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10:03
Philippe salue les mesures «intéressantes» et «sensées» de Retailleau sur son projet constitutionnel, mais avec des réserves
Sur Franceinfo, Édouard Philippe (Horizons) a salué les mesures «intéressantes» et «sensées» proposées par son rival Les Républicains (LR), Bruno Retailleau, sur le Conseil constitutionnel et le référendum. Si l’ancien premier ministre s’est dit «assez à l’aise» à l’idée de recourir davantage au référendum, il demeure «moins sensible que lui à l’idée de changer le champ d’application de l’article 11». Au Figaro, le candidat LR a plaidé la semaine dernière pour un élargissement du périmètre de l’article 11, afin d’y inclure le sujet de l’immigration.
Quant aux modifications relatives à la Constitution, l’ex locataire de Matignon argue «qu’il y a des formes pour ça, ça passe par l’article 89 et pas par l’article 11», contrairement à ce que défend le Vendéen. Ce dernier a aussi proposé que les Français puissent «censurer» les censures du Conseil constitutionnel. «On ne gagne pas quoi que ce soit à instiller un rapport de défiance avec les Juges», rétorque le Havrais.
09:55
Primaire élargie à Ruffin : pour Glucksmann, «on ne change pas les règles en cours de jeu»
Le candidat Place publique à la primaire de la gauche Raphaël Glucksmann a rappelé mardi qu’«on ne change pas les règles en cours de jeu», après que le premier secrétaire du PS Olivier Faure, également candidat, s’est dit favorable à élargir le scrutin à François Ruffin.
«Les militants socialistes ont tranché, on ne change pas les règles en cours de jeu», s’est agacé l’eurodéputé sur RTL.
09:53
REPORTAGE - En dédicace à Paris, François Hollande en campagne sans le dire
Entre un lecteur et un électeur, la frontière est parfois ténue. François Hollande, qui a une longue expérience d’homme politique et a publié déjà une dizaine de livres, le sait bien. Mais c’est en auteur, pas encore en candidat, qu’il s’est présenté lundi soir à la librairie Fontaine Haussmann, dans le 8e arrondissement de Paris, pour une séance publique de dédicace de son récent ouvrage, Unir. Nouveau monde, nouvelle gauche (Éd. Robert Laffont).
À ceux, nombreux, qui sont venus lui suggérer de se présenter à l’élection présidentielle, l’intéressé invite à la patience. «Pour l’instant, je suis l’auteur, mais ça viendra, si ça doit venir, en son temps. J’ai suffisamment d’expérience pour savoir qu’une élection présidentielle, c’est un long processus et qu’il n’y a pas de nécessité d’être candidat quand on n’est pas en situation de l’être», raconte l’ancien chef de l’État, qui cite régulièrement le mois de décembre pour une éventuelle officialisation de ses desseins.
09:27
«Ce qui nous rassemble est plus important que ce qui nous divise», affirme Éric Lombard sur la proposition de coalition pour faire barrage au RN
Ce mardi 8 septembre, l’ancien ministre de l’Économie et des Finances a déclaré sur Radio Classique qu’il rejetait l’idée de faire barrage au Rassemblement national : «Je ne crois pas à l’idée de faire barrage».
Éric Lombard suggère plutôt de faire «une proposition positive motivante» autour d’un projet rassembleur fondé sur certaines bases : «la transformation écologique, plus d’équité, l’indépendance et la souveraineté française». Car pour l’ancien ministre de l’Économie, «ce qui nous rassemble est plus important que ce qui nous divise».
L’ancien directeur de BNP Paribas déclare que cet espace politique est majoritaire en France, mais qu’il faut le construire. Selon lui, la coalition est un bon moyen d’y parvenir.
08:28
«Ce que je veux, c’est que cette primaire solde tous les comptes», exhorte Raphaël Glucksmann
«Ce que je veux, c’est que cette primaire solde tous les comptes. Qu’on définisse enfin une ligne cohérente et claire. Qu’on refonde une gauche capable de gouverner ce pays», a déclaré sur RTL Raphaël Glucksmann en référence à la primaire organisée par le Parti socialiste, Place publique et la Gauche républicaine et socialiste.
«Cette primaire, c’est le grand moment de la refondation», a ajouté le candidat Place publique, rappelant à nouveau «qu’il n’y a pas d’alliance possible avec La France insoumise».
08:09
«Vous ne faites pas de bien à la gauche, barrez-vous !» : Raphaël Glucksmann pris à partie par une manifestante place Vendôme lundi soir
Lundi soir, place Vendôme, Raphaël Glucksmann a été chahuté. Le candidat Place publique s’est rendu, comme d’autres prétendants élyséens – Marine Tondelier (Écologistes) et Olivier Faure (Parti socialiste) – à la manifestation réclamant une loi intégrale pour les enfants et les femmes victimes de violences sexuelles.
L’eurodéputé a été pris à partie par une manifestante se réclamant du syndicat FSU, principalement composé d’enseignants. «Vous ne faites pas de bien à la gauche Monsieur, barrez-vous, avec votre équipe de macronistes autour de vous», lui a-t-elle lancé. «La fausse gauche, ça ne m’intéresse pas», a encore lâché la manifestante sous les yeux du social-démocrate, l’accusant d’être au rassemblement par «récupération» politique.
07:42
DÉCRYPTAGE - De 60 à 68 ans : le grand écart des candidats à la présidentielle sur l’âge de départ à la retraite
À quel âge prendrez-vous votre retraite ? C’est une question que se posent non seulement les actifs mais également les candidats à l’élection présidentielle, qui ont bien compris que ce thème sera un enjeu crucial pour le scrutin d’avril et mai 2027. À gauche, la tendance est au retour à 62 voire à 60 ans. Même son de cloche du côté du Rassemblement national. À droite et au centre en revanche, les candidats prônent pour la plupart un allongement du temps de travail, mais en se risquant de moins en moins à proposer un nouvel âge de départ précis. Impopulaire, le recul de l’âge de la retraite est cependant une mesure qui pourrait améliorer les finances du système, lequel risque de devenir de plus en plus déficitaire. À politique inchangée, le déficit devrait s’élever à 6,8 milliards d’euros en 2030, selon le Conseil d’orientation des retraites (COR).
Le parti de Jean-Luc Mélenchon juge que «la retraite à 60 ans est finançable en augmentant les salaires et en payant les femmes autant que les hommes», et l’écologiste Marine Tondelier défend quant à elle un retour à 62 ans. Marine Le Pen prône également un départ à 62 ans, et 60 ans pour ceux ayant commencé à travailler avant 20 ans. Cette affinité programmatique entre gauche et extrême droite a pris corps dans le vote de la suspension de la réforme de 2023 l’hiver dernier. Le passage progressif de 62 à 64 ans d’ici à 2030 a été gelé, bloquant depuis l’âge légal de départ à 62 ans et 9 mois.
06:46
Abaya à l’école : Le Pen accuse Mélenchon d’être un «sous-traitant de l’idéologie islamiste»
Marine Le Pen a accusé lundi Jean-Luc Mélenchon d’être «devenu le sous-traitant de l’idéologie islamiste», après que la chef des députés LFI Mathilde Panot a affirmé que son parti reviendra sur l’interdiction à l’école de cette tenue traditionnelle musulmane. «Mélenchon et LFI sont devenus les sous-traitants de l’idéologie islamiste qui prend en otage les Français musulmans», a dénoncé Mme Le Pen sur X.
La candidate du Rassemblement national à l’élection présidentielle réagissait aux propos de Mme Panot la veille sur BFMTV : la lieutenante insoumise jugeait «absurde» l’interdiction de l’abaya mise en place à la rentrée 2024, rebondissant sur les images de «deux jeunes filles qui arrivaient avec exactement la même robe achetée exactement au même endroit, mais comme l’une avait l’air arabe on lui interdisait l’entrée», et pas l’autre.
Interrogée sur l’intention de LFI de revenir sur cette mesure en cas de victoire de M. Mélenchon l’an prochain, la réponse a fusé : «Sur l’abaya ? Oui bien sûr». Preuve pour Marine Le Pen que «le projet de société de l’extrême gauche est clair : instiller partout le poison du communautarisme qui mine la République et excite la concurrence des revendications identitaires au détriment de la communauté nationale».
06:45
En campagne à Alès, Édouard Philippe prône un «état d’urgence narcotrafic»
Fichier de surveillance, état d’urgence : en visite à Alès (Gard), lundi, aux côtés du maire Christophe Rivenq (LR), récemment visé par des menaces de mort signées DZ Mafia, le candidat à la présidentielle Édouard Philippe a affiché lundi sa volonté de fermeté contre le narcotrafic.
L’ancien premier ministre a décrit le développement du trafic de stupéfiants en France comme une «vague qui s’abat sur le pays, qui touche tous les milieux sociaux, tous les métiers, tous les territoires».
Le maire du Havre a notamment défendu la possibilité d’instaurer un «état d’urgence narcotrafic, inspiré de ce qui a été réalisé en matière de lutte contre le terrorisme», donnant la faculté «par exemple dans une ville ou dans une agglomération, pendant une période donnée [...], de prendre des mesures administratives, [de réaliser des] perquisitions, [d’user] de moyens technologiques qu’on n’utilise pas dans le droit commun», comme «la reconnaissance faciale».
Il a aussi émis l’idée de «créer des fiches et des fichiers S (outil de renseignement et de surveillance, NDLR) permettant à l’ensemble de la chaîne financière, bancaire et administrative de savoir ceux qui sont soupçonnés ou, le cas échéant, compromis dans un narcotrafic de façon à surveiller leurs actifs financiers».
Édouard Philippe a également proposé de permettre aux juges de prononcer des peines complémentaires contre les personnes impliquées dans le trafic pour les priver de la solidarité nationale (RSA et allocations).
06:43
Bonjour à tous
Bonjour à tous ! Soyez les bienvenus sur ce direct consacré à l’élection présidentielle de 2027.
Retrouvez tous les articles consacrés à ce sujet sur le site du Figaro.
Les publications apparaîtront ici


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