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10:02
«Annuler la dette publique par la banque centrale européenne est possible mais catastrophique», déclare Philippe Aghion suite à l’idée de Jean-Luc Mélenchon
Ce lundi 23 août, Le prix Nobel d’économie 2025, Philippe Aghion n’approuve pas l’idée de Jean-Luc Mélenchon sur l’annulation de la dette publique par la Banque centrale européenne (BCE). Au micro de Radio Classique, l’économiste affirme que cette idée est «techniquement possible mais aurait un impact catastrophique», sur l’économie française.
Dans un premier temps, Philippe Aghion admet que la possibilité existe «le fait que la Banque centrale européenne soit créancière à travers ces titres lui permet de les annuler». Le prix Nobel d’économie 2025 poursuit, en dévoilant que la Banque centrale européenne perçoit des intérêts qui représentent une partie importante de ses ressources sur ces titres.
Dans un second temps, l’économiste précise alors que les actionnaires de la BCE sont des États membres de la zone euro, «cela veut dire que la Banque centrale européenne perçoit des intérêts sur ces titres qu’elle reverse à l’État français» explique Philippe Aghion. Donc avec l’annulation de la dette, on annule également la possibilité qu’à l’État français de percevoir ces intérêts versés par la BCE. «Cette opération n’est pas nulle, elle est mauvaise», poursuit le prix Nobel d’économie 2025. Ce dernier explique qu’avec cette annulation, la première réaction de la BCE sera de ne plus acheter de titres français et que les vrais prêteurs «ceux qui souscrivent aux émissions de dette», suivront le pas en ne rachetant également plus de titres français.
09:54
«Si Mélenchon fait ce qu’il dit, c’est la crise financière assurée», estime Roland Lescure
«Endormir les Français» sur le débat budgétaire, «c’est les préparer à un cauchemar», a prévenu Roland Lescure sur BFMTV. Le ministre de l’Economie s’en est pris à Jean-Luc Mélenchon, qui propose d’effacer une partie de la dette française. «Il raconte absolument n’importe quoi», s’est étranglé Roland Lescure, dénonçant une proposition «illégale» et qui ferait «de fait sortir [la France] de l’euro». «Si Mélenchon fait ce qu’il dit, c’est la crise financière assurée», a-t-il martelé, appelant à ne «pas donner l’impression qu’il y a une baguette magique» qui permettrait d’éviter les efforts à faire pour réduire le déficit.
09:27
«On ne fait pas rire sur les noms juifs» : le député Place publique, Aurélien Rousseau, tacle sévèrement La France Insoumise
L’ancien directeur de campagne de Raphaël Glucksmann, Aurélien Rousseau, dont il reste un soutien, assume la classification d’«extrême gauche» pour le parti de Jean-Luc Mélenchon. «Il ne faut pas avoir peur d’affirmer de la force», lâche-t-il sur Franceinfo au sujet du principal adversaire du candidat social-démocrate. «On ne fait pas rire sur les noms juifs, on ne fait pas des tables rondes avec Rima Hassan, on n’annonce pas en même temps vouloir être le planificateur écologique et vouloir rouvrir les gazoducs avec la Russie», a-t-il encore raillé.
09:05
Qu’est-ce que la « conscription écologique » que veut créer Jean-Luc Mélenchon ?
Un discours coloré de vert. Ce 23 août, pour clôturer les universités d’été de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon a choisi de faire la part belle à l’écologie, à huit mois de l’élection présidentielle de 2027. «La maison France, la maison République se disloque et brûle», «Nous sommes tous empoisonnés», «règne de l’irresponsabilité écologique» : au cours des quarante-cinq minutes qu’a duré sa prise de paroles, les quelque 10.000 militants qui l’écoutaient l’ont entendu tambouriner avec force sur l’urgence climatique concernant la France. Citant notamment les incendies meurtriers qui ont ravagé le pays cet été, le quadruple candidat à la présidentielle a déroulé les propositions climatiques qu’offre son programme. Entre autres : le concept d’une «conscription écologique».
«Nous envisageons une garde régionale de la sécurité civile, notamment pour être certains de pouvoir venir en renfort efficace des équipes permanentes dans les épisodes de crise. Une garde constituée par conscription. Pourquoi la conscription écologique? Pour garantir de pouvoir mobiliser en masse une réserve nombreuse et formée», a ainsi développé l’ex sénateur socialiste, louant au passage les mérites d’une «culture écologique pratique». Après ce service, ces Français «constitueront tout au long de leur vie» une réserve «mobilisable à tout instant», a-t-il encore poursuivi.
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08:33
«Je ne ferai pas la campagne de Raphaël Glucksmann», affirme Sandrine Rousseau, qui appelle à un «vote» au sein des Ecologistes
Les Écologistes ne sont «pas sur la même ligne» que Raphaël Glucksmann, officiellement candidat depuis ce dimanche à l’élection présidentielle, a assuré ce lundi matin Sandrine Rousseau. «Je ne ferai pas [s]a campagne», a martelé au micro de France 2 la députée écologiste de la 9e circonscription de Paris. «La base des Écologistes n’est pas alignée sur le fait de suivre Glucksmann dans un projet de nouveau productiviste», a-t-elle ajouté.
Ce lundi matin, une figure des Écologistes, Yannick Jadot, a pourtant annoncé soutenir «sans hésitation» la candidature du fondateur du parti Place publique. Sandrine Rousseau «respecte absolument» la position du sénateur de Paris mais préférerait que le choix des Écologistes soit «tranché de manière collective». «Je fais un travail au sein de mon parti pour faire en sorte qu’il y ait un vote, et que ce vote aboutisse à une alliance et à des discussions avec La France insoumise», a-t-elle expliqué.
L’élue aimerait que ce vote soit organisé avant la primaire du Parti socialiste, qui pourrait avoir lieu début octobre, et à laquelle participera Raphaël Glucksmann. «On s’est accroché au Parti socialiste de manière irraisonnable depuis des mois. On s’est calé sur leur stratégie à eux. Il faut qu’on prenne notre autonomie, qu’on décide rapidement. [...] Il faut que les militants entrent en campagne. Il faut choisir une option et puis y aller.»
08:25
Aurore Lalucq, proche de Raphaël Glucksmann, se dit «sûre» que François Hollande prendra «la main tendue» du candidat
«Je ne l’imagine pas faire cela», a lancé la députée européenne Place publique, Aurore Lalucq, ce matin sur Franceinfo au sujet d’une hypothétique candidature de François Hollande. «Ce serait une multiplication des candidats, ce ne serait pas tout à fait responsable», a poursuivi cette proche de Raphaël Glucksmann. La responsable a loué les «compétences énormes» de l’ex-chef d’État et s’est dit «à peu près sûre» qu’il prendra «la main tendue» du prétendant social-démocrate.
Au même moment, l’ex-candidat à la présidentielle, Yannick Jadot, annonçait son ralliement à Raphaël Glucksmann. L’Écologiste s’était affiché à plusieurs reprises ces derniers mois avec le député européen. Aurore Lalucq anticipe des ralliements «cette semaine» du côté des socialistes et du parti au tournesol.
08:19
Antoine Bristielle : « À gauche, le principal point de rupture reste l’image de Jean-Luc Mélenchon »
LE FIGARO. – Alors que Raphaël Glucksmann vient d’annoncer sa candidature à l’élection présidentielle, et que Jean-Luc Mélenchon réunit son camp aux universités d’été de La France insoumise, quelles sont les forces en présence à gauche ? Le match va-t-il s’installer entre ces deux figures ou d’autres peuvent-elles émerger ?
ANTOINE BRISTIELLE. – La gauche se présente effectivement divisée entre deux aspirations différentes : d’un côté une gauche réformiste, plutôt modérée et de l’autre une gauche de rupture autour de Jean-Luc Mélenchon. Les choses semblent claires du côté du candidat Insoumis. Son équipe et son programme sont prêts. Pour la gauche réformiste en revanche, tout n’est pas aussi certain. Raphaël Glucksmann tente de s’imposer à tous ses partenaires, notamment à ses alliés du Parti socialiste, mais sa candidature ne semble pas aussi légitime qu’il l’espérait. Tous ne sont pas sur la même longueur d’onde, pire, certains sont plutôt partisans d’une désignation par une primaire. Par ailleurs, même au sein de son électorat des élections européennes, le fondateur du mouvement Place publique est loin de faire l’unanimité. Il faut donc voir dans son annonce de candidature une volonté de s’imposer. Reste à savoir si elle rencontrera des échos favorables.
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08:05
Léa Salamé annonce son retrait du 20H après la candidature de son compagnon Raphaël Glucksmann
Léa Salamé se retire de la présentation du 20H de France 2 après la candidature à la présidentielle de son compagnon Raphaël Glucksmann, une décision «évidente et difficile», a annoncé lundi la journaliste dans une publication sur Instagram.
«Je me mets en retrait de la présentation du journal de 20h, le temps de la candidature de mon compagnon, comme je l’avais fait lors des deux dernières élections européennes», a-t-elle déclaré, précisant qu’elle serait remplacée dès lundi par Jean-Baptiste Marteau.
08:01
Yannick Jadot, ex-candidat Écologiste à la présidentielle, annonce son soutien à Raphaël Glucksmann
Sur France Inter, le sénateur Écologiste, Yannick Jadot annonce soutenir «sans hésitation» le candidat Place publique Raphaël Glucksmann, tout juste déclaré. «Je suis convaincu que Raphaël Glucksmann est le candidat pour réconcilier les besoins de justice sociale, l’impératif écologique dont tout le monde parle, la démocratie, l’Europe et qu’il peut gagner cette élection présidentielle».
«L’écologie politique pour cette élection présidentielle n’est pas en capacité de rassembler et de jouer la gagne», a justifié l’ancien candidat à la présidentielle qui avait obtenu 4,6% des voix en 2022.
Yannick Jadot sera «celui qui va préparer les 100 premiers jours» sur «la mise en place d’un état d’urgence écologique pour aider les pompiers, pour aider les populations vulnérables, mais évidemment pour adapter nos territoires».
07:59
L’élection de Marine Le Pen en 2027 «serait une catastrophe pour les finances publiques», estime David Amiel
Le bloc centriste va-t-il s’effacer au profit des extrêmes à la présidentielle ? «La première chose que je redoute, c’est la victoire de Marine Le Pen», a éludé le ministre des comptes publiques David Amiel sur RTL, notant que «les sondages montrent qu’elle est extrêmement bien positionnée». L’élection de la candidate RN «serait une catastrophe pour notre pays», notamment «pour les finances publiques», a-t-il insisté. «Sur les retraites notamment, le RN n’arrive toujours pas à dire ce qu’il compte faire.»
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07:51
À la veille de la présidentielle, le chassé-croisé en août des derniers vacanciers et des politiques
Le week-end du 29-30 août verra les derniers vacanciers prendre la route du retour des vacances. Ils croiseront peut-être les politiques qui prendront, eux, la route des universités d’été. Cette année, veille de présidentielle, ces dernières sont particulièrement attendues et seront fortement médiatisées. Parmi elles, celle du Laboratoire de la République. Sens est en effet devenue le rendez-vous incontournable de la rentrée politique. En trois ans, l’ancien ministre de l’Éducation nationale d’Emmanuel Macron, Jean-Michel Blanquer, a fait de l’université d’été de son Laboratoire de la République la réunion où se pressent les principaux responsables politiques.
C’est encore plus vrai cette année, présidentielle de 2027 oblige, même si dans le même laps de temps le Medef organise le premier débat avec les principaux candidats à la présidentielle à sa propre université d’été, au stade Roland-Garros, les socialistes se retrouvent à Blois, Gérald Darmanin réunit ses troupes à Tourcoing le 30 et Laurent Wauquiez fait sa rentrée au mont Mézenc.
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07:43
Valérie Pécresse plaide pour «un candidat unique de la droite et du centre»
«C’est possible de faire une grande alliance de la droite et du centre», a estimé Valérie Pécresse sur TF1 ce matin, «je l’ai fait dans ma majorité». «Bruno Retailleau est un homme de conviction. Par exemple, il a été l’un des premiers à avoir des positions très fortes sur l’intelligence artificielle. [...] Nous avons deux à trois mois pour construire une unité politique. Bruno Retailleau a une légitimité très forte car il est le candidat de ma famille politique».
