Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Entente entre Hydro-Québec et l’UPA sur les éoliennes en milieu agricole

2 month_ago 85

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Après un important accrochage au sujet de l’implantation d’éoliennes en terres agricoles, Hydro-Québec et l’Union des producteurs agricoles se sont entendus.

L’énergéticien lançait vendredi dernier un nouvel appel d’offres en vue d’acquérir de 1500 à 3000 mégawatts (MW) de capacité éolienne. L’appel d’offres, subdivisé en trois rondes, est l’un des plus importants jamais lancés par Hydro-Québec dans le créneau éolien. Les mises en service s’échelonneront de 2031 à 2038.

Les régions ciblées par Hydro-Québec pour l’implantation de ces 250 à 500 turbines se situent dans le sud de la province, de Châteauguay à Lotbinière, en passant par Joliette. Ces régions abritent une importante partie des terres agricoles du Québec.

Avec cet appel d’offres, la société d’État se concentre sur des zones où des projets éoliens peuvent s’intégrer « rapidement » au réseau, « sans investissements majeurs » dans les infrastructures de transport électrique, explique au Devoir Mathieu Johnson, vice-président chez Hydro-Québec et responsable du dossier éolien.

Les 1500 à 3000 MW sont « un ordre de grandeur », dit-il. « Ça pourrait être moins, ça pourrait être plus. Ça va dépendre de la compétitivité des projets, de l’acceptabilité sociale dans les milieux d’accueil et de la réponse de l’industrie. »

Pour ces projets éoliens de taille moyenne, l’entreprise publique veut susciter des propositions pilotées par des promoteurs indépendants — à l’inverse des grandes « zones structurantes » de 1000 MW et plus, en régions éloignées, qui sont sous sa gouverne.

Hydro-Québec exigera que les promoteurs bénéficient d’un « appui clair » des municipalités. Elle privilégiera les propositions « développées en partenariat » avec les municipalités et les communautés autochtones.

« Encadrer » l’éolien en milieu agricole

En marge du lancement de l’appel d’offres, Hydro-Québec a annoncé vendredi dernier une entente de principe avec l’UPA pour « mieux encadrer » l’implantation d’éoliennes en milieu agricole.

Le 26 mars, l’organisme demandait la suspension de l’appel d’offres éolien imminent. L’UPA s’inquiétait de l’empiétement des éoliennes sur les terres arables du Québec. « Ça se fait au détriment de nos terres agricoles », disait alors Martin Caron, le président de l’UPA, en entrevue à la radio. Lundi, au Devoir, M. Caron s’est réjoui qu’Hydro-Québec, en vertu de l’entente de principe — « conclue à la dernière minute » —, s’engage à défavoriser les soumissions qui impliquent l’utilisation de terres agricoles de haute qualité ou d’érablières.

Notons que la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) doit toujours se prononcer sur un projet éolien en terre agricole. Les parcs éoliens font aussi l’objet d’une procédure d’évaluation environnementale, incluant un examen du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE).

La nouvelle entente entre Hydro-Québec et l’UPA prévoit par ailleurs une clause assurant qu’après le démantèlement d’un parc éolien en zone agricole, à l’issue de la vie utile des turbines, la terre arable soit entièrement réhabilitée. L’entente confirme aussi qu’Hydro-Québec contribuera à un fonds de l’UPA pour la pérennité du milieu agricole. Les deux parties ont refusé de dire combien d’argent serait accordé. Selon M. Caron, les sommes dépendront du nombre de mégawatts en zone agricole.

« Les promoteurs et Hydro-Québec vont y réfléchir à deux fois avant d’aller en zone agricole, parce que ça risque d’avoir un coût », fait remarquer M. Caron, en réitérant sa demande d’un « BAPE générique » sur l’ensemble de la filière éolienne. Selon Hydro-Québec, l’empreinte terrestre d’une turbine éolienne, incluant les lignes électriques et les routes, est d’environ un hectare (100 mètres sur 100 mètres).

La société d’État veut ajouter 10 000 MW de turbines éoliennes à son réseau d’ici 2035. Le Québec compte actuellement environ 4000 MW d’éoliennes, ce qui lui fournit 6 % de son électricité.

Selon M. Johnson, l’appel d’offres en trois rondes intègre une démarche « renforcée » d’acceptabilité sociale. Il donne plus de temps aux promoteurs et à leurs partenaires communautaires pour « avoir des discussions » avec les gens du milieu d’accueil.

Le Regroupement vigilance énergie Québec, un groupe écologiste qui exigeait la suspension de l’appel d’offres aux côtés de l’UPA, estime que le processus visant à évaluer l’acceptabilité sociale demeure déficient, ce qui fait en sorte que le développement éolien est « antidémocratique ».

Quant à l’Association québécoise de la production d’énergie renouvelable, qui représente les promoteurs, elle a salué le nouvel appel d’offres éolien, qui fait la preuve d’une « approche à long terme, planifiée et structurante ».

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway