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Plusieurs médias occidentaux ont signalé que leurs correspondants ou envoyés spéciaux ont été interdits d’entrée dans le pays. Certains, comme la photographe Heidi Levine, ont été agressés par des colons en Cisjordanie occupée.
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La pression sur les journalistes étrangers s’accentue en Israël. Plusieurs médias internationaux ont signalé, ces derniers jours, que des envoyés spéciaux ou des correspondants avaient été interdits d’accès par les autorités israéliennes. Vendredi 16 octobre, le journal français L’Humanité a indiqué qu’un de ses journalistes, envoyé spécial pour couvrir les élections législatives, s’était vu notifier, lors d’une escale entre Paris et Tel-Aviv, l’annulation subite de son autorisation électronique d’entrée, accordée quelques jours plus tôt. « Aucune justification n’a évidemment été transmise à notre rédaction, et nos demandes d’explications sont restées sans réponse », a déclaré le journal dans un communiqué en parlant d’« entrave caractérisée à la liberté de la presse ». Les autorités israéliennes n’ont pas répondu aux sollicitations du Monde.
Cette décision suit plusieurs interdictions prononcées par l’Etat hébreu. Une journaliste du quotidien allemand TAZ (Die Tageszeitung), qui devait s’installer comme correspondante à Jérusalem, a été interdite d’entrée dimanche 12 octobre, après le refus d’un visa de travail. « Une atteinte grave à la liberté de la presse », a commenté le journal.
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