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Faute d’accord entre le Frente Amplio et Podemos, les formations situées à la gauche du Parti socialiste ouvrier espagnol se présenteront séparément dans la plupart des circonscriptions. Une division qui risque de peser lourd dans les urnes.
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Ada Colau, ancienne maire de Barcelone et actuelle tête de file du Frente Amplio, à Barcelone (Espagne), le 5 octobre 2025. La gauche radicale espagnole n’a pas réussi à surmonter ses divisions. Malgré d’intenses discussions, les formations situées à la gauche du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) n’ont pas trouvé d’accord pour présenter une candidature commune aux élections législatives anticipées du 29 novembre. Elles avaient jusqu’au vendredi 16 octobre à minuit pour sceller une alliance, mais des rivalités essentiellement personnelles ont eu raison des dernières tentatives de rapprochement. Elles se présenteront séparément dans la plupart des circonscriptions, au risque de perdre des sièges dans un système électoral qui favorise les grands partis.
Au cœur de cet échec, deux formations. D’un côté, le Frente Amplio (« Front large ») , coalition d’une quinzaine de partis, notamment régionaux, héritière de Sumar, une alliance de la gauche radicale qui avait obtenu 12,3 % des voix aux législatives de juillet 2023, avant d’entrer dans le gouvernement du premier ministre socialiste Pedro Sanchez, avec cinq ministres. De l’autre, Podemos, né en 2014 de la colère des « indignés », qui avait rejoint Sumar pour les élections de 2023 avant de rompre avec la coalition quelques mois plus tard.
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