Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

En images : Oulan-Bator, ville transformée par l’exode rural, où la jeunesse cherche encore sa place

2 week_ago 28

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Cet article vous est offert

Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous

Se connecter

Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement

Dans un parc au sud d’Oulan-Bator, le 27 avril 2025. Au loin, se dressent les nouveaux quartiers destinés aux plus aisés, puis le centre plus modeste, et enfin, au fond, les zones périphériques de yourtes où vivent les populations les plus pauvres. Odhran Dunne/Archipel

Par Service photo

Publié aujourd’hui à 07h35

Article réservé aux abonnés

Reportage photoAlors que la capitale mongole accueille la 17ᵉ Conférence des Nations Unies sur la désertification (COP17) depuis le 17 août, « Le Monde » publie le travail du photographe Odhran Dunne, qui, en 2025, s’est intéressé à cette ville en mutation et a dressé le portrait de sa jeunesse, interrogeant ses aspirations et sa mémoire des steppes.

En Mongolie, une personne sur deux vit dans la capitale, Oulan-Bator. L’exode rural, amorcé dans les années 1990 par une politique foncière favorable, est accentué par les dérèglements climatiques. Alors que, selon les Nations Unies, 40 % des terres de la planète sont dégradées par l’érosion, la déforestation, l’artificialisation ou l’agriculture intensive, en Mongolie, ce phénomène de désertification touche 77 % des sols.

Longtemps perçu comme facteur de dégradation, le pastoralisme, une tradition ancestrale du pays hôte de la COP17 sur la désertification, est aujourd’hui largement désigné par les études scientifiques comme bénéfique pour la préservation du territoire. Pourtant, les steppes arides de Mongolie se vident de plus en plus de leurs éleveurs, chassés par la sécheresse et le dzud, un terme mongol qui évoque des hivers extrêmement rigoureux, capables d’emporter des troupeaux entiers. Les nomades se sédentarisent et finissent souvent par se masser, par manque de moyens, en périphérie d’Oulan-Bator, dans des quartiers de gers (« yourtes »). Les défis de l’urbanisme y sont colossaux, et la ville, par sa dépendance au charbon, compte parmi les plus polluées au monde.

Dès son premier voyage, en 2023, le photographe Odhran Dunne ressent la fracture entre la Mongolie rurale et fantasmée des steppes et des exploits de Gengis Khan, et celle, urbaine, développée, globalisée d’Oulan-Bator. Avec le soutien du conseil départemental de l’Allier, il retourne en Mongolie en 2025. Il choisit de s’intéresser aux jeunes de la ville et se demande comment la génération des 18-35 ans, soit la première à avoir grandi entre la ville et la campagne, parvient à concilier ces deux Mongolie, ces deux pans de son identité.

Il vous reste 69.93% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway