70 000 membres des forces de l’ordre mobilisés ce samedi pour une nouvelle journée de manifestation que le gouvernement français entend strictement encadrer. En cause, toujours selon le gouvernement, de «nombreux appels» à «commettre des exactions» et des «pillages» qui circulent sur les réseaux sociaux. En attendant, dans les rues françaises, les commerces se barricadent. En Italie, où des manifestations contre le coût de la vie sont aussi annoncées ce samedi, les commerces se barricadent également. Des mobilisations importantes sont aussi attendues samedi en Albanie et Espagne. Le commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe. Michael O’Flaherty, a appelé samedi les États secoués par des mouvements de protestation, parfois émaillés de violences, à respecter le droit de manifester et à privilégier la «désescalade» dans le maintien de l’ordre.
Dans le centre de Nancy, on s’est barricadé également. Les manifestations y sont pourtant interdites comme à Mulhouse et Besançon, ont annoncé les préfectures concernées. Celles-ci ont justifié leurs décisions par l’absence d’organisateur déclaré et pour des raisons de sécurité. — © IMAGO/Muhammed Said Tako / IMAGO/Anadolu Agency
La manifestation prévue à Milan ce 24 octobre n’est pas autorisée. Mais dès vendredi des vitrines du centre-ville se sont recouvertes de panneaux de bois. Les commerçants prennent ces mesures suite aux destructions et aux pillages du week-end précédent en Italie, lors de manifestations semblables. — © IMAGO/Andrea Carrubba / IMAGO/Anadolu Agency


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