NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Dans un décret publié vendredi soir par la Maison Blanche, le président américain « exempte l’application des sanctions, restrictions et droits de douane prévue dans le Graham Act ». Cette loi constituait la première action majeure du Congrès contre Moscou depuis le retour au pouvoir de Donald Trump.
Posez votre question à la rédaction :
Réagissez
Ecrivez votre message ici
La Roumanie dit avoir abattu deux drones dans son espace aérien au-dessus de la mer Noire
« Deux drones ont été pris pour cible et abattus il y a quelques minutes par des pilotes de l’armée roumaine au-dessus de la mer Noire, quelques instants après avoir pénétré illégalement dans notre pays », a expliqué sur Facebook le ministre de la défense roumain, Radu Miruta, sans préciser le type de drones en question.
Deux blessés dans des attaques de drones dans la région russe de Briansk
Un « drone kamikaze a frappé une maison individuelle » dans le village de Belaïa Berezka, dans le district de Troubtchevsk, provoquant un incendie. Le propriétaire a subi des brûlures et a été hospitalisé, a affirmé le gouverneur par intérim de la région de Briansk, Iegor Kovaltchouk.
Près du village de Mamaï, un drone a également attaqué une voiture. Le conducteur, légèrement blessé, a reçu des soins médicaux, selon le responsable russe.
La Russie affirme avoir frappé une usine et une sous-station électrique en Ukraine
Le ministère de la défense russe a affirmé, samedi, avoir frappé une usine à Loutsk (🚩), dans le nord-ouest de l’Ukraine, ainsi qu’une sous-station électrique dans l’oblast de Ternopil (🚩), dans l’ouest du pays.
L’usine de l’entreprise Kromberg & Schubert, un équipementier automobile allemand, effectuait, selon Moscou, « la réparation de matériel automobile dans l’intérêt des forces armées ukrainiennes ». La sous-station électrique visée « assurait le fonctionnement d’entreprises de l’industrie militaire », a ajouté le ministère russe.
Moscou a également affirmé qu’un vraquier transportant « des marchandises militaires et à double usage » avait été frappé en mer, à 40 kilomètres au sud du port d’Odessa. Ces affirmations n’ont pas pu être vérifiées de manière indépendante.
Le point sur la situation, samedi 17 octobre, à 14 heures
- Donald Trump suspend l’application des nouvelles sanctions contre la Russie, invoquant « l’intérêt national » pour exempter Moscou des mesures prévues par la loi Graham, qu’il avait promulguée en septembre.
- Kiev dénonce un encouragement à poursuivre les attaques. Aux Etats-Unis, son coauteur, le sénateur démocrate Richard Blumenthal, accuse Trump de « flatter Vladimir Poutine ». Au contraire, l’émissaire russe Kirill Dmitriev se félicite, au contraire, de la décision américaine.
- La Russie a lancé 332 drones et plusieurs missiles contre l’Ukraine pendant la nuit. Plus de quinze installations de production et de transport d’électricité ont été visées, affirme Volodymyr Zelensky, qui accuse Moscou de chercher à priver des millions d’Ukrainiens d’électricité et de chauffage avant l’hiver.
- Les Européens critiquent les choix américains. Emmanuel Macron juge l’accord sur le gazole russe « inapproprié » et « inefficace ». Le ministre de la défense italien, Guido Crosetto, qualifie d’« erreur majeure » les restrictions d’accès de Kiev aux systèmes satellitaires et aux renseignements, estimant qu’elles risquent de prolonger la guerre.
- Les responsabilités dans les restrictions de Starshield restent contestées. Donald Trump nie les avoir ordonnées et dit ne pas penser qu’Elon Musk en soit à l’origine. Le Telegraph affirme pourtant, en citant quatre sources, que Elon Musk les aurait proposées et que le président américain les aurait approuvées.
- Au moins 1 500 militaires britanniques, français et allemands doivent s’entraîner en Pologne en novembre, aux côtés des forces polonaises, selon la presse britannique. L’exercice doit préparer les mouvements de troupes et la logistique d’un éventuel déploiement en Ukraine après un cessez-le-feu.