«Mais j’observe des signaux intéressants. Édouard Philippe a choisi de faire sa rentrée à Mayotte sur le thème de l’immigration», a-t-elle poursuivi avant de plaider à nouveau pour «un candidat unique».
«Ce ne sont pas les solutions de la gauche qu’il faut au pays aujourd’hui. La France doit retrouver de l’ordre dans ses comptes, dans la rue...», ajouté la présidente de la région Île-de-France en écho à la candidature de Raphaël Glucksmann. «Le dernier haut fait du parti socialiste au Parlement a été de faire suspendre la réforme des retraites», a-t-elle regretté.
07:27
Raphaël Glucksmann, l’Européen convaincu qui veut devenir le recours de la gauche face à Jean-Luc Mélenchon
Candidat depuis dimanche soir à la présidentielle de 2027, Raphaël Glucksmann s’est imposé ces dernières années comme l’un des rares espoirs de la gauche non mélenchoniste. Avec une singularité : c’est depuis le Parlement européen qu’il a construit son ambition présidentielle. Par deux fois, il a conduit une liste commune entre son mouvement Place publique et le Parti socialiste aux élections européennes. Le 9 juin 2024, sa liste était arrivée en troisième position avec 13,8 % des voix. S’il réfutait encore toute ambition élyséenne, il apparaissait déjà comme l’un des rares responsables capables d’incarner un espace social-démocrate en quête de visage.
«L’Europe, c’est le combat de ma vie», répète l’eurodéputé au regard parfois exalté. À Bruxelles, il s’est fait connaître par ses combats pour la défense des Ouïghours, minorité musulmane persécutée en Chine, et pour sa fermeté face à la Russie de Vladimir Poutine. Une image bien différente de celle de sa première campagne européenne, en 2019, où, propulsé tête de liste par Olivier Faure, il avait peiné à convaincre. Lui-même l’avait reconnu : il était alors «mauvais», mais il a «travaillé» et son mandat d’eurodéputé l’a «transformé».
Reste à savoir si cette mue suffira à lever définitivement les doutes. Ceux-ci avaient ressurgi fin 2025 après une prestation jugée ratée lors d’une émission consacrée à la présidentielle sur LCI, où il avait été mis en difficulté face à un panel de Français puis lors d’un débat avec Éric Zemmour. «Un naufrage», avaient raillé certains socialistes. C’est pourtant lui, s’il remporte la primaire organisée en octobre, que les cadres PS devront soutenir pour tenter d’exister dans une compétition dominée, à ce stade, par Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen et les candidats du bloc central.
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07:17
«L’économie pour les nuls» : Pigasse et Bardella s’écharpent sur l’annulation de la dette proposée par Mélenchon
Jean-Luc Mélenchon a trouvé en la personne du banquier d’affaires Matthieu Pigasse un soutien, notamment à son programme économique. Lors d’un débat avec Manuel Bompard aux universités d’été de LFI samedi, celui qui est aussi propriétaire de Radio Nova a affirmé que «ce que vous dites à LFI c’est possible, économiquement». En particulier l’une des propositions controversées mise sur la table dernièrement par le candidat Insoumis à la présidentielle : l’annulation d’une partie de la dette publique française.
«Il y a à peu près 20 % de la dette française qui est détenue par la BCE (Banque centrale européenne, NDLR). Cette dette, elle peut être annulée», a assuré Matthieu Pigasse. Et ce, «sans aucun impact économique et sans aucun impact financier», selon le banquier, homme de gauche revendiqué. «J’en tire la conclusion qu’on a des marges de manœuvre très importantes» sur le plan budgétaire, a-t-il ajouté, alors même que cette proposition est très loin de faire consensus parmi les économistes.
Idem de l’autre côté de l’échiquier politique. Sur le réseau social X, le président du Rassemblement national (RN) Jordan Bardella a jugé que Matthieu Pigasse «racont[ait] n’importe quoi». «Annuler la dette détenue par la Banque de France ne donnerait pas davantage de marge de manœuvre. La Banque de France est détenue par l’État. Les intérêts versés par l’État sur la dette détenue par la Banque de France sont ensuite reversés à l’État sous forme de dividendes. Cela ne soulagerait donc en rien les finances publiques, et encore moins le coût du financement de la dette», a développé l’eurodéputé. Il estime en revanche qu’«une telle annulation pourrait inquiéter les investisseurs, qui pourraient craindre que l’État soit tenté de faire la même chose avec les créanciers privés», ajoutant qu’«il n’y a pas d’argent magique».
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07:11
Passe d’armes entre Mélenchon et Nunez sur l’impartialité des préfets
Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a estimé dimanche que les préfets n’avaient «pas de leçons d’impartialité à recevoir» après que Jean-Luc Mélenchon a dénoncé des «procès» intentés par des préfets à l’encontre de députés LFI et exigé un «État impartial».
«Nous voulons un État impartial où des préfets sont priés de retourner dans leurs bureaux et de cesser de faire des procès aux députés Insoumis devant lesquels, comme devant n’importe quel député, ils doivent faire un salut militaire réglementaire», a exhorté dimanche matin le candidat du mouvement de gauche radicale à l’élection présidentielle, lors du discours de clôture des universités d’été de La France Insoumise.
«Nous ne sommes pas vos copains», a lancé M. Mélenchon à l’égard des préfets, dont certains avaient déjà subi des attaques du leader Insoumis l’an dernier. À l’époque, le préfet du Val-d’Oise Philippe Court et Laurent Nunez, alors préfet de police de Paris, avaient porté plainte contre deux députés Insoumis, Aurélien Taché et Aly Diouara, pour avoir affirmé que «la police tue».
Marine Le Pen s’est aussi invitée dans cette polémique en épinglant les «menaces» de l’Insoumis qu’elle a jugées «inacceptables et indignes». «Je suis convaincue pour ma part que ces serviteurs essentiels de l’État, déjà mis à mal à travers la suppression du corps préfectoral opérée par Emmanuel Macron, seront au contraire les piliers de la renaissance de notre pays», a-t-elle insisté sur X.
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07:05
«Il faut qu’on soit discrets, pour ne pas mettre en danger nos carrières» : qui sont les «Phrygiens», ce cercle anonyme proche de la France Insoumise
«Il faut qu’on soit discrets, pour ne pas mettre en danger nos carrières», confie un «phrygien» à FranceInfo, en marge des universités d’été de La France Insoumise. Ils seraient, comme cet homme, près de quatre-vingts hauts fonctionnaires, disséminés dans l’appareil d’État, créant des notes et offrant leurs idées pour la victoire de Jean-Luc Mélenchon.
L’ancien sénateur socialiste de 75 ans se voit régulièrement reprocher par ses opposants un amateurisme économique. Ce réseau doit donc permettre, selon les mots de l’un d’entre eux, «préparer l’arrivée au pouvoir de Jean-Luc Mélenchon en crédibilisant la capacité du mouvement à gouverner et à mettre en œuvre des mesures radicales».
06:56
Dans la Drôme, Jean-Luc Mélenchon galvanise ses troupes et se projette à l’Élysée
Fidèle à la fable de La Fontaine, Jean-Luc Mélenchon s’est longtemps rêvé en tortue « sagace », avançant doucement mais sûrement vers le pouvoir. Au bord du lac de Châteauneuf-sur-Isère (Drôme), où se tenaient ce week-end les universités d’été Insoumises, le quadruple candidat semble pourtant devenu le lièvre, qui, sûr de lui, fonce à toute vitesse en se pensant irrattrapable. « À présent pour nous, non seulement comme un objectif, mais déjà une attente impatiente, la victoire est possible », a-t-il claironné dimanche devant plus 10 000 personnes, selon les chiffres de LFI.
Bien sûr, la qualification au second tour n’est pas « une mince affaire », concède-t-on dans l’état-major Insoumis. Mais l’ambiance n’était pas loin du triomphalisme autour du plan d’eau, au-dessus duquel les militants ont même pu admirer un spectacle de drones digne d’un 14 Juillet.
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06:46
Mélenchon en position de se qualifier pour le second tour, selon un sondage
Le candidat Insoumis Jean-Luc Mélenchon apparaît en position pour se qualifier pour le second tour de la présidentielle, fort d’une dynamique qui lui permet de rattraper Édouard Philippe, selon un sondage Harris interactive-Toluna publié lundi.
