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La justice reproche à cet homme de 63 ans le partage d’un message du média Echo de Moscou montrant la une du tabloïd britannique « Daily Mirror » avec le portrait de Vladimir Poutine, ainsi que d’avoir plaidé pour un cessez-le-feu.
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La Moldavie annonce qu’un missile russe s’écrase sur son sol
Un S8000 Banderol russe est entré lundi dans l’espace aérien moldave après avoir survolé la région d’Odessa, ont annoncé les autorités ukrainiennes et moldaves, une explosion ayant ensuite été signalée dans le sud-est de la Moldavie. L’armée moldave a confirmé avoir détecté un objet aérien suivant une trajectoire entre Kuchurgan et Tiraspol. Les autorités ont temporairement fermé l’espace aérien du centre du pays pendant une quinzaine de minutes.
L’armée de l’air ukrainienne avait auparavant signalé plusieurs Banderol se dirigeant vers Odessa et Tchornomorsk, avant d’annoncer que l’un d’eux avait franchi la frontière moldave.
Le Banderol, ou S8000, est un engin russe à réaction présentant des caractéristiques à la fois d’un drone et d’un missile de croisière. Il peut atteindre une vitesse d’environ 500 km/h et une portée allant jusqu’à 500 kilomètres.
Un pétrolier attaqué à proximité du terminal du Caspian Pipeline Consortium (CPC) et du port russe de Novorossiïsk
Le Skiros [IMO : 9390628], un pétrolier sous pavillon libérien chargé de pétole russe, a été visé dimanche par une attaque en mer Noire, près du terminal du Caspian Pipeline Consortium (CPC) à Novorossiïsk, en Russie, sur la mer Noire, sans faire de blessés ni de dégâts majeurs, ont rapporté des sources concordantes à Bloomberg.
L’attaque qui a touché ce navire de classe Suezmax transportant un million de barils semble signifier une reprise des frappes dans cette zone après trois semaines de trêve. Bien que le CPC achemine principalement du pétrole kazakh – représentant 2 % de l’offre mondiale –, la cargaison visée était d’origine russe. Selon le Financial Times, Kiev s’était engagé au début d’août, à la demande du vice-président américain, J.D. Vance, à ne pas cibler les installations du CPC ni les navires tiers, sauf s’ils transportaient du brut russe, qui représente 5 % à 10 % du trafic du terminal.
L’attaque ravive les tensions sur la sécurité du réseau, utilisé conjointement par les géants américains Chevron et ExxonMobil, la Russie et le Kazakhstan, alors que le CPC avait déjà envisagé à la fin de juillet une suspension temporaire de ses activités du fait des risques environnementaux.
L’économiste en chef de VEB.RF limogé après avoir affirmé que la Russie « perd » la compétition économique mondiale
Andreï Klepatch, l’économiste en chef de la banque publique russe de développement VEB.RF, a été limogé après la diffusion dans les médias de propos dans lesquels il estimait que la Russie était en train de perdre la compétition économique et technologique face à l’Occident, a rapporté dimanche le média russe indépendant The Bell.
Un représentant de VEB.RF a confirmé au quotidien économique russe Vedomosti qu’Andreï Klepatch n’occupait plus le poste d’économiste en chef de l’établissement. Ce dernier a lui-même confirmé au magazine économique russe Forbes et à Vedomosti qu’il ne travaillait plus pour VEB.RF, sans davantage préciser les circonstances de son départ. Il a ajouté ne pas avoir, pour l’heure, de projet professionnel arrêté.
Andreï Klepatch a été démis de ses fonctions le 16 août, selon The Bell, qui cite deux sources proches du dossier. Son départ survient après la publication par The Moscow Times de ses déclarations, en mai, lors d’un événement organisé par le Club Nikitski de la Bourse de Moscou. « Nous prenons du retard. Nous sommes en train de perdre la compétition technologique et économique mondiale », avait-il déclaré, estimant que la Russie était distancée non seulement par la Chine et les Etats-Unis, mais « à certains égards » également par l’Ukraine.
L’économiste avait estimé que Moscou ne pourrait pas l’emporter dans une « guerre d’usure » économique contre les pays occidentaux. « Nous entretenons l’illusion que tout va s’effondrer là-bas. Cela ne s’est pas produit et cela ne se produira pas. Nos coûts augmentent », avait-il déclaré.
Selon lui, malgré les destructions causées par la guerre et une situation démographique très dégradée, l’économie ukrainienne continue de fonctionner, notamment grâce à l’importante aide financière occidentale dont bénéficie Kiev.
Andreï Klepatch avait également prédit que la Russie finirait par connaître une crise sociale. « Je pense que la Russie ne s’effondrera pas, mais je suis presque certain que nous allons vers une crise sociale », avait-il affirmé. « Economiquement, nous ne nous effondrerons pas, mais nous continuerons à prendre du retard, avec toutes les conséquences que cela implique. »
Selon une source citée par The Bell, le président de VEB.RF, Igor Chouvalov, aurait décidé de son limogeage après avoir reçu un ordre « d’en haut ». Une deuxième source a affirmé que son départ était directement lié à ses déclarations de mai. VEB.RF n’avait pas publiquement confirmé ces informations.
Andreï Klepatch occupait le poste d’économiste en chef de VEB.RF depuis douze ans. Il avait auparavant travaillé pendant une décennie au ministère du développement économique russe, dont il a été vice-ministre entre 2008 et 2014.
Jean-Noël Barrot, ministre des affaires étrangères : « Le cas de Xenia Fedorova illustre la menace d’ingérence à laquelle nous sommes confrontés »
Après l’arrêté d’expulsion prononcé contre la propagandiste russe, fin juillet, le ministre rappelle, dans une tribune au Monde, l’importance de faire la distinction entre l’opinion, qui cherche à convaincre, la manipulation de l’information, qui vise à tromper, et l’ingérence, dont l’objectif consiste à peser de l’extérieur sur notre liberté de choix.
L’Ukraine homologue un drone d’une portée de plus de 2 000 kilomètres
Il se nomme Dovbush T40. Il est censé pouvoir parcourir plus de 2 000 kilomètres et rester en vol pendant plus de vingt-quatre heures, disposant d’une autonomie « suffisante pour mener des missions de combat contre des cibles dans l’Oural et en Sibérie occidentale ».
Kiev a annoncé lundi avoir homologué pour un usage militaire ce nouveau drone développé par l’industrie ukrainienne. Selon le ministère de la défense, le Dovbush T40 a notamment fait preuve d’une très faible signature radar et d’une bonne résistance aux systèmes de guerre électroniques. Il peut être équipé de différentes charges utiles et servir à des missions de reconnaissance en profondeur, au réglage de tirs d’artillerie ou à des frappes de précision. Il peut aussi larguer des munitions ou être utilisé comme drone kamikaze.
Il a été développé à partir de l’expérience acquise avec le Dovbush T20, utilisé sur le champ de bataille depuis 2022.
Sur Le Monde aujourd’hui
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Un drone abattu en Lettonie était entré via la Biélorussie, selon son ministre de la défense
Le drone abattu la semaine dernière au-dessus de la Lettonie par des avions de combat de l’OTAN était entré dans l’espace aérien du pays via la Biélorussie voisine, a déclaré le ministre de la défense letton, Raivis Melnis.
L’origine de l’appareil n’a pas encore été établie et ses débris sont toujours en cours d’analyse, a précisé le ministre au média public LSM. Il a toutefois assuré que tout drone pénétrant dans l’espace aérien letton serait abattu pour des raisons de sécurité nationale.
Selon LSM, il pourrait s’agir d’un drone ukrainien lancé contre une cible en Russie et dévié de sa trajectoire par des systèmes de guerre électronique russes. Le ministre a souligné que l’Ukraine poursuivait ses frappes de drones contre le territoire russe tandis que Moscou mettait en œuvre des mesures pour les contrer.
Raivis Melnis a par ailleurs reconnu que la Lettonie ne disposait pas encore d’un nombre suffisant de radars et de systèmes antidrones pour surveiller et protéger l’ensemble de ses frontières. Riga prévoit de déployer des équipements de fabrication lettone tout au long de ses frontières avec la Russie et la Biélorussie d’ici à la fin de septembre.
La police russe interpelle des dizaines de soutiens à Iabloko, seul parti antiguerre, exclu des législatives
La police russe a interpellé lundi 17 août à Moscou une soixantaine de personnes en marge d’un rassemblement de soutien à l’unique parti antiguerre du pays, Iabloko, a déclaré un responsable de ce parti d’opposition, interdit de participation aux législatives.
Plusieurs dizaines de personnes s’étaient rassemblées devant la Cour suprême, qui doit rendre lundi sa décision sur un appel formulé par Iabloko contre l’interdiction de participer au scrutin prévu en septembre. Ces sympathisants ont été éloignés du bâtiment par les forces de l’ordre, tout comme les journalistes venus couvrir la décision, dont une de l’Agence France-Presse (AFP).
Une soixantaine de personnes, qui tentaient de s’approcher à nouveau de la Cour suprême, ont ensuite été interpellées, a déclaré à des médias le chef de l’antenne moscovite de Iabloko, Kirill Gontcharov. « Il y a beaucoup d’interpellés. On voit que les policiers sont très tendus aujourd’hui, comme le personnel du tribunal », a-t-il affirmé dans une vidéo diffusée par le média indépendant Novaïa Gazeta. Des adolescents ont néanmoins déjà été relâchés, a-t-il précisé, affirmant que Iabloko n’avait pas appelé au rassemblement, mais simplement annoncé la date et l’heure de son appel.
Durant l’audience à la Cour suprême, le dirigeant du parti, Nikolaï Rybakov, a qualifié ces interpellations d’« intimidation ».
La Cour suprême a interdit la semaine dernière à Iabloko de participer aux législatives, privant les électeurs opposés au conflit en Ukraine, qui dure depuis quatre ans et demi, de la possibilité de demander à y mettre fin, par leur bulletin de vote. Le parti a fait appel, mais ce recours n’a quasi pas de chance d’aboutir dans un pays où aucune opposition à Vladimir Poutine n’est tolérée.
Melania Trump annonce avoir de nouveau permis à un enfant ukrainien de retrouver sa famille
La première dame des Etats-Unis, Melania Trump, a annoncé lundi avoir contribué au retour auprès de sa famille d’un enfant qui en avait été séparé dans le cadre de la guerre entre l’Ukraine et la Russie. « Rien n’est plus fort que de permettre à une mère de retrouver son enfant après une longue période de séparation », a déclaré Mme Trump dans un communiqué. « Mon représentant et moi-même nous concentrons désormais sur les prochaines démarches visant à permettre à des personnes séparées de leurs proches par la guerre entre l’Ukraine et la Russie de les retrouver », a-t-elle ajouté.
Selon son bureau, 34 enfants ont jusqu’à présent pu retrouver leur famille grâce à ces démarches, engagées après la lettre en faveur de la paix adressée par Melania Trump au président russe, Vladimir Poutine.
Lev Shlossberg, le vice-président du parti antiguerre russe Iabloko, condamné à onze ans de prison
Lev Shlossberg, le vice-président du parti antiguerre russe Iabloko (« la pomme »), a été condamné, lundi, à onze ans et un mois de prison. Le tribunal de Pskov l’a condamné pour « discrédit de l’armée » et diffusion de « fausses informations » sur le conflit en Ukraine.
La justice reproche à l’homme politique de 63 ans le partage d’un message du site de la radio Echo de Moscou montrant la une du tabloïd britannique Daily Mirror avec le portrait de Vladimir Poutine, ainsi que d’avoir plaidé pour un cessez-le-feu en Ukraine.
Son avocat commis d’office a réclamé la relaxe, affirmant ne pas avoir eu le temps de consulter le dossier et arguant que la peine requise s’apparentait « de fait à de la prison à perpétuité » compte tenu de l’âge de son client. L’intervention finale de Lev Schlossberg a été plusieurs fois interrompue par le tribunal, a rapporté, de son côté, le journal Novaïa Gazeta.
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Le Pentagone signe un contrat de 23 milliards de dollars pour accélérer la production de missiles Tomahawk, que l’Ukraine a réclamés en vain
Le département de la défense américain a annoncé, lundi, l’attribution d’un contrat de 22,9 milliards de dollars (19,7 milliards d’euros) à l’industriel Raytheon afin d’accélérer la production de missiles de croisière Tomahawk destinés à l’US Navy.
Cette commande d’ampleur intervient alors que Washington cherche à augmenter rapidement ses capacités de production de munitions critiques, sur fond d’épuisement des stocks de missiles et de munitions sophistiquées, largement sollicités dans le conflit contre l’Iran. Selon le Center for Strategic and International Studies (CSIS), un missile Tomahawk coûte environ 2,6 millions de dollars (2,2 millions d’euros). Le centre de recherche estimait que l’US Navy en possédait quelque 3 100 avant la reprise du conflit avec l’Iran et que plus de 1 000 ont depuis été utilisés. Jusqu’ici, le délai entre la commande et la livraison d’un Tomahawk atteignait quarante-sept mois.
Dans un entretien accordé début mars au média britannique The Independent, Volodymyr Zelensky avait rappelé avoir demandé à Washington, en octobre 2025, la livraison de 100 à 200 missiles Tomahawk. Le président ukrainien espérait ainsi accroître suffisamment la pression militaire et économique sur Moscou pour contraindre la Russie à s’engager sérieusement dans des négociations de paix. Cette demande n’a toutefois pas abouti, ces missiles étant désormais largement mobilisés dans le conflit contre l’Iran.
Volodymyr Zelensky soulignait alors également que les alliés occidentaux n’avaient fourni à l’Ukraine que des armes d’une portée maximale de 200 à 250 kilomètres. Les systèmes permettant de frapper des cibles situées à une distance de 500 à 1 000 kilomètres, ajoutait-il, ont dû être développés directement par l’industrie ukrainienne.
Plus de 239 000 soldats russes tués en Ukraine, selon le média indépendant russe « Mediazona » et le service en russe de la BBC
Plus de 239 000 militaires russes tués en Ukraine ont été identifiés nominativement depuis le début de l’invasion en février 2022, selon un bilan publié par le média indépendant russe Mediazona et le service en russe de la BBC.
Au 13 août 2026, ces deux médias ont confirmé la mort de 239 354 soldats. Parmi les victimes identifiées figurent notamment 87 749 volontaires, 26 416 prisonniers recrutés dans les prisons russes, 19 778 mobilisés ainsi que 7 530 officiers. La liste complète des noms accompagnée des photos d’identité et une carte des pertes vérifiée sont disponibles ici : 200.zona.media.
Les auteurs de l’enquête soulignent que le bilan réel est très vraisemblablement bien plus élevé. La vérification repose sur un travail minutieux de recoupement d’avis de décès, de publications de proches sur les réseaux sociaux, d’articles de la presse locale et de déclarations officielles.
Mediazona explique le retard dans le comptage par l’usage massif des drones et l’évolution des tactiques vers des infiltrations par petites unités. Ces facteurs empêchent souvent le rapatriement des corps pendant de longues périodes, retardant d’autant l’identification et l’enregistrement officiel des décès. La date exacte de la mort a pu être établie dans 221 500 cas, soit 93 % des pertes confirmées. La BBC notait le 26 juillet que, « depuis deux ans, le nombre de militaires dont la mort a pu être confirmée ne descend pas sous la barre des 200 par jour, selon des données établies à partir de sources publiques et vérifiées. Ce décompte ne recense toutefois que les décès formellement identifiés, si bien que le bilan réel des pertes est vraisemblablement nettement plus élevé ».
Si les estimations varient, les évaluations indépendantes occidentales concluent de manière constante que les pertes russes dépassent largement celles des forces ukrainiennes. Fin juillet, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, avançait un bilan d’environ 1,6 million de « pertes » côté russe, incluant les blessés et comprenant quelque 700 000 morts, depuis le 24 février 2022. Le chef d’Etat avait alors aussi donné les nombres de 50 000 soldats ukrainiens tués et 400 000 autres blessés.
De son côté, l’état-major ukrainien estime au 17 août que l’armée russe a « perdu » environ 1 467 320 hommes, un chiffre regroupant les tués, les blessés, les disparus et les prisonniers.
En Russie, là où Poutine passe, le prix de l’essence baisse
A l’occasion d’une visite du président russe à Krasnoïarsk, en Sibérie, lundi 3 août, les habitants de la ville avaient eu la surprise de constater la chute subite des tarifs du carburant. Une mise en scène dans un contexte de pénurie provoquée par les attaques de drones ukrainiens sur les raffineries du pays.
En Russie, une pénurie qui s’explique par la hausse saisonnière de la demande et les attaques sur les raffineries
Une nouvelle vague de pénuries de carburant qui a commencé début août s’est désormais étendue à la quasi-totalité de la Russie, rapporte l’agence Reuters, d’après des données compilées auprès de médias et d’autorités locales. Lundi matin, l’essence était à nouveau indisponible dans plusieurs stations-service de la région de Moscou, bien que le gazole y reste accessible presque partout.
Cette crise, qui a commencé à prendre de l’ampleur en mai avant de toucher la majorité du territoire en juillet, s’explique par la hausse saisonnière de la demande et l’arrêt de plusieurs raffineries à la suite d’attaques de drones. Si la situation s’était brièvement stabilisée à la fin du mois de juillet, permettant d’assouplir les limitations, de nouvelles frappes contre des installations pétrolières ont rapidement ravivé les difficultés concernant l’approvisionnement.
Des restrictions sévères sur la vente de carburant frappent désormais la majeure partie du pays, tandis que des limitations partielles sont en vigueur dans seize régions. Selon le gouvernement russe, les zones les plus critiques se concentrent dans les régions d’Orenbourg, de Lipetsk, d’Oriol et de Tver, dans les kraïs de Krasnodar, de Transbaïkalié, du Primorié et de Krasnoïarsk, ainsi que dans les Républiques de Touva et de Khakassie.
ArcelorMittal confirme que deux employés ont été tués lors d’une attaque russe en Ukraine
ArcelorMittal a confirmé, lundi, que deux de ses employés avaient été tués et 13 blessés en Ukraine lors d’attaques de missiles menées par la Russie visant plusieurs villes du pays dans la nuit de samedi à dimanche, et qui ont touché son aciérie de Krivih Rih alors qu’elle était en activité.
« Les personnes touchées par cette frappe de missile reçoivent tous les soins médicaux nécessaires dans les établissements de santé de la ville », a déclaré le groupe dans un communiqué. Une des personnes décédées était un salarié du groupe tandis que l’autre est un salarié d’un sous-traitant d’ArcelorMittal, précise le communiqué.
Les principales installations de production d’énergie et des hauts fourneaux ont été endommagées par l’attaque, provoquant l’arrêt partiel des processus de production, selon le communiqué, confirmant les premières déclarations faites sur Telegram, dimanche, par ArcelorMittal.
« À l’heure actuelle, des experts spécialisés évaluent l’ampleur des dégâts ainsi que les possibilités et le calendrier de reprise des activités », précise ArcelorMittal, qui ajoute qu’il communiquera de plus amples informations en temps voulu.
Une frappe russe fait un mort dans la région de Dnipropetrovsk
Une personne a été tuée et une autre blessée dans une frappe russe sur la commune de Bohdanivka (🚩), dans l’oblast de Dnipropetrovsk, a annoncé Vladyslav Haïvanenko, chef de l’administration militaire régionale. Un incendie s’est déclaré et une entreprise a été endommagée.
Un homme de 52 ans a été tué dans l’attaque. Un autre homme, âgé de 47 ans, a été blessé et pris en charge par les médecins, selon M. Haïvanenko.
Bonjour,
Les forces ukrainiennes ont annoncé à la fin de juin avoir hissé le drapeau national sur la pointe de Kinbourn, dans l’oblast de Mykolaïv, après avoir infligé d’importantes pertes aux forces russes, tout en précisant que le territoire n’avait pas été repris. Les forces de défense du sud de l’Ukraine ont affirmé que des frappes avaient contraint les troupes russes à abandonner certaines positions et à évacuer les survivants.
Le portail d’analyse militaire ukrainien DeepState, le retrait russe est néanmoins contesté. De plus, il était expliqué sur le compte Telegram associé qu’aucune offensive n’était en cours sur la pointe de Kinbourn et que le drapeau avait été déposé par un drone.
📷 A l’entraînement des militaires ukrainiens des troupes d’assaut aéroportées
Des militaires ukrainiens des troupes d’assaut aéroportées attendent d’embarquer à bord d’un hélicoptère Mi-8 pour un entraînement au saut en parachute, dans un lieu tenu secret, en Ukraine, le 12 août 2026.
Des militaires ukrainiens des troupes d’assaut aéroportées, lors d’un entraînement au saut en parachute, dans un lieu tenu secret, en Ukraine, le 12 août 2026.
Des militaires ukrainiens des troupes d’assaut aéroportées effectuent un entraînement au saut en parachute depuis un hélicoptère Mi-8, dans un lieu tenu secret, en Ukraine, le 12 août 2026.
Des militaires ukrainiens des troupes d’assaut aéroportées effectuent un entraînement au saut en parachute, dans un lieu tenu secret, en Ukraine, le 12 août 2026.
Lors d’un entraînement au saut en parachute de militaires ukrainiens des troupes d’assaut aéroportées, dans un lieu tenu secret, en Ukraine, le 12 août 2026. Le point sur la situation, lundi 17 août à midi
- Au moins quatre personnes sont mortes en Ukraine. Deux personnes ont été tuées dans la région de Soumy et deux autres dans des frappes russes dans la région de Donetsk, a rapporté le service d’Etat d’urgence ukrainien.
- Six personnes ont été tuées dans la région russe de Belgorod, a affirmé le gouverneur régional, Alexandre Chouvaïev. Une autre personne est morte dans la région de Briansk, a annoncé le gouverneur par intérim, Iegor Kovaltchouk.
- Au cours de la nuit dernière, la Russie a attaqué l’Ukraine avec 128 drones, selon le bilan matinal de l’armée de l’air ukrainienne, qui dit en avoir « détruit ou brouillé 106 de différents types, dans le nord, le sud et l’est du pays ».
- Le groupe énergétique ukrainien Naftogaz a affirmé que la Russie avait mené 13 attaques au drone et au missile contre ses infrastructures au cours de la dernière semaine, dans plusieurs régions du pays.
- La Russie confirme avoir frappé des infrastructures portuaires à Odessa et à Izmaïl. Le chef de l’administration militaire de l’oblast d’Odessa, Oleh Kiper, a annoncé qu’un navire civil battant pavillon de la République du Togo avait été endommagé et que quatre personnes avaient été blessées.
Ukraine : deux chauffeurs blessés dans des attaques de drones russes à Kherson
Deux chauffeurs ont été blessés dans des attaques au drone russes contre des véhicules à Kherson, a rapporté l’administration militaire régionale de Kherson. Vers 5 h 30 (4 h 30 à Paris), un drone a attaqué un minibus dans le raïon Korabelny. Le chauffeur, âgé de 63 ans, a été blessé et souffre « d’une commotion cérébrale ».
Vers 6 h 30 (5 h 30 à Paris), « l’ennemi a attaqué un taxi collectif » dans le même quartier, selon l’administration régionale. Le chauffeur, âgé de 62 ans, a été blessé par l’explosion.


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