Sur Le Monde aujourd’hui
Découvrez les articles les plus lus par nos abonnés
La Slovaquie refuse de participer à un nouveau prêt européen à l’Ukraine et affirme que la Hongrie partage sa position
La Slovaquie ne participera pas à un éventuel prêt supplémentaire de 70 milliards d’euros à l’Ukraine pour 2027, a déclaré Robert Fico, selon le quotidien slovaque Denník N. Le premier ministre slovaque, qui entretient des relations étroites avec Moscou et s’oppose à l’aide militaire à Kiev, affirme que son homologue hongrois, Péter Magyar, partage cette position.
Au sommet de Bruxelles, Volodymyr Zelensky a évalué le coût de la guerre pour l’Ukraine à 155 milliards d’euros l’an prochain et a demandé aux Européens une aide supplémentaire de 70 milliards d’euros. Le Conseil européen a chargé la Commission de préparer des propositions pour couvrir ce besoin de financement.
Robert Fico juge « dangereux » de lier ce soutien aux négociations sur le budget européen pour 2028-2034. Il assure cependant vouloir aider Kiev autrement, notamment par des projets dans l’éducation, les routes et les interconnexions énergétiques.
Volodymyr Zelensky accuse Poutine de vouloir « détruire » l’Ukraine et dénonce les restrictions de Starlink
Vladimir Poutine « veut notre destruction », a déclaré Volodymyr Zelensky, estimant que même une capitulation ukrainienne ne satisferait pas le président russe. « Mais personne ne lui offrira de capitulation. Notre pays ne la lui offrira pas. » Interrogé sur les prochaines cibles de Moscou, il a souligné que les frappes contre les ponts, les infrastructures énergétiques et les installations d’approvisionnement en eau étaient « déjà une réalité ».
Le président ukrainien a également dénoncé les restrictions de Starlink, qui empêchent, selon lui, certains drones intercepteurs de poursuivre les Shahed russes à réaction. L’aviation ukrainienne participe elle aussi à l’interception des Shahed, aux côtés des missiles et des autres moyens de défense antiaérienne, a-t-il précisé. Selon lui, la connexion Starlink se coupe en Ukraine au-delà d’environ 161 km/h, entraînant la perte du drone. Les restrictions empêchent également le ravitaillement par drones de certaines positions isolées.
Kiev aurait testé deux véhicules équipés de Starlink dans l’Union européenne, où la connexion serait restée opérationnelle à plus de 180 km/h. Affirmant disposer de preuves de ces essais, Volodymyr Zelensky a dénoncé une « opération planifiée ». Le président a aussi déclaré que les partenaires européens travaillaient déjà sur des alternatives à Starlink.
Sur le plan diplomatique, Volodymyr Zelensky a déclaré que Washington travaillait à une proposition de rencontre trilatérale entre l’Ukraine, les États-Unis et la Russie. Elle pourrait se tenir aux États-Unis à l’occasion du G20, aux Émirats arabes unis, en Arabie saoudite ou dans un pays européen. A ce stade, ni Washington ni Moscou n’ont confirmé leur participation.
A Kiev, des manifestants réclament la démission de Vitali Klitschko et dénoncent l’impréparation à l’hiver
Des manifestants se sont rassemblés samedi devant l’administration municipale de Kiev pour demander le départ du maire, Vitali Klitschko, en poste depuis 2014. « Où sont les abris ? », « Démission », « Douze ans d’irresponsabilité » : les participants dénoncent notamment les préparatifs jugés insuffisants pour l’hiver, les coupures d’eau et d’électricité et le manque d’abris, alors que la Russie intensifie ses frappes contre les infrastructures énergétiques.
Des manifestants, devant la mairie de Kiev, le 17 octobre 2026.
Des manifestations, devant la mairie de Kiev le 17 octobre 2026. Cette contestation intervient sur fond de tensions avec Volodymyr Zelensky, qui estime la capitale moins bien préparée que les autres régions. Le maire affirme faire tout son possible et accuse le pouvoir central d’entraver son action.
Des manifestants, devant la mairie de Kiev, le 17 octobre 2026. Le parti de Vitali Klitschko, Oudar, avait appelé à ne pas participer au rassemblement en raison du risque de frappe russe. Des soutiens du maire étaient également présents, dont une femme portant une pancarte : « Zelensky, stop. Pas touche à Klitschko. »
Des manifestants, rendre hommage aux soldats tombés au combat en défendant l’Ukraine, devant la mairie de Kiev le 17 octobre 2026. Des élus démocrates et républicains ont déposé un texte visant à permettre au Pentagone d’investir dans les technologies militaires ukrainiennes
Quatre représentants démocrates et républicains ont déposé vendredi le Frontline Innovation Act, un texte visant à permettre à la Defense Innovation Unit du Pentagone d’évaluer les technologies de défense ukrainiennes et d’y investir.
Le projet autoriserait ces actions « nonobstant toute autre disposition légale », afin de lever les obstacles juridiques à cette coopération. Il vise explicitement à permettre aux États-Unis de bénéficier des technologies développées et perfectionnées sur le champ de bataille ukrainien. Le communiqué cite notamment les drones et les systèmes de guerre électronique.
Cette initiative intervient sur fond de tensions entre Washington et Kiev concernant le soutien américain, alors que Donald Trump a suspendu l’application de nouvelles sanctions contre Moscou.
Le texte doit encore être adopté. Il autoriserait ces investissements sans les imposer et ne prévoit aucun financement chiffré.
1 compte dès 13,99 €/mois
Sans engagement
- Tous nos articles, vidéos, podcasts et newsletters
- L’application La Matinale du Monde, dès 7 heures, la sélection d’articles par la rédaction
- Le quotidien en version numérique dès 13 heures
Volodymyr Zelensky redoute une poursuite de l’allègement des sanctions américaines contre la Russie
« Malheureusement, la levée des sanctions va se poursuivre. Je considère que l’accord sur le gazole n’est qu’un premier pas », a déclaré Volodymyr Zelensky, samedi, interrogé sur la décision de Donald Trump de ne pas appliquer les restrictions prévues par la loi Graham.
Selon le président ukrainien, cette politique ne peut pas arrêter Vladimir Poutine : elle lui donne, au contraire, le sentiment d’être soutenu. « Ce n’est pas en limitant les ripostes de l’Ukraine contre la Russie, alors qu’elle tue nos concitoyens, qu’on y parviendra. Et encore moins en levant les sanctions », a-t-il insisté.
Il a néanmoins exprimé l’espoir que le président américain ferait « tout » pour que Poutine cesse les tueries, les frappes contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes et la guerre.
Des soldats britanniques, français et allemands vont s’entraîner en Pologne à une éventuelle mission en Ukraine
Au moins 1 500 militaires britanniques, français et allemands participeront en novembre à un exercice en Pologne, aux côtés des forces polonaises, selon The Times et The Independent. Ils répéteront des mouvements de troupes et des opérations logistiques en préparation d’un éventuel déploiement en Ukraine après un cessez-le-feu.
Lors de sa visite à Washington, le ministre de la défense britannique, Wes Streeting, a confirmé la participation de milliers de soldats à un exercice destiné à préparer le soutien à la formation militaire et à la reconstruction de l’Ukraine après la guerre.
Bonjour,
Bonjour, ces informations doivent être prises avec prudence : il s’agit de revendications russes, sans confirmation indépendante à ce stade. Vendredi, Valeri Guerassimov a bien annoncé à Vladimir Poutine la prise d’Oleksievo-Droujkivka [🚩] et de Dobropillia [🚩], dans la région ukrainienne de Donetsk. Concernant les 2 000 soldats ukrainiens encerclés à Vovtchansk, cela relève des déclarations des autorités russes.
L’état-major ukrainien, qui a démenti ces affirmations, revendique également des gains territoriaux. Le 14 octobre, le commandant du troisième corps d’armée, Andri Biletsky, a déclaré à Reuters que l’opération « Vivaldi », menée au nord de Sloviansk, avait permis de reprendre 16 localités et 277 kilomètres carrés dans la région de Donetsk. Reuters n’a pas pu vérifier ces chiffres de manière indépendante. Les forces ukrainiennes affirment aussi avoir repoussé les Russes de plusieurs positions autour de Dobropillia.
Les données cartographiques du projet ukrainien DeepState nuancent par ailleurs le tableau présenté par Moscou. Selon l’analyse de la carte de l’Institute for The Study of War, la Russie contrôlait environ 80 % de la région de Donetsk au 15 octobre, contre 18 % pour l’Ukraine et 2 % de « zone grise ». Cela diffère sensiblement des déclarations du président russe, selon lequel il resterait un peu plus de 10 % de la région à conquérir. Ces estimations cartographiques comportent toutefois leurs propres limites.
Valeri Zaloujny appelle l’Europe à bâtir une nouvelle architecture de sécurité avec l’Ukraine
Dans un message publié sur Facebook, après un échange avec des officiers néerlandais suivant une formation supérieure de défense, le général Valeri Zaloujny, ancien commandant en chef des forces armées ukrainienne, désormais ambassadeur d’Ukraine au Royaume-Uni, estime que « L’ancien ordre mondial continue de s’effondrer ».
Selon lui, l’Europe doit adopter de nouvelles doctrines adaptées à la guerre moderne. L’enjeu dépasse les technologies et les drones : il concerne aussi leur emploi tactique, leur intégration aux armées et le développement de nouvelles capacités de production.
Il critique l’inertie des systèmes existants, notamment celle des industriels de l’armement engagés dans des contrats sur plusieurs décennies, peu enclins selon lui à laisser leur place à des drones bon marché. Face aux effectifs limités des petits pays européens, il préconise les technologies de défense et une mobilisation raisonnée.
« Mais le plus important (…) est la volonté politique de changer », insiste-t-il, appelant à des objectifs clairs, une stratégie et des décisions parfois impopulaires. L’Europe dispose des ressources, des technologies et de l’expérience ukrainienne pour construire une sécurité commune face aux nouvelles menaces, affirme-t-il.
La Russie tente de provoquer une panne d’électricité en Ukraine juste avant l’hiver, dénonce Volodymyr Zelensky
La Russie a frappé plus de 15 sites de production et de transport d’électricité lors de l’une de ses plus vastes attaques contre le réseau énergétique ukrainien, a déclaré samedi Volodymyr Zelensky. Au total, 332 drones et plusieurs missiles ont visé le pays pendant la nuit. Les réparations se poursuivent, notamment à Loutsk, Rivne, Jytomyr et Vinnytsia, particulièrement touchées.
Moscou cherche, selon lui, à disperser les réserves ukrainiennes et les moyens de remise en état du réseau. « La Russie tente de provoquer une panne d’électricité en Ukraine juste avant l’hiver. La Russie tente de laisser des millions de nos citoyens sans électricité ni chauffage », a dénoncé Volodymyr Zelensky, critiquant parallèlement la décision américaine de suspendre l’application des sanctions prévues par la loi Graham. « L’affaiblissement de la pression sur l’agresseur » ne fait qu’encourager Vladimir Poutine à poursuivre ses frappes, a-t-il affirmé, appelant Washington à faire appliquer cette loi.
Restreindre le soutien à l’Ukraine est une « erreur majeure », dénonce le ministre de la défense italien
Limiter l’accès de Kiev aux systèmes satellitaires et aux renseignements utilisés pour se défendre contre les attaques russes est une « erreur totale, une erreur majeure », déclare Guido Crosetto à la BBC. Selon lui, ces restrictions risquent de prolonger la guerre plutôt que de favoriser la paix.
« Si [Vladimir Poutine] voit une faiblesse du côté ukrainien – et si les Etats-Unis privent l’Ukraine de ressources, cela crée une faiblesse –, alors il croira pouvoir gagner. Il poursuivra donc la guerre », avertit le ministre. M. Crosetto assure que l’aide militaire italienne se poursuivra « aussi longtemps que ce gouvernement sera en place ».
Ces déclarations prolongent les critiques formulées mercredi par Giorgia Meloni contre l’accord américain sur le gazole russe. La présidente du Conseil italien avait dénoncé un choix « très risqué », à même de « légitimer Moscou », de financer sa guerre et d’affaiblir les sanctions. Elle avait souligné que la flambée des prix du carburant était principalement due à la guerre en Iran, et non à la guerre en Ukraine.
Au FMI, des délégués européens quittent la salle pendant l’intervention du ministre des finances russe
Une dizaine de délégués, notamment des pays nordiques et baltes, ont quitté samedi une réunion du comité de pilotage du FMI lorsque le ministre des finances russe, Anton Silouanov, a pris la parole, selon trois sources citées par Reuters.
« La guerre en Ukraine est existentielle pour nous en Europe. Nous ne pouvons pas normaliser nos relations avec la Russie », a déclaré un diplomate européen.
Jeudi, le ministre des finances allemand, Lars Klingbeil, avait dénoncé les tentatives américaines de réintégrer Moscou sur la scène internationale, après la participation de son homologue russe à une réunion du G20 à la fin d’août, soutenue par Washington malgré l’opposition européenne.
Ce boycott a lieu alors que Donald Trump a suspendu vendredi plusieurs sanctions contre la Russie, une semaine après avoir annoncé un accord autorisant l’achat de gazole russe.
Un mort à Sloviansk, des blessés à Soumy et des coupures de courant à Vinnytsia
Les premiers bilans locaux des attaques russes de samedi font état d’au moins un mort à Sloviansk. Une frappe aérienne sur un quartier résidentiel a fait un mort et dix blessés, selon l’administration municipale. Huit immeubles ont été endommagés, dont deux, partiellement détruits. Des personnes pourraient se trouver sous les décombres.
À Soumy, dans le Nord-Est, au moins deux personnes ont été blessées. Selon le gouverneur régional, huit bombes aériennes guidées ont visé la commune, dont quatre, la ville elle-même. Des habitations ont été touchées, et une opération de secours est en cours.
A Vinnytsia, dans le Centre-Ouest, une sous-station électrique a été endommagée, privant de courant des dizaines de milliers de foyers et de locaux professionnels, selon les autorités régionales et l’opérateur local. L’alimentation est progressivement rétablie.
Les attaques russes ont fait sept morts en Ukraine vendredi, selon les bilans des autorités régionales publiés samedi matin : deux dans la région de Kharkiv, deux à Kramatorsk, un près de Nikopol, un à Dnipro et un dans la région de Kherson.
📷 A Zaporijia, où une frappe nocturne russe a blessé cinq personnes, dont une fillette de 11 ans
Russie : une usine de Gazprom touchée par une attaque de drones à 2 500 kilomètres de l’Ukraine
Une attaque de drones a provoqué vendredi un incendie sur un site industriel du district de Sourgout, en Sibérie occidentale, a annoncé le gouverneur de la région de Khantys-Mansis, Rouslan Koukharouk, sans préciser quelle était l’entreprise concernée.
Selon la chaîne ukrainienne Supernova+, il s’agit de l’usine de stabilisation des condensats de Sourgout [🚩], appartenant à une filiale de Gazprom. Le média russe indépendant Astra affirme avoir confirmé l’identification du site à partir des vidéos de l’incendie.
L’usine, située à environ 2 500 kilomètres de la frontière ukrainienne, produit notamment de l’essence, du gazole et du kérosène. Sa capacité nominale de traitement atteint 12 millions de tonnes par an, selon The Moscow Times.
L’attaque a lieu après la reprise des frappes ukrainiennes contre les infrastructures énergétiques russes. Vladimir Poutine a estimé que les unités de défense antiaérienne russes agissaient « de manière professionnelle », tout en reconnaissant des améliorations nécessaires.
Gaz russe : Urgewald dénonce un répit offert à Moscou par Donald Trump et appelle l’Europe à agir
L’ONG allemande de défense de l’environnement et des droits humains Urgewald affirme avoir recensé 134 navires ayant transporté du gaz naturel liquéfié (GNL) russe depuis le début de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine, selon des données transmises au Kyiv Independent. Son chargé des sanctions, Alexander Kirk, dénonce la suspension par Donald Trump des sanctions prévues par la loi Graham, y voyant « une bouée de sauvetage pour Poutine ».
Dans une analyse publiée le 9 octobre à partir de données de suivi maritime Kpler, Urgewald estimait que les ports européens avaient reçu 12,18 millions de tonnes de GNL du projet russe Yamal entre janvier et septembre, soit 9,5 % de plus qu’un an auparavant. L’ONG évalue leur montant à 7,88 milliards d’euros, sur la base des prix de marché.
La France a reçu près des trois quarts des volumes livrés à l’UE en septembre. Urgewald appelle les Européens à renforcer les sanctions contre les méthaniers et les services qui permettent à ce commerce de se poursuivre.


2 day_ago
101



























.jpg)






French (CA)