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Pour le président américain, qui doit prononcer un discours à 17 heures, les attaques étaient « la bonne manière » de traiter la menace iranienne, a-t-il dit sur CNN. Dans une autre intervention, reprise par le tabloïd « New York Post », il a dit ne pas exclure l’envoi de troupes au sol en Iran « si cela s’avérait nécessaire ».
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De nouvelles frappes visent une base irakienne abritant un groupe pro-iranien
De nouvelles frappes ont visé, lundi, la base de Jourf Al-Sakhar en Irak abritant le groupe Kataeb Hezbollah, faisant un mort et un blessé, a affirmé une source de cette faction pro-iranienne. Le groupe armé a été pris pour cible à plusieurs reprises depuis le début de l’attaque israélo-américaine contre l’Iran.
Plus tôt lundi, plusieurs frappes ont touché cette base militaire qui sert de bastion principal au groupe armé, et est contrôlée par l’ancienne coalition paramilitaire du Hachd Al-Chaabi, désormais intégrée à l’armée régulière.
Le ministre des affaires étrangères irakien, Fouad Hussein, a déclaré lundi que « l’Iran continue de bombarder des zones dans la région du Kurdistan, en particulier Erbil, tandis que la partie adverse cible des sites dans le sud et l’ouest de l’Irak », sans nommer directement Israël ni les Etats-Unis.
Les bases britanniques à Chypre « pas utilisées par les bombardiers américains », affirme le premier ministre britannique
Le premier ministre britannique, Keir Starmer, s’est exprimé lundi après-midi devant le Parlement pour défendre sa décision de ne pas participer aux frappes américano-israéliennes initiales contre l’Iran.
Il a assuré que les bases militaires britanniques à Chypre n’étaient « pas utilisées par les bombardiers américains », quelques heures après qu’un drone a touché la base militaire de Akrotiri, tandis que deux autres ont été interceptés.
Le dirigeant a également répondu aux propos du président américain, Donald Trump, qui a reproché à Keir Starmer d’avoir mis « beaucoup trop de temps » à autoriser les Etats-Unis à utiliser la base militaire-clé de Diego Garcia, dans l’océan Indien. « Il est de mon devoir de juger ce qui est dans l’intérêt national du Royaume-Uni », a déclaré Keir Starmer lors d’une allocution devant le Parlement.
Donald Trump refuse d’exclure l’envoi de troupes au sol en Iran
Dans un entretien accordé au New York Post, le président américain a affirmé, lundi, ne pas exclure l’envoi de troupes au sol en Iran « si cela s’avérait nécessaire », estimant par ailleurs que l’offensive américaine était « très en avance sur le calendrier » après l’élimination de nombreux hauts responsables iraniens.
« Je n’ai pas d’appréhension concernant l’envoi de troupes au sol, comme tous les présidents qui disent : “Il n’y aura pas de troupes au sol.” Moi, je ne dis pas ça. Je dis : “On n’en aura probablement pas besoin”, [ou] “si c’était nécessaire.” »
Le président a expliqué avoir pris la décision finale de frapper « après les derniers pourparlers » jeudi à Genève, évoquant notamment des renseignements selon lesquels l’Iran aurait repris discrètement des travaux liés à son programme nucléaire.
Donald Trump a assuré avoir « fait ce qu’il fallait » et estimé que la plupart des Américains le soutenaient, malgré des sondages indiquant le contraire. Un sondage Reuters/Ipsos réalisé samedi et dimanche a montré que 27 % des Américains approuvaient les frappes, 43 % les désapprouvaient et 29 % se disaient indécis. Des enquêtes menées avant les frappes faisaient apparaître un soutien minoritaire similaire à une éventuelle guerre.
« Je pense que les sondages sont très bons, mais je ne me soucie pas des sondages. Je dois faire ce qui est juste. Cela aurait dû être fait il y a longtemps », a déclaré le président. « Je ne pense pas que les sondages soient faibles », a-t-il poursuivi. « Que les sondages soient faibles ou non, ce n’est pas la question. On ne peut pas laisser l’Iran, un pays dirigé par des gens fous, avoir une arme nucléaire. »
« Je pense que les gens sont très impressionnés par ce qui se passe », a-t-il insisté. « Si vous faisiez un vrai sondage, un sondage silencieux, ce serait comme une majorité silencieuse. »
Donald Trump doit s’exprimer sur la guerre contre l’Iran vers 17 heures
Le président américain devrait évoquer la guerre contre l’Iran lors d’une allocution prévue à 11 heures (17 heures), a annoncé la Maison Blanche lundi.
Ce sera la première fois depuis le début des bombardements, samedi, que le président s’adressera directement aux journalistes, ses précédents messages ayant été diffusés sous forme de vidéos préenregistrées sur le réseau Truth Social.
