Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

En Guadeloupe, les autorités vont plus loin qu’en Hexagone après les violences du week-end

1 day_ago 32

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

France 19/10/2026 07:59 Actualisé le 19/10/2026 08:03

Un couvre-feu pour les mineurs a été instauré dimanche dans deux communes guadeloupéennes, après des violences urbaines en marge de la mobilisation contre la vie chère.

Par Maëlle Roudaut avec AFP

Des violences ont éclaté à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, en marge de la manifestation du 17 octobre contre la vie chère. Photo de l’hôtel de ville de Pointe-à-Pitre, prise le 14 octobre 2026.

CARLA BERNHARDT / Hans Lucas via AFP

Des violences ont éclaté à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, en marge de la manifestation du 17 octobre contre la vie chère. Photo de l’hôtel de ville de Pointe-à-Pitre, prise le 14 octobre 2026.

Appel au calme, par la règle. En Guadeloupe, un couvre-feu a été instauré par le préfet dans deux communes, Pointe-à-Pitre et des Abymes, ce dimanche 18 octobre, après que des violences urbaines ont éclaté en marge du mouvement contre la vie chère.

Un arrêté préfectoral a ainsi déclaré qu’une interdiction de circuler pour les jeunes âgés de moins de 18 ans, non accompagnés d’un adulte exerçant l’autorité parentale, entrait en vigueur à partir de 20 h 00 dimanche et jusqu’à 06 h 00 lundi matin.

Cette mesure vise « avant tout à protéger les mineurs qui pourraient se trouver sur les lieux de violences », a expliqué le préfet Thierry Devimeux dans un communiqué.

Barricades enflammées, commerces pillés

Dans la nuit de samedi à dimanche, de multiples barricades enflammées ont été érigées et « plusieurs commerces et entreprises ont été vandalisés voire détruits », détaille la préfecture. « Des commerçants ont tout perdu, des habitants ont vu leur voiture dégradée, des infrastructures ont été vandalisées et les rues sont jonchées de restes de barricades incendiées », a décrit de son côté Guadeloupe La 1ere.

Les forces de l’ordre ont constaté la présence de « nombreux mineurs au sein des groupes d’émeutiers », a indiqué Thierry Devimeux. Selon la préfecture, au cours des heurts, les forces de sécurité ont essuyé des jets de projectiles et des « tirs d’armes à feu », blessant trois policiers.

Des violences urbaines ont aussi émaillés la mobilisation à La Réunion, ou des poubelles, du mobilier urbain et des véhicules ont été incendiés. Le syndicat Alliance Police dénonce des affrontemets violents et demande au préfet des renforts policiers conséquents.

Climat de tension face au collectif « Nou las Palé »

Le préfet a condamné « avec la plus grande fermeté ces actes de violence inacceptable », ajoutant qu’ils constituaient des délits qui « ne sauraient être confondus avec l’expression pacifique de revendications ».

Cet embrasement intervient dans un climat de forte tension dans l’archipel antillais. Depuis mercredi, un collectif hétéroclite, baptisé « Nou las Palé » (« Fatigués de parler » en créole), bloque des axes routiers majeurs pour dénoncer la vie chère.

Des violences avaient déjà émaillé la mobilisation vendredi. Six policiers avaient été blessés et les gendarmes avaient essuyé des « jets d’acide ». Thierry Devimeux a pour l’heure rompu les discussions avec le collectif, dont il estime ne pas reconnaître la légitimité.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway