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Passé par la Ligue, Roberto Vannacci a créé son propre parti, Futuro nazionale (FN), qui porte une vision identitaire, masculiniste et prône un traitement différencié des étrangers sur une base ethnique. Sa montée dans les sondages pousse les forces de la coalition de Giorgia Meloni à durcir leurs positions.
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La coalition dominée par l’extrême droite de la présidente du conseil, Giorgia Meloni, s’apprête à fêter une victoire historique. Le 4 septembre, après 1 413 jours consécutifs à la tête du gouvernement italien, son exécutif aura atteint un record absolu de longévité, dépassant les 68 gouvernements qui se sont succédé depuis la naissance d’une République fondée en 1946, sans les néofascistes dont la dirigeante italienne est l’héritière. Mais, alors que la campagne pour les élections législatives, qui doivent se tenir en 2027, est engagée, Giorgia Meloni fait face à un défi, venu de sa droite, en la personne de Roberto Vannacci.
Cet ex-général, à la tête du nouveau parti Futuro nazionale (Futur national, FN), attire l’électorat de l’extrême droite par ses positions identitaires toujours plus radicales. Sorti de l’anonymat à l’été 2023 avec la publication d’un pamphlet, avant que la Ligue le fasse élire au Parlement européen l’année suivante, il s’est détaché du parti de Matteo Salvini pour grimper, en quelques mois, dans les intentions de vote. A 7 %, selon l’institut YouTrend, il a dépassé la Ligue (extrême droite) et Forza Italia (conservateurs).
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