Israël prolonge à nouveau la fermeture des écoles et des lieux de travail, jusqu’au 7 mars
Après une « mise à jour » des consignes de sécurité liées à la guerre, « les rassemblements, les activités éducatives et les lieux de travail, à l’exception des secteurs essentiels, resteront interdits » en Israël jusqu’au samedi 7 mars à 19 heures (heure à Paris), a annoncé lundi l’armée au troisième jour de la guerre israélo-américaine lancée contre l’Iran.
Sur Le Monde aujourd’hui
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Donald Trump déclare à CNN que la « grande vague » est encore à venir dans la guerre contre l’Iran
Le président Donald Trump a déclaré à CNN, lors d’un entretien téléphonique de neuf minutes lundi matin, que l’armée américaine « frappe très durement » l’Iran, mais que « la grosse vague » est encore à venir. « Nous sommes en train de les massacrer », a déclaré Donald Trump à l’animateur de CNN Jake Tapper. « Je pense que ça se passe très bien. C’est très puissant. Nous avons la plus grande armée du monde et nous l’utilisons. »
Interrogé sur la durée du conflit, Donald Trump a dit ne pas vouloir qu’il « dure trop longtemps ». « J’ai toujours pensé que cela durerait quatre semaines. Et nous sommes un peu en avance sur le calendrier », a-t-il assuré.
Le président a également affirmé que Washington agissait « au-delà de l’assaut militaire » pour aider le peuple iranien, tout en appelant à la prudence. « Pour l’instant, nous voulons que tout le monde reste à l’intérieur. Ce n’est pas sûr dehors », a-t-il déclaré, avertissant que « la grande vague n’est même pas encore arrivée ».
Selon lui, « la plus grande surprise » jusqu’à présent a été les attaques menées par l’Iran contre plusieurs pays arabes de la région, notamment Bahreïn, la Jordanie, le Koweït, le Qatar et les Emirats arabes unis. « Nous leur avons dit : “On s’en occupe”, et maintenant ils veulent se battre. Et ils se battent agressivement. Ils devaient être très peu impliqués et maintenant ils insistent pour être impliqués ».
Donald Trump a également évoqué la question de la succession à la tête de l’Iran, affirmant que les frappes initiales avaient décimé une partie importante du commandement. « Quarante-neuf personnes », a-t-il dit, qualifiant l’opération d’« incroyable ». « Nous ne savons pas qui dirige le pays maintenant. Ils ne savent pas qui les dirige », a-t-il ajouté.
Le président a assuré que son équipe avait tenté de négocier avec Téhéran, sans succès. « Nous ne pouvions pas conclure d’accord avec ces gens », a-t-il déclaré, reprochant aux Iraniens d’avoir refusé de mettre fin à l’enrichissement de l’uranium.
Il a défendu l’option militaire comme « la bonne manière » de traiter la menace iranienne, estimant que les accords passés avaient été inefficaces. Critiquant à nouveau l’accord sur le nucléaire conclu sous la présidence de Barack Obama, il a jugé qu’il constituait « une voie vers la bombe ».
Donald Trump a inscrit l’opération en cours dans une campagne de long terme contre l’Iran, rappelant notamment l’élimination en 2020 du général iranien Qassem Soleimani par une frappe américaine, ainsi que les frappes américaines de juin 2025 contre des installations nucléaires iraniennes.
Les gardiens de la révolution affirment avoir visé 500 cibles liées aux Etats-Unis et Israël
L’Iran, qui a lancé samedi des représailles au Moyen-Orient après des frappes contre son territoire, a visé à ce stade plus de 500 cibles dans la région liées aux Etats-Unis et à Israël, ont affirmé, lundi dans un communiqué, les gardiens de la révolution, ajoutant avoir « lancé plus de 700 drones et des centaines de missiles ».
La Turquie annonce la suspension des passages de frontière à la journée avec l’Iran
La Turquie a suspendu le passage de frontière à la journée avec l’Iran, a annoncé lundi le ministre du commerce turc. « Les passages des voyageurs à la journée aux trois postes-frontières sont mutuellement suspendus », a affirmé Omer Bolat, sur le réseau social X, ajoutant toutefois que la situation était normale sur place. « L’Iran autorise ses citoyens à entrer sur son territoire via la Turquie. La Turquie autorise également ses citoyens et les ressortissants de pays tiers à entrer sur son territoire en provenance d’Iran », a-t-il déclaré, sans préciser si ces passages autorisés sont pour un long séjour. La Turquie accueille actuellement plus de 74 000 Iraniens titulaires d’un permis de séjour et près de 5 000 réfugiés iraniens.
