors que le Department of Justice américain déverse des millions de documents explosifs sur l’affaire Epstein, les grands organes de presse, appartenant pour la plupart à des oligarques bien intégrés au système, ont activé leur unique réflexe : le damage control. La thèse est aussi pratique que risible : Epstein serait un agent russe. On nous le vend comme un pion du Kremlin, alors que les archives du FBI, les témoignages d’anciens agents du Mossad et les propres investissements du bonhomme dans une entreprise de surveillance liée au ministère israélien de l’Économie racontent une tout autre histoire.
Robert Maxwell, patriarche et espion pour l’État hébreu, présenta le « beau mec » Jeffrey à sa fille Ghislaine ; Ehud Barak, chef du renseignement militaire israélien dès les années 80, supervisa sa formation ; et Alan Dershowitz, l’avocat de l’espion Pollard, confia au FBI qu’Epstein appartenait aux services alliés. Quant à la presse anglo-saxonne, son « enquête » du Telegraph se réduit à avouer qu’Epstein, en agent russe, a désespérément tenté, et échoué, pendant vingt ans à rencontrer Poutine.
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