NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous
Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Avant que les bombardements israélo-américains ne débutent, ils vivaient leur vie de retraités ou d’artiste, à différents endroits de Téhéran. Jusqu’à ce qu’ils rencontrent la mort, chez eux. Rongés par l’incertitude, leurs proches à l’étranger et dans le pays racontent leurs derniers échanges avant que le destin ne bascule.
Article réservé aux abonnés
Manije Khalili Kangarani Farahani et son époux, à Argelès-sur-Mer (Pyrénées-Orientales), en juillet 2025. Armin Zoghi n’a pas pu fermer les yeux ce vendredi 27 mars. De Lille, où il vit, ce Franco-Iranien de 47 ans avait vu, avant de se coucher, une photo circulant sur des chaînes Telegram couvrant l’actualité iranienne : d’intenses bombardements frappaient Evin, le quartier de ses parents à Téhéran.
Le même jour, ces derniers étaient retournés dans la capitale après s’être réfugiés, depuis le début de la guerre, à Taleghan, dans une province proche de Téhéran, plus à l’abri des bombardements israélo-américains, commencés le 28 février. « Nous sommes revenus pour prendre les médicaments de ma sœur. Ne t’inquiète pas, s’il te plaît », lui avait dit sa mère, Manije Khalili, au téléphone, quelques heures plus tôt.
Depuis le début du conflit, le 28 février, les autorités iraniennes avaient coupé Internet dans tout le pays. Les appels téléphoniques ne fonctionnaient que de l’intérieur vers l’extérieur. L’artiste et l’enseignant Armin Zoghi ne pouvait donc plus joindre ses proches pour savoir si leur immeuble avait été touché.
Il vous reste 90.26% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.


3 week_ago
17



























.jpg)






French (CA)