Malgré les frappes, le président, Recep Tayyip Erdogan, a affirmé samedi que la Turquie n’avait rencontré aucun problème « en matière de sécurité frontalière ». Avant ces frappes, Ankara craignait qu’un nouveau conflit ne déstabilise toute la région et n’entraîne un afflux de réfugiés.
Le ministre de l’intérieur turc, Mustafa Çiftçi, s’est entretenu samedi avec ses homologues azerbaïdjanais et irakien afin de discuter du « renforcement de la coopération » avec ces deux pays qui partagent une frontière avec l’Iran.
Au poste-frontière de Kapikoy, dans la province orientale de Van, en Turquie, le 2 mars 2026. Dix-huit militaires américains grièvement blessés depuis le début de l’opération contre l’Iran
Dix-huit militaires ont été grièvement blessés lors de l’opération de l’armée américaine contre l’Iran, a annoncé un porte-parole du commandement central des Etats-Unis pour le Moyen-Orient, l’Asie du Sud et l’Asie centrale (CentCom), rapporte CNN. Le CentCom avait annoncé qu’un quatrième militaire américain « gravement blessé lors des premières attaques iraniennes, a finalement succombé à ses blessures », sans fournir plus de détail.
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26 000 Belges se trouvent dans des pays concernés par le conflit avec l’Iran
Maxime Prévot, le ministre des affaires étrangères belge, a annoncé, ce matin, sur les ondes de la RTBF que « 26 000 Belges environ, y compris les binationaux » se trouvent actuellement dans les pays concernés par le conflit avec l’Iran. Quelque 2 450 touristes sont aussi dans la zone, dont la moitié à Dubaï.
Le ministre invite les personnes concernées à « prendre leur mal en patience ». « Il n’y a pas aujourd’hui de capacité pour organiser une évacuation en raison de la fermeture de l’espace aérien », a poursuivi M. Prévot. La Belgique étudie « toutes les options » avec ses partenaires européens, a encore fait savoir le chef de la diplomatie, mais toute évacuation est, à l’heure actuelle, « matériellement impossible et pas à l’ordre du jour ».
Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, correspondant)
Le chef de l’armée israélienne jure de frapper « tous les chefs et factions terroristes » au Moyen-Orient
Le chef de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, a promis de frapper « tous les chefs et factions terroristes » au Moyen-Orient, alors qu’Israël est engagé dans une guerre à la fois contre l’Iran et contre le Hezbollah au Liban.
« Nous achèverons cette campagne non seulement en frappant l’Iran mais aussi en portant un coup dévastateur au Hezbollah », a-t-il déclaré lors d’une visite aux commandants des troupes déployées à la frontière nord d’Israël avec le Liban. « Notre message est clair et résonne à travers le Moyen-Orient : nous frapperons tous les chefs et factions terroristes qui se lèvent pour nous faire du mal. Nous l’avons prouvé et nous continuerons de le prouver », a-t-il ajouté.
L’Espagne s’oppose à l’utilisation de ses bases par les avions ravitailleurs américains
José Manuel Albares, le ministre des affaires étrangères espagnol, a affirmé que l’Espagne ne permettrait pas que ses bases militaires – exploitées conjointement avec les Etats-Unis mais placées sous souveraineté espagnole – soient utilisées pour des attaques contre l’Iran, que Madrid a condamnées. « Les bases espagnoles ne sont pas utilisées pour cette opération et elles ne seront pas utilisées pour quoi que ce soit qui ne soit pas prévu dans l’accord avec les Etats-Unis ou qui ne soit pas conforme à la charte des Nations unies », a déclaré M. Albares à la chaîne Telecinco.
La ministre de la défense, Margarita Robles, a précisé que les appareils concernés – principalement des avions ravitailleurs, dont des Boeing KC-135 Stratotanker – étaient stationnés de manière permanente en Espagne. Quinze avions militaires américains ont quitté les bases de Rota et de Moron, dans le sud de l’Espagne, depuis les frappes lancées ce week-end par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran, selon des données du site de suivi aérien FlightRadar24 consultées lundi, rapporte l’agence de presse Reuters.
Dans un premier temps, le Royaume-Uni avait également refusé l’utilisation de ses bases pour des frappes contre l’Iran, avant que le premier ministre, Keir Starmer, autorise dimanche leur emploi au titre de la « légitime défense collective ».
Emmanuel Macron évoque un « embrasement possible à nos frontières »
La guerre contre l’Iran, déclenchée par les Etats-Unis et Israël, « porte et portera son lot d’instabilité et d’embrasement possible à nos frontières », affirme Emmanuel Macron dans son discours. Evoquant les risques liés à « un Iran aux capacités nucléaires et balistiques non encore détruites », le président français a ajouté qu’il « reviendrai[t] dans les prochains jours » sur le sujet.
Emmanuel Macron, à la base navale de sous-marins nucléaires de l’île Longue à Crozon, le 2 mars 2026. Dimanche, M. Macron avait déjà annoncé que la France allait « rehausser [sa] posture et [son] accompagnement défensif » après les frappes iraniennes contre des pays du Golfe, notamment les Emirats arabes unis, où un hangar d’une base française a été touché.
Vous pouvez suivre la prise de parole du président dans cet autre direct qui y est consacré.
Les aéroports de Dubaï reprendront des vols « limités » lundi soir
Dans une déclaration attribuée à un porte-parole, lundi, les aéroports de Dubaï annoncent qu’« une reprise limitée des opérations débutera plus tard dans la journée du 2 mars », avec quelques vols opérant depuis l’aéroport international de Dubaï et Dubai World Central-Al Maktoum International.
Les autorités aéroportuaires appellent les voyageurs à ne pas se rendre sur place sans avoir été directement contactés par leur compagnie aérienne avec une heure de départ confirmée, les horaires demeurant susceptibles d’être modifiés. Les passagers sont invités à se rapprocher de leur compagnie pour obtenir les dernières informations sur le statut et les horaires des vols.
Série de frappes sur la banlieue sud de Beyrouth
Plusieurs frappes ont visé lundi la banlieue sud de Beyrouth, selon les images filmées par l’Agence France-Presse, qui montrent une épaisse fumée qui se dégage du site visé. Quatre frappes ont été recensées par l’Agence nationale d’information libanaise. De son côté, L’Orient-Le Jour a dénombré cinq impacts.
Un peu plus tôt, l’armée israélienne avait émis un avis d’évacuation pour 18 localités ou quartiers situés dans le sud et l’est du Liban ainsi que la banlieue sud de Beyrouth.
Des panaches de fumée s’élèvent après un bombardement israélien sur la banlieue sud de Beyrouth, le 2 mars 2026. L’ambassade américaine appelle à nouveau ses ressortissants à quitter le Liban
Le département d’Etat américain a exhorté lundi ses ressortissants à quitter le Liban « immédiatement », alors que des liaisons commerciales restent disponibles, en raison d’une situation sécuritaire jugée « volatile et imprévisible ». « Nous exhortons les citoyens américains à ne pas se rendre au Liban », insiste le texte.
Dans un communiqué, l’administration américaine rappelle que des frappes aériennes ont eu lieu à travers le pays, en particulier dans le Sud, dans la Bekaa et dans certains quartiers de Beyrouth. L’ambassade encourage « fortement » les Américains se trouvant dans le sud du Liban, près des frontières avec la Syrie, dans les camps de réfugiés ainsi que dans le quartier de la Dahiyé, dans la banlieue sud de Beyrouth, à quitter immédiatement ces zones.
Les ressortissants qui choisiraient de rester sont invités à préparer des plans d’urgence et à se tenir prêts à se confiner sur place en cas de nouvelle détérioration de la situation. Le département d’Etat souligne que ces solutions de remplacement ne doivent pas reposer sur une assistance du gouvernement américain pour un départ ou une évacuation.
L’aéroport international de Beyrouth-Rafic Hariri reste ouvert et des vols commerciaux sont disponibles, mais ceux-ci pourraient être annulés à tout moment, avertit le communiqué, invitant les voyageurs à vérifier les options auprès des compagnies aériennes.
Tous les services consulaires sont suspendus jusqu’à nouvel ordre. L’ambassade américaine précise qu’elle n’est actuellement « pas en mesure de fournir une quelconque assistance » aux citoyens américains au Liban.
Les principales frappes américaines et israéliennes identifiées à Téhéran depuis le début de la guerre
📷 Le trafic aérien vers le Moyen-Orient continue à être perturbé
Une travailleuse philippine expatriée dans l’attente de nouvelles, après l’annulation de son vol vers le Moyen-Orient, à l’aéroport international de Manille, aux Philippines, le 2 mars 2026. Pas de soldats américains actuellement sur le territoire iranien, mais « nous irons aussi loin que nécessaire », affirme le ministre de la défense américain
Le ministre de la défense américain, Pete Hegseth, a assuré qu’aucun soldat américain ne se trouvait actuellement sur le territoire iranien, mais a affirmé que les Etats-Unis iraient « aussi loin que nécessaire ».
Lors d’une conférence de presse, le ministre a dit refuser de déclarer ouvertement « ce que nous sommes prêts à faire ou à ne pas faire ». « C’est de la stupidité », a répondu M. Hegseth alors qu’on lui demandait si des soldats américains étaient déployés en Iran. Mais « le président Trump s’assure que nos ennemis comprennent que nous irons aussi loin que nécessaire pour défendre les intérêts américains », a-t-il ajouté.
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