D’après cette enquête effectuée pour M6 et RTL, sur cinq configurations de 1er tour envisagées, Jean-Luc Mélenchon se hisserait au second tour face à Marine Le Pen dans trois cas de figure, et ferait jeu égal avec Édouard Philippe dans un autre.
Des résultats qui marquent une nette progression pour le quadruple candidat à la présidentielle, crédité de 12% d’intentions de vote en avril par cet institut et naviguant désormais entre 16% et 17% d’intentions de vote, à l’heure où il vient d’effectuer sa rentrée politique devant plusieurs milliers de militants à Châteauneuf-sur-Isère (Drôme).
Dans le détail, Jean-Luc Mélenchon obtiendrait 16% des voix dans une hypothèse où Raphaël Glucksmann (10%), Gabriel Attal (8%), Édouard Philippe (14%) et Bruno Retailleau (6%) concourraient sur la ligne de départ.
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Mais même avec le désistement de Gabriel Attal ou d’Édouard Philippe, l’Insoumis pourrait croire en ses chances. Dans la première configuration, sans le candidat Renaissance donc, Jean-Luc Mélenchon et Édouard Philippe sont donnés à égalité (17% chacun). Dans la seconde, en l’absence du maire du Havre, Gabriel Attal obtiendrait entre 14% et 15% et M. Mélenchon toujours 17%.
06:46
Emmanuel Macron sonne la rentrée des classes pour ses ministres
Emmanuel Macron convoque lundi matin un Conseil des ministres de rentrée, après un été caniculaire marqué par de violents incendies mais aussi, sur le plan politique, par les premières secousses d’un débat budgétaire qui s’annonce plus compliqué que jamais avec la présidentielle en toile de fond.
Les membres du gouvernement sont attendus à partir de 10H à l’Élysée autour d’Emmanuel Macron, qui s’est accordé, comme il est de coutume, quelques jours de repos au fort de Brégançon dans le Var.
Il s’agit de la dernière rentrée pour le chef de l’État, qui ne pourra se représenter en avril prochain. De quoi laisser transpirer une pointe de nostalgie lors de son traditionnel discours commémorant le débarquement de Provence, il y a une semaine à Bormes-les-Mimosas : «neuf ans, c’est au fond une époque», a-t-il lancé au maire de la commune varoise, ajoutant «vous allez me manquer». Plusieurs obstacles et défis immédiats se dressent encore devant lui avant de plier bagage, à commencer par la préparation du budget.
06:46
Le Medef accueille le premier débat présidentiel jeudi
La Rencontre des Entrepreneurs de France (REF) du Medef a pour thème cette année «le courage» et prend un tour exceptionnel à huit mois de la présidentielle, en accueillant jeudi un débat économique entre sept candidats, de Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon. «Cette REF aura une dimension plus importante que les précédentes, avec un nombre d’inscriptions déjà double de celui de l’année dernière à la même date», témoignait-on en fin de semaine au Medef.
Le débat final pourrait être à l’origine de cet engouement. Réunissant Gabriel Attal, Raphaël Glucksmann, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Édouard Philippe, Bruno Retailleau et Marine Tondelier, il se déroulera sur le court central de Roland-Garros, qui accueille la REF depuis 2025, et sera visible sur les réseaux sociaux. Ils répondront à cinq patrons de PME qui évoqueront leurs préoccupations, en s’appuyant sur les résultats d’une consultation sur le site du Medef, qui a recueilli 66.000 réponses de patrons en trois mois.
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06:45
Raphaël Glucksmann a annoncé sa candidature à la présidentielle
Raphaël Glucksmann a annoncé dimanche sur TF1 sa candidature à la présidentielle et participera à la primaire sociale-démocrate organisée en octobre par le PS et son propre parti, Place publique.
«Je suis candidat pour relever la France parce que vous savez, on a tous une boule dans le ventre quand on regarde ce qu’est en train de devenir notre nation et ce qu’elle pourrait devenir dans les mois qui viennent», a déclaré l’eurodéputé qui s’est dit «candidat pour gagner».
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06:45
Bienvenue dans ce direct
Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré aux développements et soubresauts politiques avant l’élection présidentielle du printemps 2027.
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