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Les feux en cours, en partie sous contrôle, menacent les environs de Madrid, où ils ont déjà ravagé 77 000 hectares et conduit à l’évacuation de 60 000 habitants.

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Une zone calcinée, entre Colmenar del Arroyo et Chavelas (Espagne), à l’ouest de Madrid, le 25 juillet 2026. Une zone calcinée, entre Colmenar del Arroyo et Chavelas (Espagne), à l’ouest de Madrid, le 25 juillet 2026.

Heure après heure, les Espagnols s’affligent des tristes records battus par les incendies qui ravagent la péninsule ibérique. La baisse des températures a certes rendu le rapport de force « plus favorable » aux pompiers et permis de « prendre le contrôle » de la situation autour de Madrid, malgré plusieurs fronts toujours « actifs », assurait, dimanche 26 juillet, en milieu de journée, l’unité militaire d’urgences (UME), qui dirige les opérations sur le terrain. Cependant, la ministre de la transition écologique, Sara Aagesen, a souligné le caractère extrême de la crise, parlant du « plus grand feu de l’histoire de l’Espagne », à propos de ceux qui sévissent près de la capitale.

Le premier est situé près de la ville fortifiée d’Avila, en Castille-et-Léon, à une soixantaine de kilomètres à l’ouest de l’agglomération madrilène. Il a démarré dans la localité de Navaluenga et a dévoré 25 000 hectares depuis le 22 juillet. Deux autres sont toujours en cours ; l’un, proche de celui d’Avila, autour de San Martin de Valdeiglesias, dans la communauté de Madrid, l’autre, plus au sud, aux environs de Tolède, dans une province de la communauté de Castille-La Manche à laquelle le gouvernement a étendu, dimanche, l’état d’urgence national qui avait été décrété deux jours plus tôt dans les deux autres régions.

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